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Bienvenue à notre nouveau stagiaire en analyse de projets!

C’est avec plaisir que la Fondation Rivières accueille dès cette semaine David Gilbert-Parisée comme analyste de projets. Il aura pour mandat d’évaluer les coûts et enjeux économiques associés à différents types de projets pouvant avoir des conséquences sur les rivières et leurs milieux tributaires.

Étudiant en études internationales à l’Université de Montréal avec une spécialisation en coopération et développement, David mettra en application ses connaissances afin de tenir le public bien informé sur certains dossiers d’actualité.

Ensemble, continuons de protéger l’eau

Saviez-vous qu’il est possible d’avoir des cours d’eau de qualité au Québec, une eau que l’on pourrait boire et dans laquelle on pourrait se baigner sans crainte ? Que des solutions existent pour réduire la pollution, pour peu que chacun prenne ses responsabilités ? Que la qualité de l’eau est un important élément contribuant non seulement à notre santé, mais aussi à celle de toute la biodiversité?

Toute l’année, l’équipe de la Fondation Rivières a travaillé à identifier des sources de pollution, à informer la population et à influencer les décideurs en faveur d’une meilleure protection de l’eau. L’eau doit être au cœur de nos préoccupations, c’est indispensable à la vie.

Voici ce que nous avons notamment accompli grâce à votre soutien :

Ce n’est qu’avec votre soutien que nous pourrons poursuivre ce travail acharné en 2019, afin d’inciter les décideurs municipaux et gouvernementaux à mettre en place les meilleures pratiques possibles pour nos cours d’eau.

Soutenez nos actions en devenant membre ou en faisant un don, soit directement à la Fondation Rivières, soit par l’adoption d’une rivière. Une adoption vous permettra d’obtenir un reçu fiscal déductible d’impôt. Une déduction de 35% est accordée sur les premiers 200$, puis une déduction de 53% supplémentaires est accordée sur l’excédent de ce montant. Cela fait qu’en réalité, il peut vous en coûter moins que la moitié du don pour soutenir notre mission!

Au nom du Conseil d’administration et de l’équipe de la Fondation, merci pour votre soutien,
JOYEUSES FÊTES ET UNE BONNE ANNÉE 2019 À VOUS!

Rivière Richelieu : Un rapport dresse un premier portrait régional de la performance des ouvrages d’assainissement municipaux

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Montréal, le 5 avril 2018 – La qualité inquiétante de l’eau de la rivière constatée en juillet 2017 par les canotiers qui ont parcouru la rivière Richelieu lors de l’événement Le Richelieu en 24h a incité la Fondation Rivières à identifier les sources de pollution d’origine municipales. Cette étude, une première à l’échelle d’un bassin versant, a permis de constater que les déversements d’eaux usées demeurent nombreux et que l’absence de planification dans les travaux à réaliser démontre une gestion aléatoire des infrastructures. Le rapport recommande une nouvelle approche pour que les municipalités soient accompagnées dans l’identification et de la résolution des problèmes environnementaux les plus importants au niveau du bassin versant.

La Fondation Rivières a ainsi colligé les données d’exploitation des années 2014 à 2016 pour 31 systèmes d’assainissement, soit 26 sur le Richelieu et cinq sur le Saint-Laurent. Seulement six des 31 systèmes répondent à toutes les exigences, autant à la station d’épuration que dans le réseau de conduites qui transportent les eaux. Des 31 entités municipales invitées par la Fondation Rivières à discuter des résultats, 22 d’entre-elles, soit 71 %, ont participé à une discussion sur les observations et les actions requises au cours des prochaines années afin de diminuer les rejets dans les différents cours d’eau.  Ces données et discussions ont ensuite été interprétées et évaluées afin de dresser un portrait régional synthétique et représentatif des principaux défis en assainissement. Le travail a également permis de constater une certaine anarchie dans le choix des projets et la gestion des subventions qui ne sont pas nécessairement allouées selon des objectifs environnementaux prioritaires. La Fondation Rivières recommande que les organismes de bassins versants soient appelés à jouer un rôle prépondérant dans l’identification des priorités.

