Offre d’emploi – Stage de 12 mois – Chargé.e de projet en assainissement des eaux

La Fondation Rivières est présentement à la recherche d’un.e chargé.e de projet pour un poste de stage rémunéré pour une période de 12 mois.

Principales responsabilités

  • Établir des bilans de performance des stations d’épuration et réseaux;
  • Identifier les sources de pollution résiduelles;
  • Développer des contacts avec les municipalités et les intervenants locaux;
  • Élaborer les plans d’intervention avec les acteurs concernés.

Description du poste

Il s’agit d’un poste de stagiaire créé, en partie, grâce à une subvention d’ECO – Canada.  Certaines règles encadrant l’embauche et le déroulement du stage s’appliquent.  Le choix du candidat ou de la candidate devra notamment être approuvé par ECO – Canada.  Le ou la stagiaire sera supervisé.e par un ingénieur sénior spécialisé en traitement de l’eau.  Le poste est d’une durée de 12 mois, du 2 juillet 2019 au 26 juin 2020.  Il y a possibilité de reconduction du poste en fonction de la situation financière de l’organisme.

La personne embauchée sera appelée à évaluer la performance de nombreux systèmes d’assainissement des eaux dans différents bassins versants. A l’aide des informations présentées dans les plans directeurs de l’eau des organismes de bassins versants et des données de performance des systèmes d’assainissement municipaux (stations d’épuration, ouvrages de surverses, gestion des eaux pluviales) et industriels, elle devra identifier les différentes sources de pollution résiduelles pour différents bassins versants.

La personne embauchée établira un contact avec les municipalités et organismes du territoire afin de partager les constats et identifier les solutions optimales aux plans technique et économique. Elle  soutiendra les intervenants pour qu’ils mettent en place les projets de construction ou de gestion des eaux afin de réduire la pollution et l’économie de l’eau potable.

Critères d’embauche

  • Diplôme collégial ou universitaire en génie civil, en environnement, en géographie ou en biologie, avec des connaissances en assainissement des eaux;
  • Doit être âgé de 30 ans ou moins (exigence de ECO Canada);
  • Être citoyen canadien, résident permanent ou réfugié (être légalement autorisé à travailler au Canada);

Profil recherché

  • Intérêt marqué pour l’environnement;
  • Sens de l’initiative et de l’organisation;
  • Autonomie;
  • Facilité d’apprentissage et aisance à travailler dans un environnement flexible;
  • Connaissance de la suite Office, notamment de Excel;
  • Bonne maîtrise du français parlé et écrit, l’anglais constituant un atout;

Conditions de travail

  • Poste à temps plein;
  • Salaire à discuter;
  • Lieu de travail basé à Montréal;
  • Possibilité de télétravail;
  • Date de début: 2 juillet 2019;

Pour postuler

Si ce poste vous intéresse, veuillez transmettre dans un même fichier votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation avant le 24 juin 2019 23h59 à l’adresse suivante : campagnes@fondationrivieres.org

Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées. Les entrevues se dérouleront entre le 25 et le 28 juin. Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 514 272-2666 p.23

ERRATUM : Offre d’emploi – Chargé.e de projet en assainissement des eaux

Notre serveur a renvoyé par le biais de l’info-lettre de la Fondation Rivières, en date du lundi 4 février 2019, une offre d’emploi initialement publiée le 21 août 2018. Cet emploi est déjà comblé et l’offre n’est plus valide. Merci aux gens qui nous ont contacté suite à cette annonce, mais nous ne pourrons pas donner suite à cette offre d’emploi.

La Fondation Rivières s’excuse de ce malentendu. Nous croyons avoir isolé la cause de cet envoi erroné et ferons en sorte que cela ne se reproduise plus à l’avenir.

Bienvenue à notre nouvelle stagiaire en assainissement des eaux!

C’est avec un grand plaisir que la Fondation Rivières accueille dès cette semaine Sophie Baril comme chargée de projet en assainissement des eaux.

