• RIVIÈRE BATISCAN, 2016

    Olivier Derrien

  • Rivière Noire (Portneuf), 2016

    Anne Turcotte

  • Fleuve St-Laurent, 2013

    Michèle Bouzigon

  • Rivière Quinchien, 2016

    Dan Bouguerra

  • Rivière Ouareau, 2016

    Michel Gauthier

  • RIVIÈRE KIPAWA, 2012

    Maxine Cunnyngham

  • Rivière Achigan, 2017

    Guylaine Fortin

  • Rivière Ouareau, 2016

    Michel Gauthier

  • RIVIÈRE YAMASKA, 2017

    Annie Schneider

  • Rivière Ouareau, 2016

    Michel Gauthier, 2016

  • Rivière George, 2009

    Viviane Bergeron

Pollution des eaux : Un nouveau service de détection des sources de contamination pour les cours d’eau est maintenant disponible

Communiqué de presse en format PDF

Montréal, le 22 novembre 2019 – La Fondation Rivières et le Centre des technologies de l’eau (CTE) s’associent afin d’offrir un service de recherche de sources de pollution de l’eau dans les lacs et rivières, ainsi qu’un accompagnement scientifique et administratif pour l’identification des actions correctives nécessaires. Ce service s’adressera aux organismes de bassin versant, aux Municipalités régionales de comté, aux municipalités et aux groupes de citoyens.

Un des services exclusifs offerts dans le cadre de ce partenariat est le dépistage de contaminations fécales par l’étude de la variation spatiale de la qualité de l’eau de l’aval vers l’amont des cours d’eau. Que ce soit pour dépister des rejets d’eaux usées sanitaires non-traités, des installations septiques non conformes, des raccordements inversés dans les réseaux d’égouts ou des rejets d’origine agricole, cette approche permet de localiser et d’évaluer l’ampleur des sources de pollution dans des milieux hydriques. Une surveillance en continu sera également offerte.

L’évaluation des risques de contamination, la préparation et la réalisation de campagnes d’échantillonnage sur le terrain s’avèrent autant d’étapes importantes pour établir un diagnostic et assurer un bon contrôle de la qualité des eaux affectant les différents usages : prises d’eau, baignade, activités nautiques, vie aquatique, etc. Le manque de temps, de ressources humaines et matérielles ou de connaissances techniques constituent actuellement des freins à l’acquisition des connaissances nécessaires à la prise de décisions.

« Il nous apparaît important d’offrir, avec le CTE, une expertise supplémentaire d’accompagnement aux organisations désireuses d’améliorer la qualité de nos eaux. Cette nouvelle alliance offre une expertise indépendante qui viendra combler un besoin maintes fois énoncé par les groupes de citoyens soucieux d’avoir l’heure juste quant à la qualité de leur plan d’eau, mais surtout d’identifier les pistes d’action qui s’imposent » d’expliquer Alain Saladzius, président de la Fondation Rivières. « Cette entente permettra maintenant à la Fondation Rivières d’accompagner les acteurs de l’eau sur le terrain. Le partenariat avec le CTE établit une base solide à cette fin » souligne-t-il.

« Le CTE est heureux de s’associer avec la Fondation Rivières afin d’offrir à ses chercheurs et professionnels de nouvelles opportunités pour mettre en pratique la multitude de connaissances dans le secteur de l’eau, dont l’expertise pointue en détection de contamination dans les cours d’eau. Il est naturel que les deux organismes s’associent. La mission de la Fondation Rivières rejoint celle du CTE, et nos connaissances mises en commun dans le domaine des eaux usées municipales permettront de contribuer aux recherches » affirme Édith Laflamme, directrice générale du Centre des technologies de l’eau.

Le service d’expertise est offert autant pour les eaux de surface que les eaux de puits. Que ce soit pour un échantillonnage ponctuel ou continu, tant pour des paramètres physico-chimiques que microbiologiques, l’équipe de travail sera en mesure d’établir un plan d’action pour obtenir des données pertinentes et fournir des rapports présentant clairement les résultats obtenus, les constats réalisés et les pistes d’actions correctives aux problèmes identifiés.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de voir à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel et écologique des rivières, tout autant que de la qualité de l’eau.

