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Les déversements injustifiés d’eaux usées : ça suffit!

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La Fondation Rivières s’associe avec Eau Secours! et Nature Québec pour lancer une pétition demandant au gouvernement de faire cesser les débordements d’eaux usées qui polluent les cours d’eau.

Absence de contrôle sur les déversements planifiés d’eaux usées, 62 000 débordements annuels d’eaux non-traitées, 93 municipalités ayant un réseau dont les eaux sont rejetées à l’environnement sans traitement… La situation ne s’améliore pas, au contraire. La Fondation a transmis une lettre proposant des actions concrètes à à la Ministre, on veut un résultat !

Prenez connaissance du communiqué et signez la pétition ici.

Voir la liste des municipalités sans OMAE (ouvrages municipaux d’assainissement des eaux)

Élections Québec 2018 : L’urgence environnementale au premier plan

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Lettre ouverte – Montréal le 26 septembre 2018

 La campagne électorale a permis aux partis politiques de faire connaître leurs offres et leur vision d’avenir. Le Conseil d’administration de la Fondation Rivières est fort inquiet de certaines idées exprimées par les différents partis. Il invite la population à réfléchir à l’impact qu’auraient certaines promesses sur l’environnement. L’urgence planétaire d’agir pour atténuer les changements climatiques est primordiale. Et il faut absolument prendre soin de l’eau, source de vie.

L’eau souillée et gaspillée, la biodiversité affectée

Actuellement, environ 89 municipalités québécoises déversent encore leurs eaux usées non-traitées dans l’environnement (Liste des municipalités sans OMAE). Ailleurs, des épisodes de surverses d’eaux usées provenant des égouts, en temps de pluie, augmentent au gré du développement des territoires, car les infrastructures ont une capacité insuffisante. Les rejets d’eaux usées industrielles, de leur côté, sont rarement contrôlés.

Les initiatives visant à réduire l’érosion des berges et l’usage de pesticides en milieu agricole demeurent l’exception. Les écoulements de pollution sont pourtant bien apparents du haut des airs, et donc faciles à identifier. L’eau potable, quant à elle, se raréfie en périodes de canicules. De nombreux projets de développement sont planifiés sans vérification préalable des capacités d’approvisionnement en eau potable et de traitement des eaux usées.

Feu rouge au développement hydroélectrique

Le développement de l’hydroélectricité a des impacts négatifs sur la biodiversité. Il est trompeur de présenter cette énergie comme étant « verte » juste pour ses bénéfices de réduction des gaz à effet de serre. Au lieu de promettre la construction de nouveaux barrages, Québec doit mettre l’emphase sur la production de « négawatts », cette énergie provenant des économies que nous pouvons tous produire.

D’autre part, le secteur de l’énergie est en pleine transformation. Le coût de l’éolien, à 6,3 ¢/Kwh, est maintenant inférieur à celui de l’hydroélectricité et crée des milliers d’emplois. Celui de l’énergie solaire est en chute libre. La géothermie procure des économies en chauffage et en climatisation. Hydro-Québec offrira bientôt l’autoproduction à ses clients. Le groupe Ouranos prévoit une augmentation de 12 % des précipitations d’ici 2050 dans les régions nordiques, ce qui augmenterait d’autant la production si Hydro limite les déversements de surplus d’eau.

Il ne faut donc plus harnacher de nouvelles rivières à fort prix dans le but d’exporter de l’électricité, alors qu’Hydro-Québec ne peut rentabiliser la vente de ses surplus.

Remblayer, bétonner, asphalter le territoire

Le nouveau Règlement sur la compensation pour l’atteinte aux milieux humides et hydriques est déjà contesté d’abord par François Legault qui a déclaré que les nouvelles règles « manquent de bon sens » et représentent un « problème » pour le développement des villes. Jean-François Lisée s’est ensuite prononcé en critiquant l’application parfois « kafkaïenne » de la réglementation et en précisant « qu’il faut protéger les milieux humides intelligemment, toute grande réforme nécessitant des ajustements d’implantation ». L’importance des milieux humides étant reconnue, ajoutons finalement que même le Bureau d’assurance du Canada fait état dans un rapport de septembre 2018 [1] de la rentabilité économique des infrastructures naturelles (dont les milieux humides) comme solution de mitigation aux inondations. Or, le nouveau règlement vise à établir une juste valeur à ces milieux. Les promoteurs n’auront qu’à prendre cette valeur en compte dans leur choix de terrains et minimiser la surface impactée.

