Bain portuaire Bassin Jacques-Cartier

Avec un peu de bonne volonté, on pourrait se baigner dans le Vieux-Port …

Ce que vous voyez sur la photo ci-dessus, c’est une maquette du projet de bain portuaire de la Ville de Montréal qu’on a « installé » dans le bassin Jacques-Cartier dans le Vieux-Port. Il suffirait de déplacer la marina d’une centaine de mètres et on pourrait y accueillir 800 baigneurs en plein centre-ville de Montréal sans nuire aux activités de navigation.

L’eau dans le bassin Jacques-Cartier est propice à la baignade et le lieu est grand, accessible et sécuritaire, ce qui n’était pas le cas avec le projet de bain portuaire au bout du Quai de l’Horloge que la Ville dû abandonner l’été dernier.

Mais la Société du Vieux-Port de Montréal dit non.

« L’endroit est dédié à la navigation », tranche la directrice du marketing et des relations publiques de la Société du Vieux-Port.

« Cela irait à l’encontre de la vocation recherchée pour ce secteur du Vieux-Port. Il n’est pas question de transformer le bassin en un bain public », de confirmer le vice-président, Immobilier (Québec) et Vieux-Port de Montréal, Pierre-Marc Mongeau

En panne d’arguments pour rejeter le projet, la Société du Vieux-Port rappelle son désir de « collaborer » avec la Ville de Montréal sur l’alternative du Quai de l’Horloge. Or ce projet est mort et enterré depuis un an parce qu’il n’est pas sécuritaire. Installé dans le fleuve, à l’extérieur de la zone protégée du Vieux-Port, ce projet de bain portuaire était exposé à un fort courant et au risque qu’un navire en panne vienne s’y échouer. Dangereux.

Après Oslo et Copenhague, le Port de Québec a annoncé son intention d’installer un bain portuaire dans le bassin Louise l’été prochain. Ici, l’eau du bassin Jacques-Cartier est de bonne qualité, l’endroit est protégé des navires et il aurait tout le potentiel de devenir un attrait récréotouristique majeur pour Montréal. Tout ce qui manque, c’est un peu de bonne volonté!

 

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

– Lettres à Lucilius, livre XVII, Lettre 104, 26 de Sénèque.

Voici une esquisse de la proposition abandonnée par la Ville de Montréal au bout du Quai de l’horloge :

Le bassin Jacques-Cartier actuellement :

 

Le bassin Jacques-Cartier avec un bassin portuaire d’environ 75 par 50 mètres, qui pourrait accueillir jusqu’à environ 800 personnes :

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Le retour du Grand Splash!

Suite à l’annonce du déconfinement progressif par le gouvernement du Québec, nous sommes extrêmement heureux d’annoncer le retour du Grand Splash!

Depuis la dernière édition de 2019, plusieurs municipalités et organismes nous ont signifié leur grand intérêt à organiser un Grand Splash dans leur région. Nous avons donc décidé de créer La semaine du Grand Splash, qui se tiendra cette année du 26 juin au 4 juillet. Une belle manière de nous retrouver et de profiter des berges, ainsi que des rivières de notre beau et grand Québec.

Vous aimeriez organiser un Grand Splash dans votre région ou vous connaissez des municipalités/OBNL/groupes citoyens qui aimeraient organiser un Grand Splash?


Les demandes doivent être faites via notre nouveau site, créé expressément pour cette initiative : https://grandsplash.ca/ 

Les intéressé.es ont jusqu’au 28 mai pour s’inscrire. 

Nous annoncerons les villes participantes début juin.

Merci et à très bientôt!

Daniel Leblanc

Un ancien directeur du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques maintenant à la Fondation Rivières!

La Fondation Rivières est honorée et fière d’annoncer la nomination de monsieur Daniel Leblanc, ingénieur civil avec orientation en protection de l’environnement et ancien directeur de la Direction de l’analyse et de l’expertise du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) de la Montérégie à titre de membre du Conseil d’administration de son organisation.

Durant les 33 dernières années, M. Leblanc a œuvré au MELCC. Il y fut notamment gestionnaire dans les cinq directions régionales du Grand Montréal pour terminer sa carrière à la tête de l’analyse et de l’expertise de la direction régionale de la Montérégie, secteurs agricole, hydrique, municipal et naturel.