Le rapport Évaluation de performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux – Bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, années 2014 à 2016, est disponible sur le site web de la Fondation.

Pour lire un article du Journal de Montréal, dans lequel certains constats s’appuient sur ce rapport, cliquez ici.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :

Alain Saladzius, FIC, ing.
Président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Gabriel Cliche, B. Sc. A.
Chargé de projets
514 272-2666 poste 23
campagnes@fondationrivieres.org

Journée mondiale de l’eau : L’assainissement des eaux à la dérive depuis quatre ans

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Montréal, le 22 mars 2018 – Le gouvernement du Québec s’est retiré d’importantes responsabilités depuis l’adoption, il y a quatre ans, du Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées. Depuis, les municipalités ne sont plus accompagnées par l’État, les résultats de performance ne sont toujours pas accessibles aux organismes, l’identification des problèmes et des solutions ne font pas l’objet d’une priorisation, notamment au niveau du bassin versant.

Le dernier rapport sur le sujet date de 2013. Il évaluait quelques 811 stations d’épuration et 4 457 conduites déversant des eaux usées non traitées dans l’environnement, en temps de pluie.  Depuis, les équipes d’inspection et d’accompagnement pour une amélioration du fonctionnement furent démantelées. L’accès au système informatique gouvernemental n’est toujours pas accessible malgré l’engagement du ministre Heurtel pris il y a un an. Mais il y a pire.

Des attestations d’assainissement inexistantes

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) n’a toujours pas émis une seule attestation d’assainissement aux municipalités, malgré le règlement en vigueur. L’annonce faite aux municipalités en juillet 2014 mentionnait leur délivrance «prochaine». Ces attestations sont comme des « permis d’exploitation ». Elles devaient statuer sur la performance des systèmes d’assainissement et voir à ce que les équipements répondent aux besoins en matière de protection des milieux récepteurs. Elles devaient notamment statuer sur les débordements d’eaux usées en temps de pluie qui pourraient être tolérées par le milieu récepteur. Or, ceux-ci augmentent. Les attestations devaient constituer, en somme, «un outil pour la mise en œuvre d’un processus d’amélioration continue de tous les rejets d’une station d’épuration municipale».

Le cas de la rivière Richelieu

Notre dernière étude de 31 systèmes d’assainissement situés sur la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent indique que seulement six de ceux-ci ne requièrent pas d’investissement. Les débordements sont nombreux et augmentent, des stations sont désuètes, d’autres manquent d’équipements. Or, les subventions qui proviennent du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) ne tiennent pas compte de priorités d’assainissement du milieu récepteur qui est le bassin versant. L’argent est distribué aux municipalités selon les demandes reçues, sans égard à la rentabilité environnementale des travaux. Or, un exercice pourrait aisément identifier les travaux qui procureraient le plus de gains environnementaux, tout cela en tenant compte de la capacité de payer des municipalités.

Une vision régionale, une solution régionale

Pendant que des surplus financiers s’accumulent dans les coffres gouvernementaux, un passif environnemental se crée. Le gouvernement économise en réduisant ses effectifs et délègue des activités, il transfert des rôles de surveillance aux municipalités, la recherche et l’innovation à des groupes environnementaux, et la gestion de programmes à des organismes paragouvernementaux.

A défaut que l’État soit en mesure d’identifier les travaux prioritaires, la Fondation Rivières recommande que cette planification soit confiée aux organismes de bassin versant. Les 40 organismes déjà bien implantés sur tout le territoire québécois sont reconnus dans la Loi sur l’eau depuis 2009. Ils maîtrisent bien la connaissance du territoire et les enjeux liés à la qualité de l’eau ayant tous réalisé un plan directeur de l’eau avec les acteurs gouvernementaux, municipaux, économiques, environnementaux et sociaux du territoire, ce qui permettrait de soutenir ces analyses par bassin versant et de cibler les priorités d’intervention. Ils sont dotés d’un personnel scientifique déjà fonctionnel. Pour peu qu’un budget supplémentaire y soit dédié, le travail peut être plus rapidement accompli. Le Fonds vert ou le Fonds des générations, dotés de milliards de dollars, seraient ainsi adéquatement mis à contribution.