Forages dans les cours d’eau

La nouvelle réglementation n’a pas fermé la porte à l’exploration et l’exploitation presque partout au Québec, y compris dans les cours d’eau, sauf exceptions. L’île d’Anticosti et certaines portions du fleuve sont de plus menacées par un éventuel gouvernement caquiste, même s’il est minoritaire. L’acceptabilité sociale régionale devient un paramètre décisionnel quand un gouvernement n’a pas de vision rassembleuse.

Le rôle de l’État

La récente Stratégie québécoise de l’eau, qui fait suite à la Politique nationale de l’eau de 2002, apporte-t-elle des solutions à ces enjeux ?  Les organismes de bassins versants, l’important pivot sur lequel repose la stratégie gouvernementale, devront assumer un rôle encore plus important.

Mais l’État ne devrait-il pas jouer un rôle accru dans la surveillance et l’accompagnement des municipalités, dans le secteur agricole ainsi que dans le secteur industriel ? La population doit donner, par son vote, un signal fort qu’elle s’attend à des gestes beaucoup plus importants que la simple élimination des pailles de plastique. Ce travail peut être financé par une juste redevance sur l’eau, actuellement infime, et par une meilleure application des lois et règlements.

 

Alain Saladzius, ing.

Président du Conseil d’administration

presidence@fondationrivieres.org

Stratégie québécoise de l’eau: La population est invitée à relever le défi

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Montréal, le 27 juin 2018 – La Fondation Rivières salue la nouvelle Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 rendue publique par la Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). Le document a le mérite d’identifier les nombreux défis à relever afin d’améliorer la qualité et préserver la disponibilité de cette précieuse ressource qu’est l’eau. La présentation du document est accompagnée d’une invitation sans équivoque à la population d’y contribuer largement.

Communiqué de presse officiel de la Fondation Rivières.

Pour consulter la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 et son Plan d’action 2018-2023, cliquez sur ce lien.

Le travail accompli depuis 2002 est important. Pour consulter la Politique nationale de l’eau rédigée suite à des audiences du BAPE, cliquer sur ce lien.

Hôtel de ville à Vaudreuil-Dorion: la Fondation Rivières porte plainte

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La Fondation a déposé une plainte auprès du ministère de l’Environnement vendredi dernier concernant le projet de construction du nouvel hôtel de ville à Vaudreuil-Dorion.   Un appel d’offres par la ville est actuellement en cours afin d’embaucher des consultants en vue de construire l’hôtel de ville en zone inondable.  La Fondation juge cette décision inacceptable, une intervention du ministère est demandée.

Pour en savoir davantage:

Plainte de la Fondation Rivières

La Presse: article de Kathleen Lévesque

Une AGA réussie et un conseil d’administration renouvelé

L’assemblée générale de mardi dernier fut un succès!… Nous y avons présenté le Rapport annuel des activités réalisées en 2016.  Les participants ont aussi eu l’occasion de prendre connaissance des nombreuses interventions publiques réalisées l’an dernier et d’échanger sur les défis qui nous attendent en 2017.  Nous vous invitons également à lire la sympathique lettre aux membres de Suzanne-G. Chartrand.

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Nous remercions les deux administrateurs qui quittent le CA, Louis Tremblay et Jacques Gélineau, et accueillons quatre nouveaux administrateurs élus par acclamation : mesdames Ismaëlle Chauvette, Bérengère Cortin et Julie Sabourin, ainsi que monsieur Bernard Belzile. Messieurs Roy Dupuis et Alain Saladzius ont été réélus.