Après sa spécialisation en protection de l’environnement au Québec, il a notamment travaillé dans le domaine de l’analyse des études d’impact sur l’environnement au ministère de l’Environnement de France et à l’École Nationale des Ponts et Chaussées, où il avait entrepris un doctorat en environnement.  Il termine actuellement son 4ème mandat comme membre canadien d’un Conseil d’étude international créé par la Commission mixte internationale, organisme qui traite des problématiques de gestion de l’eau dans des bassins versants qui chevauchent la frontière du Canada et des États-Unis.

Récemment retraité, M. Leblanc a décidé de poursuivre son implication pour la protection de l’environnement au sein de la Fondation Rivières.  »C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je poursuis mon implication pour une meilleure gestion de l’eau. La mission de Fondation Rivières de protéger et conserver cette richesse que sont les milles et un cours d’eau du Québec est pour moi inspirante et excessivement importante, notamment pour les générations futures. C’est pourquoi j’ai décidé de m’y investir bénévolement pour y contribuer à la mesure de mes moyens. » – Daniel Leblanc.

Pour Alain Saladzius, président de la Fondation Rivières, l’arrivée de Daniel Leblanc au sein du Conseil d’administration signifie plus qu’une simple nomination.  « Sa crédibilité et son expertise en matière de gestion de l’eau contribueront évidemment à l’atteinte de la mission de notre organisation, mais cela lance également un message clair que nos actions en tant qu’organisme environnemental sont pertinentes et méritent qu’on s’y intéresse. »

Monsieur Daniel Leblanc a été élu sur le conseil d’administration qui s’est tenu le 8 février 2021 par un vote unanime.

Déversement eaux usées

Déversements d’eaux usées : La Fondation Rivières dévoile le triste palmarès des municipalités

Montréal, le 28 octobre 2020 – Suite à la diffusion le 28 septembre dernier de sa carte interactive sur les déversements d’eaux usées, la Fondation Rivières rend maintenant publique la liste des 50 municipalités qui se démarquent quant au nombre de déversements en 2019.

La carte interactive a permis de constater que 60 660 déversements avaient eu lieu en 2019 dans l’ensemble de la province et de voir leur répartition par municipalité. Basé sur le nombre de déversements et sur l’indice d’intensité, le palmarès présenté aujourd’hui permet maintenant de comparer les performances des municipalités entre elles.  Le palmarès présente la liste des 50 municipalités en quatre portraits distincts selon : 1) le nombre de déversements, 2) l’indice d’intensité des déversements, 3) l’indice d’intensité des déversements par habitant et 4) classement des 10 plus grandes villes.

Pourquoi parler d’intensité des déversements?

Il est très difficile de mesurer la quantité d’eaux usées qui s’échappe dans les rivières en cas de déversement puisque ces données n’existent pas. Par contre, on connaît la taille de chacun des ouvrages qui déborde. On sait également que plus un ouvrage est grand, plus le volume d’eaux usées rejetées en cas de déversement peut être élevé. C’est pourquoi la Fondation Rivière a développé l’indice d’intensité qui tient compte du débit de conception de la station d’épuration, de la taille de l’ouvrage où a lieu le déversement et de la durée de chacun des déversements.

Pourquoi diviser les données par le nombre d’habitants?

On peut présumer qu’un déversement d’eaux usées à Montréal soit par exemple plus important qu’un déversement dans une petite municipalité comme La Pocatière, tout simplement parce que c’est une plus grande ville. Comment comparer les villes entre elles? En normalisant les données par le nombre d’habitants de chaque municipalité. Ce faisant, on peut comparer avec plus de justesse les municipalités les unes par rapport aux autres.

« L’idée derrière ce palmarès n’est pas de pointer du doigt certaines  villes, mais surtout de signifier aux gouvernements les endroits où il faut agir en urgence. Actuellement aucune analyse des priorités d’investissement n’est effectuée. L’argent est injecté de manière aléatoire sans planification territoriale. Pourtant, si on souhaite apporter une solution au problème, on doit réaliser les travaux en fonction des enjeux prioritaires par bassin versant. C’est le diagnostic que la carte et le palmarès nous permettent de faire aujourd’hui. » – André Bélanger, directeur général de la Fondation Rivières.