Les Québécois ont investi massivement depuis quarante ans pour assainir leurs eaux. Il importe   d’arrêter le recul vécu depuis quatre ans et d’assurer la pérennité des installations, de bien les exploiter et de les améliorer. Soyons à la hauteur, en cette Journée mondiale de l’eau, à tout mettre en œuvre pour respecter la capacité de support de l’écosystème EAU.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :
Alain Saladzius, FIC, ing., président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Bienvenue à Gabriel Cliche, notre nouveau Chargé de projets

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Détenteur d’un baccalauréat en environnements naturels et aménagés de l’Université Laval ainsi que d’un diplôme d’études collégiales en assainissement des eaux du Cégep de Saint-Laurent, Gabriel Cliche se spécialise dans la gestion et la protection des ressources hydriques. Fort de ses nombreuses expériences professionnelles et académiques en analyse statistique, en rédaction, en recherche documentaire, en exploitation de systèmes de traitement d’eau potable et usées, en échantillonnage ainsi qu’en aménagement du territoire, il verra à l’identification de sources de pollution pour différentes rivières et au développement de stratégies visant à la mise en place de solutions concrètes avec le milieu.

Gabriel se joint à notre équipe à compter du 11 septembre prochain.

Offre d’emploi

 

Offre d’emploi

Chargé.e de projet – Assainissement des eaux

La Fondation Rivières est présentement à la recherche d’un.e chargé.e de projet afin d’identifier les principales sources de pollution d’origine municipale ou industrielle selon une approche par bassin versant.

Principales responsabilités

  • Établir des bilans de performance des stations d’épuration et réseaux;
  • Identifier les sources de pollution résiduelles;
  • Développer des contacts avec les municipalités et les intervenants locaux;
  • Élaborer les plans d’intervention avec les acteurs concernés.

Description du poste

Il s’agit d’un poste de stagiaire créé, en partie, grâce à une subvention d’ECO – Canada.  Certaines règles encadrant l’embauche et le déroulement du stage s’appliquent.  Le choix du candidat ou de la candidate devra notamment être approuvé par ECO – Canada.  Le ou la stagiaire sera supervisé.e par un ingénieur sénior spécialisé en traitement de l’eau.  Le poste est permanent et la personne choisie pourra rester à l’emploi de la Fondation après le stage d’un an.

La personne embauchée sera appelée à évaluer la performance de nombreux systèmes d’assainissement des eaux dans différents bassins versants. A l’aide des informations présentées dans les plans directeurs de l’eau des organismes de bassins versants et des données de performance des systèmes d’assainissement municipaux (stations d’épuration, ouvrages de surverses, gestion des eaux pluviales) et industriels, elle devra identifier les différentes sources de pollution résiduelles pour différents bassins versants.

La personne embauchée établira un contact avec les municipalités et organismes du territoire afin de partager les constats et identifier les solutions optimales aux plans technique et économique. Elle  soutiendra les intervenants pour qu’ils mettent en place les projets de construction ou de gestion des eaux afin de réduire la pollution et l’économie de l’eau potable.

Critères d’embauche

  • Diplôme collégial ou universitaire en génie civil, en environnement, en géographie ou en biologie, avec des connaissances en assainissement des eaux;
  • Doit être âgé.e de 30 ans ou moins;
  • Être citoyen canadien, résident permanent ou réfugié (être légalement autorisé à travailler au Canada);

Profil recherché

  • Intérêt marqué pour l’environnement;
  • Sens de l’initiative et de l’organisation;
  • Autonomie;
  • Facilité d’apprentissage et aisance à travailler dans un environnement flexible;
  • Connaissance de la suite Office, notamment de Excel;
  • Bonne maîtrise du français parlé et écrit, l’anglais constituant un atout;

Conditions de travail

  • Poste à temps plein;
  • Salaire à discuter;
  • Lieu de travail basé à Montréal;
  • Possibilité de télétravail;
  • Date de début: 11 septembre 2017;

Pour postuler

Si ce poste vous intéresse, veuillez transmettre votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation avant le 12 août 2017 à l’adresse suivante : administration@fondationrivieres.org

Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées. Les entrevues se dérouleront entre le 14 et le 19 août. Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 514 924-2013.

