Un très Joyeux Noël !

image : Caroline Savard

image : Caroline Savard

 

Chers amies et amis de la Fondation,

Nous vous souhaitons un temps des Fêtes rempli de joie, de petits et de grands bonheurs… et de temps pour en profiter. Une année chargée se termine. Une autre la remplacera bientôt. Qu’elle vous comble de joie et de lumière.

Au moment de la prise des résolutions, rappelez vous bien que chacune de vos participations et chacun de vos dons sont très précieux pour nous, pour le travail que nous faisons et que nous continuerons à faire tout au long de l’année qui s’amorce. C’est avec votre soutien que nous maintiendrons les efforts pour défendre nos rivières afin qu’elles continuent de couler. Belles, propres et au naturel…

Paix, joie, santé… et un très joyeux Noël !

 

L’équipe de la Fondation Rivières

Suspension du déversement d’eaux usées : l’expert fédéral devra réviser plusieurs aspects du projet

La Fondation Rivières souhaite que le mandat de l’expert indépendant du gouvernement fédéral évalue tous les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour réduire la pollution d’un éventuel déversement. Ainsi, les méthodes de travail, les tronçons devant être asséchés et les délais prescrits doivent être remis en question. Une approche multidisciplinaire s’impose à tous les niveaux.

Pour Catherine Huard, directrice générale, « Il ne s’agit pas uniquement de quantifier la pollution générée, mais aussi d’obtenir l’expertise de tous intervenants, y compris de l’entrepreneur lui-même ».

Comme l’a déjà souligné la Fondation Rivières, ce dossier met en lumière de nombreuses contradictions entre les déclarations de la Ville et celles du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). L’expert fédéral devra les analyser. Parmi celles-ci, il devra statuer sur la possibilité de construire la chute à neige Riverside et d’enlever les cintres détériorés, sans devoir assécher l’intercepteur sur toute sa longueur et pendant sept journées consécutives (maintenant réduites à six puisque le travail 24h/24h serait maintenant exigé à l’entrepreneur suite aux pressions).

L’expert fédéral devra conséquemment être en mesure d’assurer la population que la quantité d’eaux usées déversées soit pleinement justifiée. Et que toutes les mesures possibles de réduction de la charge polluante auront été mise en place. Rien de moins.

Pour lire notre communiqué en entier.

Eaux usées : l’insoutenable désinvolture de nos gouvernements

crédit photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir

crédit photo : Annik MH De Carufel – Le Devoir

Ce matin, le Devoir a publié une importante lettre ouverte de notre cofondateur, administrateur et porte-parole, Roy Dupuis, lettre dans laquelle il dénonce la désinvolture dont font parfois preuve nos dirigeants. Il souligne aussi l’importance de se pencher pour de bon sur la question des déversements dans nos rivières.

Pour la lire.

Ne se dit pas expert de l’eau qui veut !

Depuis près de 13 ans, la Fondation Rivières veille à la protection des rivières avec son réseau d’experts en science et en gestion de l’eau, en économie et en énergie, et ceci de façon totalement indépendante. Ses informations sont scientifiquement documentées et légalement fondées. Elle est reconnue pour le sérieux de ses démarches et l’influence de ses actions.

La Fondation Rivières bénéficie d’une notoriété publique bien établie. Il s’agit maintenant de lui donner les ressources pour mener à bien ses dossiers.

Il  y a urgence, avec un possible déversement des eaux d’égouts de Montréal dans le fleuve Saint-Laurent, notre plus grande source d’eau potable et de fierté. Il faut agir, car nous voyons que même avec des lois et des règlements, l’environnement est mal protégé.

Vous voulez faire une différence? Soyez écocitoyen.

Aidez la Fondation  en y apportant votre expertise : fr@fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation en devenant membre : fr@.fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation  en adoptant votre rivière : fr@fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation  en faisant un don : www.fondationrivieres.org

 

Aidez nous à aider les rivières !