Palmarès 2019 des 50 premières villes

Les municipalités coiffées d’un astérisque regroupent plusieurs municipalités qui sont desservies par un même système d’assainissement. Consultez la section À propos pour toute question concernant la méthodologie utilisée dans la Carte des déversements d’eaux usées au Québec.

Les 50 premières municipalités selon le nombre de déversements
Palmarès Municipalité Nombre déversements
1 Québec * 3 180
2 Saguenay 2 931
3 Shawinigan 2 135
4 Laval 1 999
5 Montréal 1 873
6 Trois-Rivières 1 683
7 Sorel-Tracy * 1 631
8 Thetford Mines 1 552
9 Saint-Jean-sur-Richelieu * 1 462
10 Gatineau 1 459
11 Lévis 1 280
12 Longueuil * 1 191
13 Sherbrooke * 1 142
14 Rouyn-Noranda 1 142
15 Saint-Hyacinthe 1 025
16 Beauharnois 901
17 Les Coteaux * 886
18 Salaberry-de-Valleyfield 779
19 Châteauguay 768
20 Mont-Laurier 754
21 Drummondville 742
22 Rimouski 728
23 Chandler 709
24 Alma 635
25 Beloeil * 610
26 Victoriaville 609
27 Matane 606
28 Terrebonne * 592
29 Mirabel 590
30 Amos 552
31 Notre-Dame-de-l’Île-Perrot 530
32 Brigham 513
33 Cowansville * 509
34 Dolbeau-Mistassini 449
35 La Tuque 421
36 Saint-Tite 416
37 Lachute 403
38 Saint-Eustache 391
39 Chambly * 386
40 Granby 372
41 Saint-Félicien 368
42 Marsoui 365
43 Bedford * 354
44 Saint-Jérôme 348
45 Windsor * 341
46 Pincourt * 339
47 Gaspé 336
48 Albanel 336
49 Val-d’Or 326
50 East Angus 313

 

Les 50 premières  municipalités selon l’indice d’intensité des déversements

 

Palmarès Municipalité Intensité
1 Longueuil * 19 888 032
2 Laval 5 771 017
3 Montréal 4 945 739
4 Québec * 3 981 551
5 Trois-Rivières 3 854 883
6 Saint-Jean-sur-Richelieu * 2 717 817
7 Saint-Hyacinthe 2 483 146
8 Saguenay 2 165 736
9 Gatineau 2 135 201
10 Lévis 1 591 245
11 Salaberry-de-Valleyfield 1 446 016
12 Shawinigan 1 370 699
13 Mirabel 1 338 949
14 Thetford Mines 994 238
15 Saint-Jérôme 926 305
16 Sorel-Tracy * 904 729
17 Blainville-Sainte-Thérèse 872 855
18 Saint-Eustache 821 377
19 Alma 748 030
20 Granby 709 604
21 Terrebonne * 691 604
22 Rouyn-Noranda 675 271
23 Drummondville 643 372
24 Châteauguay 586 823
25 Matane 539 540
26 Saint-Bruno-de-Montarville * 492 220
27 Lavaltrie 489 161
28 Saint-Georges 472 567
29 Victoriaville 465 481
30 Sainte-Marie 449 193
31 Val-d’Or 427 512
32 Mercier 420 950
33 La Prairie * 401 955
34 Chandler 396 156
35 Varennes 391 442
36 Roberval 369 156
37 Nicolet 367 449
38 Joliette * 332 888
39 Sherbrooke * 299 219
40 Mont-Laurier 291 333
41 Lachute 270 505
42 Chambly * 261 733
43 Beauharnois 257 351
44 Gaspé 255 293
45 Brigham 246 043
46 Cowansville * 245 738
47 Waterloo 237 980
48 Rimouski 227 692
49 Montebello 222 636
50 Port-Cartier 222 035

 

Les 50 premières  municipalités selon l’indice d’intensité des déversements par habitant

 