Celle-ci vient ainsi appuyer le travail entrepris auprès d’organismes de bassins versants et de municipalités afin d’identifier des sources de pollution prioritaires à éliminer. Elle pourra ainsi mettre à contribution son expérience acquise dans le secteur municipal à la ville de Lorraine.

Sophie Baril détient un baccalauréat par cumul composé de certificats en sciences de l’environnement et en écologie de l’Université du Québec à Montréal, ainsi que d’une mineure en sciences biologiques de l’Université de Montréal. Elle s’est impliquée dans plusieurs volets environnementaux comme la conservation de la biodiversité, l’agriculture urbaine et l’apiculture. Passionnée par l’écologie aquatique, elle souhaite maintenant mettre à profit son expérience professionnelle et académique en contribuant aux projets de conservation des écosystèmes riverains. Elle verra à l’identification de sources de pollution pour différentes rivières et au développement de stratégies visant à la mise en place de solutions concrètes avec le milieu.

Offre d’emploi – Stage de 6 mois – Chargé.e de projet en assainissement des eaux

La Fondation Rivières est présentement à la recherche d’un.e chargé.e de projet afin d’identifier les principales sources de pollution d’origine municipale ou industrielle selon une approche par bassin versant.

Principales responsabilités

  • Établir des bilans de performance des stations d’épuration et réseaux;
  • Identifier les sources de pollution ponctuelles;
  • Développer des contacts avec les municipalités et les intervenants locaux;
  • Élaborer les plans d’intervention avec les acteurs concernés.

Description du poste

Il s’agit d’un poste de stagiaire créé, en partie, grâce à une subvention d’ECO – Canada.  Certaines règles encadrant l’embauche et le déroulement du stage s’appliquent.  Le choix du candidat ou de la candidate devra notamment être approuvé par ECO – Canada.  Le ou la stagiaire sera supervisé.e par un ingénieur sénior spécialisé en traitement de l’eau.  Le poste est d’une durée de 6 mois, du 17 septembre 2018 au 15 mars 2019.  Cependant, il est possible que le poste soit reconduit si la situation financière de l’organisme le permet.

La personne embauchée sera appelée à évaluer la performance de nombreux systèmes d’assainissement des eaux dans différents bassins versants. A l’aide des informations présentées dans les plans directeurs de l’eau des organismes de bassins versants et des données de suivi des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux (stations d’épuration et ouvrages de surverse), elle devra identifier les différentes sources de pollution ponctuelles attribuables aux eaux usées dans différents bassins versants.

La personne embauchée établira un contact avec les municipalités et organismes du territoire afin de partager les constats et identifier les solutions optimales aux plans technique et économique. Elle  soutiendra les intervenants pour qu’ils mettent en place les projets de construction ou de gestion des eaux afin de réduire la pollution et améliorer l’économie d’eau potable.

Critères d’embauche

  • Diplôme collégial ou universitaire en génie civil, en environnement, en géographie ou en biologie, avec des connaissances en assainissement des eaux;
  • Doit être âgé de 30 ans ou moins (exigence de ECO Canada);
  • Être citoyen canadien, résident permanent ou réfugié (être légalement autorisé à travailler au Canada);

Profil recherché

  • Intérêt marqué pour l’environnement;
  • Sens de l’initiative et de l’organisation;
  • Autonomie;
  • Facilité d’apprentissage et aisance à travailler dans un environnement flexible;
  • Connaissance de la suite Office, notamment de Excel;
  • Bonne maîtrise du français parlé et écrit, l’anglais constituant un atout;

Conditions de travail

  • Poste à temps plein;
  • Salaire à discuter;
  • Lieu de travail basé à Montréal;
  • Possibilité de télétravail;
  • Date de début: 17 septembre 2018;

Pour postuler

Si ce poste vous intéresse, veuillez transmettre votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation avant le 5 septembre 2018 17h à l’adresse suivante : administration@fondationrivieres.org

Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées. Les entrevues se dérouleront entre le 10 et le 13 septembre. Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 514 272-2666 p.23

 

DEUXIÈME ÉDITION du Tournoi de pêche urbaine du Parc régional de la Rivière-du-Nord

Vous aimez la pêche et résidez à proximité de Saint-Jérome? Si oui, venez participer ce samedi à la deuxième édition du Tournoi de pêche urbaine, organisé par le Parc Régional de la Rivière du Nord! Il y aura des prix à gagner!

