Pourquoi les chiffres sont-ils plus bas avant 2017?

Avant 2017, le nombre et la durée des déversements étaient mesurés par la méthode du « repère visuel » : un employé visitait la station et constatait un déversement (ou pas) et notait la durée estimée de ce déversement. Les données datant d’avant 2017 sont donc de moins bonne qualité que celles obtenues à partir de 2017.

Aujourd’hui, toutes les municipalités sont tenues d’avoir un enregistreur électronique qui mesure automatiquement la durée de chaque déversement sur les ouvrages ayant connu des déversements par le passé.

En pratique, 23 % des ouvrages ne sont toujours pas dotés d’enregistreurs électroniques ou ne transmettent pas les données correctement. C’est ce qui explique qu’une fois sur quatre, on ne puisse pas vous présenter la durée des déversements.