Le ministre Heurtel revient sur sa décision

Bravo au ministre Heurtel, à Alexandre Shields du Devoir, à Sylvain Gaudreault porte-parole en environnement au PQ, au ROBVQ et à la Fondation Rivières. Une erreur majeure a été évitée en cette Journée mondiale de l’eau.  Allez lire l’article du Devoir.

Volte-face du ministre Heurtel

Pour un portrait plus global des enjeux, nous vous invitons également à aller lire la lettre ouverte de Roy Dupuis (qui ne se trouve que dans la version numérique du Devoir).

Lettre ouverte de Roy Dupuis

Le gouvernement restreint l’accès aux données sur les eaux usées

Crédit le Devoir

Crédit photo – Le Devoir

Le gouvernement va mettre en place dès le 1er avril des mesures qui auront des conséquences importantes sur l’accès à l’information concernant les rejets d’eaux usées.  La Fondation Rivières, les groupes environnementaux et de citoyens, Environnement et Changement climatique Canada et les organismes de bassins versants se sont vu refuser l’accès aux informations permettant de vérifier la conformité des stations d’épuration aux normes de rejets et de débordements.  Les organismes de bassins versants ont pourtant été mandatés par le gouvernement pour assurer le suivi des ouvrages d’assainissement.

Allez lire l’article publié ce matin dans le Devoir, ainsi que la lettre ouverte de Roy Dupuis.

Québec verrouille l’accès aux données sur les eaux usées

Lettre ouverte de Roy Dupuis

Le Parti Québécois a questionné le Ministre Heurtel à l’Assemblée nationale et publié le communiqué de presse suivant:

Le Parti Québécois a la défense de l’eau dans son ADN

Québec Solidaire a pour sa part souligné l’importance de maintenir les efforts pour protéger les Grands Lacs :

QS fait adopter une motion à l’Assemblée nationale

Annulation de projets de petites centrales : l’exclusion de Val-Jalbert est inacceptable

Montréal, le mardi 5 février 2013  –  La Fondation Rivières salue la décision qu’a enfin prise le gouvernement Marois d’annuler six des sept projets de centrales hydroélectriques au Québec. Cette décision permettra d’économiser 24 M$ chaque année pendant 20 ans pour un total de 480 M$.

En ce qui concerne Val-Jalbert sur la rivière Ouiatchouan au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Fondation Rivières demande également l’annulation du projet qui est clairement injustifié du point de vue des coûts mais aussi des conséquences environnementales, sociales et touristiques. Cette seule petite centrale sur le site historique fera perdre 80 M$ à Hydro-Québec Distribution; la majorité de la population autochtone et non-autochtone est contre; il est possible d’investir une partie des sommes économisées dans le développement  d’un réseau d’attraits touristiques composé des rivières.

Il est encore temps de faire marche arrière. Rappelons qu’en 2002 à Trois-Pistoles le projet avait été annulé bien que les travaux étaient entamés.  « Ce sont nos cathédrales d’eau», déclare Paul Piché depuis cette époque.

Lire le communiqué de la Fondation Rivières

Lire le communiqué de Nature Québec

Lire le communiqué de l’AQLPA et de Greenpeace

Lire le communiqué de la Coalition Eau Secours !

Lire le communiqué du Gouvernement Marois

Lire le communiqué de Québec Solidaire

Lire le communiqué de la CAQ

Une autre victoire à célébrer!

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La protestation de Chute Libre (Jean Jasmin), Nature Québec (Christian Simard) et Fondation Rivières (Yann Perreau) au Parlement de Québec réservait une surprise. La Ministre Normandeau leur a annoncé que le projet sur la Batiscan ne serait pas retenu par Hydro-Québec. De nombreux autres projets n’obtiennent pourtant pas le consensus social demandé.

Couverture médiatique

Le réseau TVA (Ghislain Morrissette-Qc) a produit un très beau reportage, avec bonnes entrevues et excellentes images

Coup fatal pour une petite centrale-Le Devoir

Rivière Batiscan: le projet de barrage tombe à l’eau-Le Soleil