Le Centre des technologies de l’eau (CTE) a pour mandat de réaliser des activités de recherche appliquée, d’aide technique et de diffusion de l’information aux entreprises et aux institutions publiques afin de contribuer à l’élaboration et à la réalisation de projets d’innovation et de développement de nouvelles applications technologiques en complémentarité et en partenariat avec d’autres intervenants œuvrant dans son domaine. Il est reconnu par le gouvernement du Québec comme un centre collégial de transfert de technologie (CCTT), rattaché au Cégep de Saint-Laurent.

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Source :

Alain Saladzius, ing., président
514 924-2013, presidence@fondationrivieres.org

Édith Laflamme, ing., directrice générale
514 216-4475, edlaflamme@cteau.com

NON À UN NOUVEL “ÉNERGIE EST” GAZIER! SIGNEZ LA PÉTITION!

La compagnie GNL Québec propose la construction d’un pipeline gazier de 750 km nommé Gazoduq, d’une usine de liquéfaction du gaz nommée Énergie Saguenay et d’un terminal maritime d’exportation par super-méthaniers qui navigueraient sur le Saguenay. Ce vaste projet vise à exporter du gaz fossile de l’Ouest canadien vers les marchés internationaux, en passant par l’Abitibi et le Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Lac-Saint-Jean, le Saguenay, le Fjord du Saguenay et le Saint-Laurent.

Ce projet accentuerait la crise climatique, car il ouvrirait de nouveaux marchés au gaz fossile nord-américain, notamment des gaz de schiste. À lui seul, il génèrerait 7,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre (GES) par année, assez pour annuler les efforts de réduction de GES du Québec.

Ce projet aurait des impacts majeurs sur les milieux naturels et la biodiversité du Québec. Que l’on songe seulement à la vaste cicatrice qui serait créée sur le territoire, aux cours d’eau traversés, au paysage du fjord défiguré ou aux menaces affectant le béluga et autres mammifères du fleuve. Et tout cela au profit de qui ?

La population subventionne déjà le financement de l’industrie fossile, de tels projets peuvent être non-rentables en soi. Le Québec ne doit pas être complice de ce nouveau projet de gaz fossile qui perdurera 50 ans, loin d’une transition énergétique, contrairement à ce que plaide le promoteur.

Ce projet requière de plus une puissance de 550 MW d’électricité à rabais d’Hydro-Québec pour la liquéfaction du gaz. Hydro-Québec a assurément des usages plus nobles à faire de son hydroélectricité et n’a pas à se faire complice d’un tel projet qui ferait reculer le Québec dans ses objectifs de diminution de GES.

SIGNEZ LA PÉTITION ICI ET DÉMONTREZ VOTRE OPPOSITION

Groupes environnementaux impliqués :

Coalition Fjord

Nature Québec

Greenpeace

Rivière Mitis : travaux d’Hydro-Québec en eaux troubles

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Une grande quantité de matières en suspension se dégageait d’un chantier d’Hydro-Québec lundi sur la rivière Mitis. La Fondation Rivières a aussitôt porté plainte au ministère de l’Environnement qui a fait arrêter le chantier. La rivière Mitis est une rivière à saumons et donc très sensible à toute pollution en cas d’envasement des aires de fraie, de ses fosses, notamment à son embouchure où les vitesses sont plus lentes. Le ministère de l’Environnement a arrêté les travaux et demandé à l’Entrepreneur de réviser sa méthode de travail.

La semaine dernière, la Fondation avait déjà demandé dans une lettre au premier ministre Legault de sursoir à la construction du système de capture du saumon au barrage Mitis-2, une petite centrale hydroélectrique d’Hydro-Québec maintenant abandonnée. La Fondation Rivières préconise plutôt la restauration des lieux et la libre circulation du saumon plutôt que la construction d’une coûteuse installation bétonnée sur les berges de la rivière et le transport du saumon par camion. La Fondation veut ainsi contribuer à l’amélioration du projet de Parc régional de la rivière Mitis et de la Réserve naturelle Jules A. Brillant.

Mission

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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