Inscrivez-vous rapidement, car les places sont limitées et elles sont disponibles jusqu’à demain midi!

Pour les détails et inscription : http://www.parcrivieredunord.ca/details-evenement/tournoi-de-peche-urbaine/

Nous souhaitons la bienvenue à Alexandre Joly !

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C’est avec plaisir que nous accueillons Alexandre Joly au sein de l’équipe de Fondation Rivières. Détenteur d’un baccalauréat en biophysique et d’une maîtrise en santé environnementale de l’Université de Montréal, il a par la suite entrepris un doctorat en santé publique (épidémiologie environnementale) avant d’y mettre fin pour œuvrer dans le cadre de projets plus concrets en environnement. Depuis, ses nombreuses expériences professionnelles en administration, en développement des affaires et en organisation d’événements l’ont amené à réaliser plusieurs des projets de restauration de bandes riveraines, de protection des cours d’eau et de planification d’aménagement visant la protection de plaines inondables.

Nous aurons le privilège de pouvoir compter sur cette expertise ainsi que sur les nombreuses autres qualités d’Alexandre dans le cadre de son travail à titre de chargé de projets et de responsable de la recherche scientifique.

Hydro-Québec n’aurait pas besoin de Bécancour

crédit photo : lapresse.ca

crédit photo : lapresse.ca

L’analyse du Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ) – dont fait partie la Fondation Rivières – de la preuve d’Hydro-Québec dans le dossier tarifaire annuel en cours à la Régie de l’énergie révèle un revirement drastique de l’évaluation par la société d’État des besoins en puissance. Hydro-Québec aurait besoin, aujourd’hui, de 945 MW de moins que ce qu’elle avait prévu alors qu’elle tentait de faire approuver ses ententes avec TransCanada Energy et Gaz Métro. En effet, pour l’année 2016-2017, Hydro-Québec prévoyait en 2015 nécessiter 38 575 MW, alors qu’en 2016, elle prévoit finalement n’avoir besoin que de 37 630 MW. La centrale thermique de TransCanada à Bécancour devait être mise à contribution et produire 325 MW durant l’hiver 2016-2017 et 570 MW les années suivantes. Le ROEÉ constate que cette dépense aurait été inutile, à tout le moins cet hiver et peut-être aussi les années suivantes, puisque le bilan en puissance de l’entreprise est suffisant pour répondre à la demande.

Cette révision dans la prévision des besoins en puissance est inquiétante puisqu’encore cet été, devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), les représentants d’Hydro-Québec clamaient haut et fort qu’ils avaient absolument besoin de la puissance découlant du nouveau contrat proposé par l’entreprise pour passer l’hiver prochain. Or, quelques semaines plus tard, nous apprenons qu’il n’en est rien.

Rappelons également qu’à la demande du ROEÉ, la Régie de l’énergie a récemment révisé sa décision qui autorisait l’entente de gré à gré entre Hydro-Québec et TransCanada pour l’opération jusqu’en 2036 de la centrale thermique de Bécancour en périodes de pointe puisqu’il s’agissait d’un nouvel approvisionnement souscrit sans processus d’appel d’offres préalable. Selon le ROEÉ, il est essentiel que l’exigence d‘un processus public d’appel d’offres prévue par l’Assemblée nationale soit respectée afin d’assurer la considération sur une base égalitaire de toutes les sources d’approvisionnement disponibles.

Hydro-Québec dispose de plusieurs alternatives à cette centrale polluante, dont des mesures de gestion de la demande, les appels au public par grand froid, les 500 MW disponibles en vertu d’un échange avec l’Ontario et la nouvelle technologie de stockage d’électricité à grande échelle. Selon le ROEÉ, les Québécois devraient se préoccuper davantage des conséquences de la planification d’Hydro-Québec sur les tarifs d’électricité. Non seulement les ratés à ce chapitre peuvent leur coûter très cher, mais en plus, risquent d’entraîner des impacts négatifs pour l’environnement.