Palmarès Municipalité Intensité par habitant
1 Montebello 234,6
2 Brigham 106,1
3 Albanel 85,3
4 Marsoui 79,7
5 Bedford * 54,0
6 Chandler 53,2
7 Paspébiac 52,8
8 Saint-Tite 51,5
9 Waterloo 51,4
10 Caplan 49,6
11 Longueuil * 49,2
12 Plessisville 48,1
13 Saint-Gabriel-de-Brandon 43,7
14 Saint-Hyacinthe 43,7
15 Nicolet 43,5
16 Saint-Just-de-Bretenières 43,1
17 Saint-Damase 38,9
18 Thetford Mines 38,7
19 Matane 38,2
20 Roberval 37,3
21 Lavaltrie 34,6
22 Sainte-Anne-de-la-Pérade 34,0
23 Port-Cartier 33,8
24 Notre-Dame-du-Nord 33,5
25 Sainte-Marie 33,0
26 Disraeli 33,0
27 Saint-Vianney 32,7
28 Lac-Mégantic 32,4
29 Les Méchins 31,5
30 Saint-Luc-de-Vincennes 29,4
31 Mercier 29,4
32 Saint-Esprit 29,3
33 Saint-François-du-Lac 28,0
34 Trois-Rivières 27,9
35 Saint-Jean-sur-Richelieu * 27,7
36 Shawinigan 27,7
37 Métis-sur-Mer 27,5
38 Verchères 25,2
39 Saint-Charles-de-Bellechasse 24,7
40 Alma 24,3
41 Crabtree 23,5
42 Mirabel 23,2
43 Sorel-Tracy * 23,0
44 Sainte-Thècle 22,3
45 Desbiens 22,1
46 Saint-Édouard-de-Fabre 21,1
47 Mont-Laurier 20,6
48 Lachute 20,1
49 Beauharnois 19,2
50 Saint-Chrysostome 19,2
Liste des 10 villes principales selon l’indice d’intensité par habitant
Palmarès Municipalité Intensité par habitant Population Intensité Nombre déversements
1 Longueuil * 49,2 249 338 19 888 032 1 191
2 Trois-Rivières 27,9 138 134 3 854 883 1 683
3 Saguenay 14,8 146 606 2 165 736 2 931
4 Laval 13,1 439 754 5 771 017 1 999
5 Lévis 10,8 147 440 1 591 245 1 280
6 Gatineau 7,4 286 755 2 135 201 1 459
7 Québec * 7,0 564 030 3 981 551 3 180
8 Terrebonne * 5,9 117 664 691 604 592
9 Montréal 2,4 2 050 053 4 945 739 1 873
10 Sherbrooke * 1,8 169 136 299 219 1 142

 

Liste des municipalités desservies par le même réseau d’assainissement
Municipalité Municipalités desservies par le même réseau Population
Bedford Stanbridge Station 275
Beloeil

 

 

Otterburn Park

McMasterville

Mont-Saint-Hilaire

8 280
5 909
19 022
Chambly Richelieu 5 479
Cowansville East Farnham 576
Joliette

 

 

 

Notre-Dame-de-Lourdes

Notre-Dame-des-Prairies

Saint-Charles-Borromée

Saint-Paul

2 909
9 454
14 575
6 331
La Prairie

 

 

 

Delson

Candiac

Sainte-Catherine

Saint-Constant

8 141
22 306
17 463
29 273
Longueuil

 

 

Boucherville

Brossard

Saint-Lambert

42 714
89 092
22 725
Les Coteaux Coteau-du-Lac 7 221
Pincourt Terrasse-Vaudreuil 1 965
Québec Saint-Augustin-de-Desmaures 19 477
Saint-Bruno-de-Montarville Saint-Basile-le-Grand 17 323
Saint-Jean-sur-Richelieu Sainte-Anne-de-Sabrevois 2 138
Sherbrooke Hatley 2 188
Sorel-Tracy

 

Saint-Joseph-de-Sorel

Sainte-Anne-de-Sorel

1 608
2 776
Terrebonne

 

Mascouche

Bois-des-Filion

49 466
9 970
Windsor Val-Joli 1 654

 

Télécharger le palmarès

 

-30-

Source 

Geneviève Tardy, responsable des communications

Fondation Rivières, 514 424-3556

communications@fondationrivieres.org

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Concours de vidéos « petit splash deviendra GRAND! »

Montréal, le 29 juin 2020 – Dans le cadre de Juin, mois de l’eau, la Fondation Rivières lance le concours « petit splash deviendra GRAND!» en remplacement cette année du traditionnel Grand Splash. Par cet événement revisité, l’organisation invite les comités citoyens et les individus à présenter les accès publics à l’eau dont ils rêvent. Sous forme de capsule vidéo de moins de 5 minutes, les participants.es doivent décrire un accès à l’eau projeté, indiquer pourquoi le lieu est adapté au public et comment il contribuerait au bien-être de la communauté.