 

Débordements d’eaux usées : Montréal doit minimiser et justifier la pollution du fleuve

 

crédit photo : radio-canada.ca

crédit photo : radio-canada.ca

La population est en droit d’obtenir un minimum d’explications adéquates lorsque vient le temps d’autoriser des travaux qui occasionnent une  pollution d’importance, tel le déversement d’eaux usées non traitées directement dans l’environnement. Les citoyens et usagers doivent alors être adéquatement alertés et des mesures sécuritaires doivent être mises en place.

Dans le cas du débordement de 8 millions de mètres cubes d’eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent, pendant au moins une semaine, la Ville a failli à la tâche en n’étant pas en mesure de donner des explications intelligibles.

La Fondation Rivières a conséquemment adressé une demande d’accès à l’information au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) pour connaître ces informations.

La Fondation Rivières, qui surveille la performance de plusieurs systèmes d’assainissement sur certaines rivières, souligne que les débordements d’eaux usées dans les cours d’eau constituent une problématique sous-estimée et méconnue au Québec.

Pour lire notre communiqué en entier.

À vos calendriers !

Encerclez bien la date à votre agenda : c’est le vendredi 20 novembre prochain qu’aura lieu le grand spectacle annuel de la Fondation Rivières.

– Qui ? Sous la présidence d’honneur de Roy Dupuis, une belle brochette d’invités : des amis de longue date de la Fondation Rivières ainsi que des nouveaux visages;

– Où  ? À La Tulipe, au 4530, avenue Papineau, Montréal;

– Quand ? Le 20 novembre 2015, à 19h30;

– Comment ? En vélo, en auto, en bus, en famille, entre amis, entre collègues;

– Pourquoi ? Afin de nous permettre de continuer à veiller sur nos rivières et à travailler à l’implantation de notre plan stratégique.

Au plaisir de vous y voir !

Le Festival Eau Vive de la Haute Gatineau : à ne pas manquer les 28, 29 et 30 août

 

GAtineau - crédit photo - p. girard

Le Festival d’eau vive de la Haute-Gatineau a été mis sur pied afin de faire découvrir les attraits récréatifs et le potentiel touristique de cette magnifique rivière aux amateurs d’eau vive et aux gens de la région. Ainsi, le Festival aide à sensibiliser la population et le gouvernement à l’importance de protéger le patrimoine précieux que sont nos rivières.

Participez au Festival afin de participer à la sauvegarde de la rivière Gatineau et ses de consœurs dans leur état naturel. Tous les profits du Festival sont versés au Fonds pour la préservation des rivières de la Fédération québécoise du canot et du kayak .

Le Festival est avant tout la descente de la rivière Gatineau . Il accueille les adeptes de canot, kayak et rafting de tous les calibres. Des sentiers de portage ont été aménagés permettant aux moins téméraires de découvrir la rivière tout en évitant les plus gros rapides. Pour les familles, un service de garderie (camp de jour) est offert pour les enfants de deux ans et plus.

Pour vous inscrire.

Festival Eau Vive de la Haute Gatineau - logo

Enbridge et l’ONÉ : une absurdité à dénoncer – Manifestation ce samedi à Mirabel

Tiré du blogue de Greenpeace :

Nouvelle saga dans le dossier du pipeline de sables bitumineux ligne 9b d’Enbridge cette semaine. À la demande d’Enbridge, l’Office national de l’énergie (ONÉ) a, en plein milieu de l’été, décidé d’abaisser ses critères pour le test hydrostatique (de sécurité) que doit faire la pétrolière sur son vieux pipeline de 40 ans. Ainsi, avec la complicité de l’ONÉ, Enbridge effectuera un test hydrostatique qui ne pourra garantir un niveau de sécurité satisfaisant et en plus le test hydrostatique ne sera fait que sur 10% du pipeline, soit une vingtaine de kilomètres dans le secteur de Mirabel au Québec.

Plusieurs ont mis en évidence l’absurdité de mener un test hydrostatique non crédible et de le faire seulement à Mirabel alors que ce pipeline pose des risques sérieux tout le long du tracé.  Richard Kuprewicz, un expert des pipelines qui collabore avec département des transports aux États-Unis a qualifié les décisions de l’ONÉ de « recul important d’un point de vue sécurité ». Devant cette autre preuve que l’ONÉ travaille plus à protéger les profits des pétrolières qu’à protéger les populations et l’eau potable, des citoyens organisent une manifestion ce samedi à Mirabel. (Les détails se trouvent ici).