Grâce aux interventions récentes du ROEÉ devant la Régie de l’énergie, des millions de dollars additionnels n’ont pas été gaspillés pour l’adaptation de la centrale de Bécancour à la production de puissance à la pointe et pour maintenir des livraisons inutiles jusqu’en 2036, soit 10 ans de plus qu’en vertu du contrat d’origine liant Hydro-Québec à TransCanada.

Pour lire l’article paru dans le Journal de Montréal.

Pour lire l’article paru dans La Presse.

Pour lire notre communiqué en entier.

Importante victoire devant la Régie de l’énergie !

crédit photo : La Presse

crédit photo : La Presse

La Régie vient de rendre une décision empêchant un nouveau contrat entre Hydro-Québec et la compagnie TransCanada (oui, la même que dans le dossier de l’oléoduc).

Ce contrat visait à acheter de l’électricité aux heures de pointe de la centrale au gaz naturel de Bécancour (oui, la même pour laquelle on paie déjà 150 M$ par année sans qu’elle ne produise d’électricité en raison des surplus actuels).

Le nouveau contrat, convenu sans appel d’offres, apparaît inutile, polluant et coûteux. D’autres solutions pour satisfaire les besoins en période de pointe de consommation d’électricité seront présentées aux consultations du Bureau d’audiences publiques.

Cette victoire du Regroupement des organismes environnementaux en énergie, dont fait partie la Fondation Rivières, pose un jalon important dans le but d’assurer une meilleure gestion énergétique au Québec.

Pour consulter le communiqué du ROEÉ et la décision de la Régie.

Déversement d’eaux usées à Saguenay : la Fondation interpelle le ministre Heurtel

crédit photo : Unana Montréal

crédit photo : Unana Montréal

La Fondation Rivières a interpellé le ministre Heurtel concernant le déversement prévu de 55 millions de litres d’eaux usées dans un ruisseau dans un secteur de Jonquière. Ce déversement d’égouts sanitaires a été sciemment planifié et dirigé vers un ruisseau avoisinant.
La Fondation est d’avis que la ville aurait dû installer un système de pompage temporaire au lieu de déverser impunément, même avec quelques mesures d’atténuation.
La Fondation préconise que toutes les villes aient une amende à payer lorsqu’elles déversent volontairement des eaux lorsqu’elles ne démontrent pas que d’autres moyens peuvent être utilisés.

Assainissement de la rivière du Nord : les débordements d’eaux usées ternissent le bilan environnemental

Les débordements d’eaux usées non-traitées se poursuivent allègrement dans le fleuve et les rivières, particulièrement dans la rivière du Nord, selon un bilan réalisé par la Fondation Rivières et transmis à chacune de ses 13 municipalités tributaires. Ce bilan évalue la performance des 18 stations d’épuration des eaux usées et présente le nombre de débordements d’eaux non traitées pour la période de 2008 à 2015.

Il s’agit du premier portrait de la performance des systèmes d’assainissement depuis le déversement des eaux usées de Montréal dans le fleuve encore frais à notre mémoire. Un premier bilan produit en 2012 avait déjà mis en lumière les problèmes dans les villes de Saint-Jérôme, Mirabel et Lachute. Ces bilans s’avèrent toujours aussi négatifs puisqu’aucune amélioration perceptible n’a été observée au cours des quatre dernières années. En plus d’être nauséabondes et une grave menace pour la santé, les eaux usées affectent l’habitat du poisson, empêchent la baignade, nuisent aux activités nautiques et à la pêche, et modifient à long terme les écosystèmes.

Les données utilisées pour ce bilan de la rivière du Nord proviennent du système « Suivi des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux » (SOMAE) du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Pour lire notre communiqué en entier.

Bilan des surverses.

Bilan des performances.

Article paru dans le Journal des Citoyens

crédit photo : Journal des Citoyens

crédit photo : Journal des Citoyens

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