L’objectif du Grand Splash est de sensibiliser les instances politiques et la population québécoise à la qualité et à l’accessibilité publique aux cours d’eau dont le Québec regorge. Comme le mentionnait récemment le directeur général du Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), M. Antoine Verville, dans une entrevue intitulée « L’eau, ce patrimoine collectif auquel on n’a pas vraiment accès », l’accès à l’eau est un enjeu majeur au Québec. En effet, les municipalités ont le droit d’en limiter l’accès, comme n’importe quel propriétaire privé. Or, avoir accès aux plans d’eau devrait être un droit universel et c’est entre autres ce que la Fondation Rivières revendique.

Par le passé, le Grand Splash était un mouvement citoyen organisé dans le Vieux-Port de Montréal, en bordure du quai Jacques-Cartier. À cette occasion, les participant.e.s demandaient des aménagements et un suivi de qualité de l’eau afin de permettre la baignade dans le fleuve Saint-Laurent. Afin de mobiliser davantage les acteurs autour de l’accessibilité à l’eau et en faire un événement national, la Fondation Rivières avait prévu élargir le Grand Splash à cinq autres villes du Québec pour l’année 2020.

« Malheureusement, la pandémie empêche la tenue de l’événement, mais nous saisissons l’opportunité pour revoir la formule et l’élargir avec ce concours qui mobilisera des centaines de citoyens. Le concours vidéo permettra bien sûr de mettre en lumière de potentiels sites prometteurs pour la baignade et autres sports nautiques, mais également des lieux pour organiser d’autres Grand Splash lors de la prochaine édition en 2021. Voilà l’idée derrière le slogan petit splash deviendra GRAND. » – Alain Saladzius, président de la Fondation Rivières.

Le concours se déroule du 29 juin au 31 août 2020. Parmi les vidéos reçues, un jury sélectionnera 10 finalistes qui seront soumises au vote populaire. Les réalisateurs et réalisatrices des cinq vidéos « coups de cœur » du public se mériteront :

  • Un kayak
  • Un panier cadeau
  • Le soutien de la Fondation Rivières pour l’organisation de leur Grand Splash 2021

Tous les détails du concours ainsi que les règles de participation se trouvent sur le site www.fondationrivieres.org.

Téléchargez le communiqué

eaux usées

Eaux usées: 45 organisations réclament un grand chantier de l’eau propre

Cette lettre ouverte est l’œuvre collective d’une quarantaine organisations sensibles aux enjeux de qualité et d’accessibilité publique à l’eau. Elle a été transmise par l’entremise du président de la Fondation Rivières, M. Alain Saladzius, au premier ministre, M. François Legault, au ministre de l’Environnement, M. Benoit Charette et à la ministre des Affaires municipales, Mme Andrée Laforest, le vendredi 12 juin 2020.

 

Monsieur le Premier ministre
Monsieur le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
Madame la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation

Le 1er juin 2020, nous avons pris connaissance des informations rendues publiques par la Fondation Rivières dans son communiqué intitulé « Traitement des eaux usées au Québec : 7 municipalités sur 10 contaminent toujours les rivières ». Suite à cette lecture, nous estimons que le temps est venu pour le gouvernement d’agir avec rigueur, concrètement et efficacement, pour protéger les cours d’eau du Québec et pour assurer aux Québécoises et aux Québécois des accès publics aux rivières qui soient propres et sanitaires.

Petite histoire d’assainissement

Rappelons que c’est à la suite de la création du ministère de l’Environnement en 1979 par Marcel Léger, sous le gouvernement de René Lévesque, que le premier grand chantier d’assainissement a été mis en œuvre. Le Programme d’assainissement des eaux du Québec, de l’ordre de 6 milliards de dollars sur une période de 10 à 20 ans, était une priorité d’État pour toutes les décennies 80 et 90. Avant cela, le Québec épurait seulement de 6 à 10 % de ses eaux usées domestiques et industrielles.