Le nouveau Conseil d’administration a dès mardi soir nommé ses principaux administrateurs :

Alain Saladzius, FIC, ing., président

Guy Garand, B. Sc., vice-président

Dominique Girard, secrétaire-trésorière

 

 

Assemblée générale de la Fondation Rivières: le 23 mai à 19h

N’oubliez pas, notre AGA aura lieu la semaine prochaine: le 23 mai à 19h, au 454 Laurier est à Montréal.   Nous sommes situés dans l’ancien presbytère de l’Église St-Denis, juste en face de la sortie nord du métro Laurier.  Tous les membres actifs sont invités, ainsi que tous ceux et celles qui désirent le devenir.

Ce sera l’occasion pour tous les membres de la Fondation de se rencontrer et de discuter de ce qui s’est passé dans la dernière année.  Ce sera aussi l’occasion de voir dans quelle direction nous voulons aller et comment nous voyons l’avenir de la Fondation Rivières.  Cette année, il y aura des amuse-gueules, du vin et de la bière. Alors pourquoi ne pas venir prendre un verre avec nous?

Ordre du jour

Rapport annuel 2016

 

 

Les AGA, ça peut être le fun!…

Bonjour à tous,

Cette année, l’Assemblée générale annuelle de la Fondation Rivières aura lieu le 23 mai à 19h00, à nos bureaux situés au 454 Laurier est à Montréal (au rez-de-chaussée), face à la sortie nord de la station de métro Laurier.

Nous invitons évidemment tous les membres actifs, mais aussi les anciens membres et ceux qui seraient intéressés à le devenir.

crédit photo : D. Dion

crédit photo : D. Dion

 

Et oui… en général, les AGA, ça rebute souvent les gens.  Voter des résolutions, prendre connaissance des états financiers et du rapport annuel, ça n’a rien d’excitant pour bien du monde.

Mais cette année, nous voulons faire les choses différemment.  Il y aura des amuse-gueules, du vin et de la bière.  Donc, pourquoi ne pas venir prendre un verre avec nous?

Un état de la situation sera présenté concernant la gestion de l’eau au Québec et les conséquences de la nouvelle Loi sur la qualité de l’environnement.  Il y aura aussi l’élection de nouveaux membres pour des postes à combler sur le Conseil d’administration.  Bon évidemment, nous devrons quand même vous présenter quelques chiffres et résolutions, on ne s’en sort pas.

Cette année surtout, nous voulons VOUS entendre. Nous voulons connaître vos suggestions au sujet de l’orientation de la Fondation Rivières pour l’année à venir.  Quelles doivent être ses priorités?  Devrait-elle revoir son fonctionnement?

Alors c’est un rendez-vous: mardi le 23 mai à 19h00.

Pour l’efficacité énergétique

Récemment, Écohabitation a lancé une pétition pour que le nouveau règlement sur l’efficacité énergétique soit appliqué dès maintenant. Cela permettrait de créer de nombreux emplois et d’économiser des quantités considérables d’électricité pour ainsi protéger nos rivières contre les projets de barrages qui sont encore nombreux.

Signez la pétition en grand nombre!
Lisez le communiqué de presse d’Écohabitation.
Pour plus d’information, visitez le site d’Écohabitation.

Protégeons la Yamaska

La rivière Yamaska est reconnue comme l’affluent le plus pollué du fleuve St-Laurent. Afin de réhabiliter et de préserver ce cours d’eau, la Fondation pour la sauvegarde des écosystèmes du territoire de la Haute-Yamaska a lancé une pétition que vous êtes invités à signer et à faire circuler.

 

Gaz de schiste: manifestons-nous!

 Lundi 24 octobre 2011 se tiendra le Colloque de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) où Lucien Bouchard offrira une conférence d’ouverture très tôt le matin. Des gens de partout au Québec et même des  Îles-de-la-Madeleine y seront.

Mobilisez vos troupes et venez vous faire entendre dès 7h am!

Où? Devant l’hôtel Hilton Bonaventure (900 de la Gauchetière, Montréal).
Quand? Lundi 24 octobre de 7h à 13h.
Comment? Avec pancartes et instruments pour faire du bruit.

Pour plus d’informations ou faire circuler dans vos milieux, visitez la page Facebook.

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