Les risques que posent l’inversion du pipeline ligne 9b sont majeurs, mais Enbridge tente d’en faire le moins possible en matière de sécurité et l’ONÉ lui donne sa bénédiction. L’ONÉ doit exiger que les tests hydrostatiques les plus exigeants soient effectués, et ce, sur tout le tracé du pipeline, pas juste à Mirabel. Ne laissons pas les pétrolières et les gouvernements complices menacer la sécurité et l’eau potable des populations.

Hydro-Québec tente d’endiguer ses pertes

Un rapport d’arbitrage se prononce: les tarifs aux promoteurs privés qui vendent de l’électricité à HQ pourront être révisés à la baisse nous a appris aujourd’hui La Presse+.
Depuis le 11 février 2012 que la Fondation Rivières le réclame : le tarif payé pour l’électricité de la cinquantaine de centrales hydroélectriques mises en exploitation dans les années 90 doit être révisé à moins de 3,5 cents/kWh lorsque vient le temps de renouveler les contrats d’achat d’électricité, après les 20 premières années. Il s’agit de la série de contrats qui a fait l’objet de la Commission d’enquête Doyon en 1996 et dont les promoteurs contribuaient allègrement à la caisse électorale du PLQ selon Le Soleil.
L’ajustement du prix à la baisse, tenant compte des coûts réels d’exploitation et du contexte énergétique, permettrait l’économie pour les abonnés d’Hydro-Québec de milliards de dollars au cours des 20 prochaines années.
L’ajustement des tarifs doit aussi s’appliquer aux nouveaux contrats que le gouvernement Couillard veut réactiver, notamment sur la 11e chute au lac Saint-Jean.  Le promoteur de ce projet continue de déclarer qu’Hydro-Québec continuerait de payer le plein prix indexé lors du renouvellement du contrat d’achat d’électricité.

Un tournant dangereux – Une opinion de Me Jean Baril

Pour ceux qui ont suivi l’actualité environnementale des derniers mois, une question se dessine : mais pourquoi est-ce que le gouvernement semble vouloir céder ses pouvoirs quand il est question de décisions environnementales ?

Me Jean Baril, professeur de droit et membre du conseil d’administration au Centre québécois du droit de l’environnement nous livre ses observations. À lire.

Lettre “Un tournant dangereux”, de Me Jean Baril, parue dans le Soleil du 15 août 2015.

Fondation Rivières avait également souligné ce problème en juin dernier.

Extrait de notre communiqué du 12 juin 2015 :

“D’autre part, l’annonce faite le 8 juin par le ministre Heurtel de mandater le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement d’évaluer le projet en vertu de l’article 6.3 n’est qu’un écran de fumée, car il ne s’agit que de consultations et le gouvernement renonce ainsi à ses pouvoirs de contrôle sur le projet :

6.3. Le Bureau a pour fonctions d’enquêter sur toute question relative à la qualité de l’environnement que lui soumet le ministre et de faire rapport à ce dernier de ses constatations ainsi que de l’analyse qu’il en a faite.

Le mandat aurait dû être donné en vertu de l’article 31.1 qui exige que la procédure d’examen des impacts sur l’environnement soit suivie et qui prévoit que le gouvernement du Québec attribue un certificat d’autorisation avant le début des travaux :

31.1. Nul ne peut entreprendre une construction, un ouvrage, une activité ou une exploitation ou exécuter des travaux suivant un plan ou un programme, dans les cas prévus par règlement du gouvernement, sans suivre la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement prévue dans la présente section et obtenir un certificat d’autorisation du gouvernement.

On comprend que le BAPE ne servira que d’outil consultatif pour que le gouvernement du Québec élabore une opinion face à l’Office national de l’énergie fédérale. Québec abdique ainsi de ses pleines compétences sur plusieurs enjeux environnementaux.”