Or, après 40 ans et des sommes d’argent publiques conséquentes, le Québec se contente du strict minimum, alors qu’il a tout pour être un chef de file dans la gestion de ses eaux en optimisant les ouvrages d’assainissement. Tout comme pour le cas des infrastructures routières et scolaires qui se sont dégradées de façon importante, les gouvernements qui se sont succédés ont laissé la situation se détériorer au point où aujourd’hui, en 2020, la majorité des systèmes d’assainissement sont désuets et inadaptés, sans jamais avoir été développés dans une logique d’aménagement intégré du territoire.

À l’heure actuelle, les normes de rejet de contaminants dans l’environnement ne tiennent pas compte de la capacité des milieux naturels à supporter la pollution. En effet, toutes les municipalités du Québec sont encore en attente depuis 2014 de recevoir leur « attestation d’assainissement », une forme de permis d’exploitation, une nouvelle norme qui doit resserrer  le nombre maximal de surverses que peuvent tolérer les différents bassins versants et les normes de traitement à atteindre. Or, le ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques n’a encore émis aucune attestation en vertu de ce règlement. Selon les informations obtenues, le processus d’émission des attestations ne serait complété qu’en 2026, soit 12 ans après l’adoption du règlement. Une autre conséquence des retards actuels est que plusieurs municipalités se retrouveront le 31 décembre prochain en infraction au règlement, car elles déverseront encore des eaux non traitées. C’est une situation pour le moins questionnable.

La plus grande richesse naturelle, une ressource à protéger

Il est regrettable qu’en 2020, malgré des milliards de fonds publics investis, la situation des débordements d’eaux usées municipales dans les cours d’eau du Québec ne soit toujours pas contrôlée. Pire, on note que le nombre réel est en hausse et qu’il est maintenant de 53 645 rejets d’eaux usées par année! Les 1001 cours d’eau, cette richesse naturelle enviée par tous les pays du monde, sont encore traités comme des égouts à ciel ouvert… Nous pouvons et devons faire mieux. Beaucoup de rivières et leurs écosystèmes, dont ceux du majestueux fleuve Saint-Laurent, souffrent depuis trop longtemps de cette négligence. Mettons fin au statu quo et profitons de la crise actuelle pour entamer de réels changements de société.

Lançons un grand chantier de l’eau propre

Depuis toujours, pour stimuler l’économie, les gouvernements lancent de grands chantiers. Cette fois-ci, pourquoi ne pas saisir l’occasion de mettre en œuvre un grand chantier de l’eau propre? Un projet réfléchi en fonction des enjeux d’adaptation aux changements climatiques et selon les principes d’infrastructures vertes, en cohérence avec les notions de capacité de support des milieux naturels et d’aménagement du territoire.

Attaquons-nous aux vrais enjeux à court terme comme le fait que des eaux usées ou pas suffisamment traitées sont rejetées dans nos plans d’eau. Voici des recommandations de ce que pourrait contenir le grand chantier de l’eau propre :

    • Soutenir et accompagner les municipalités avec  des ressources publiques qualifiées et suffisantes ;
    • Investir massivement à court terme pour régler les problèmes urgents ;
    • Prioriser la bonne gestion des eaux pluviales par l’aménagement d’infrastructures vertes ;
    • Développer une approche moins bureaucratique et offrir aux municipalités un meilleur accompagnement ;
    • Mettre en place un secrétariat interministériel dédié à ce dossier afin de faciliter la coordination entre tous les ministères et organismes publics concernés ;
    • Implanter un tableau de bord national public permettant aux Québécois de connaître l’état d’avancement du grand chantier ;
    • Donner un mandat clair et des fonds conséquents au MELCC pour la mise en œuvre de ce chantier et assurer un engagement du premier ministre et du Conseil exécutif ;
    • Mettre en place une priorisation régionale des travaux à l’échelle des bassins versants.

 

Bref, les solutions existent. Usons de leadership et cessons de remettre à plus tard ce qui aurait dû être fait depuis bien longtemps!

Nous avons une chance inouïe d’avoir sur notre territoire de si nombreux cours d’eau. Nous avons le devoir collectif de les protéger.

Signataires

Fondation Rivières

Eau Secours

Nature Québec

Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ)

Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ)

Stratégies Saint-Laurent

Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE)

Organisme de bassin versant de la rivière Saint-Maurice

Organisme de bassin versant de la rivière Richelieu et de la Zone Saint-Laurent

Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi

Organisme de bassin versant du Témiscamingue

Corporation de l’Aménagement de la rivière L’Assomption

Conseil de l’eau du nord de la Gaspésie

Organisme des bassins versant de la zone Bayonne

Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour

Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François

Organisme des bassins versants de la Capitale

Organisme des bassins versants de la Haute-Côte-Nord

Corporation de gestion de la rivière Saint-Jean Saguenay inc.

Conseil des bassins versants des Mille-Îles

Organisme des bassins versants de Kamouraska, L’Islet et Rivière-du-Loup

Conseil de bassin de la rivière Etchemin

Comité du bassin versant de la rivière du Lièvre

Organisme de bassin versant de Duplessis

Organisme de bassin versant des rivières du Loup et des Yamachiche

Organisme de bassin versant de la rivière Maskinongé

Organisme de bassin versant du Saguenay

Conseil régional de l’environnement de Montréal

Conseil régional de l’environnement de la Montérégie

Conseil régional de l’environnement de Laval

Conseil régional de l’environnement des Laurentides

ZIP de Québec et Chaudière-Appalaches

ZIP Les Deux Rives

ZIP Côte-Nord du Golfe

Greenpeace Canada, Montréal

Association des riveraines et riverains du lac Joseph

Association de protection du lac à la truite d’Irlande

Association des Riverains et Amis du Richelieu

Association pour la protection du lac Taureau

Canot-Kayak Qc

Environnement Jeunesse (ENJEU)

WWF-Canada, direction Québec

Le Projet de la réalité climatique Canada

Parc de la Rivière-des-mille-Iles

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Juin, mois de l’eau : 7 municipalités sur 10 contaminent toujours les rivières

JUIN, MOIS DE L’EAU : 7 MUNICIPALITÉS SUR 10 CONTAMINENT TOUJOURS LES RIVIÈRES, INDIQUE UN BILAN DE LA FONDATION RIVIÈRES

Montréal – Le 1er juin 2020. Sept municipalités sur 10 contaminent toujours les rivières du Québec. C’est ce que révèle trois années d’études réalisées par la Fondation Rivières sur les systèmes d’assainissement des eaux de 130 municipalités au Québec, soit 15 % des 846 systèmes d’assainissement municipaux existants. La recherche a ciblé cinq grands bassins versants où vivent près d’un million et demi de Québécois : les rivières Richelieu, Bécancour, Châteauguay, L’Assomption et la Baie Missisquoi.

Les données recueillies révèlent en effet qu’en 2018, 53 645 rejets d’eaux usées dans les cours d’eau du Québec ont eu lieu, ce qui représente 147 débordements en moyenne par jour. Ces surverses comptabilisent un total de 37 575 heures de débordement pour cette seule année. La situation est par ailleurs très loin de se résorber, alors que le tiers des systèmes d’assainissement municipaux dépassent leur capacité hydraulique de traitement. Ces dépassements sont tels qu’en 2018, 62 stations d’épuration ont dérivé plus de 21 millions de m3 d’eaux usées non traitées dans l’environnement, soit près de trois fois ce que Montréal avait déversé dans le fleuve en 2015 dans ce qu’on avait qualifié de “ flushgate ”. La Fondation Rivières a documenté les causes de ce recul.

Capacité de support des milieux naturels

À l’heure actuelle, les normes de rejet de contaminants dans l’environnement ne tiennent pas compte de l’évolution dans le temps de la capacité des milieux naturels à tolérer la pollution. En effet, toutes les municipalités du Québec sont encore en attente depuis 2014 de recevoir leur « attestation d’assainissement », une nouvelle norme qui viendra établir le nombre maximal de surverses que peuvent tolérer les différents bassins versants et les normes de traitement à atteindre. Or, le MELCC n’a encore émis aucune attestation en vertu de ce règlement. Selon les informations obtenues, le processus d’émission des attestations serait complété en 2026, soit 12 ans après l’adoption du règlement.

Des normes inacceptables et des municipalités fautives ou négligentes

Une municipalité respecte les normes du MELCC en matière d’assainissement des eaux usées, mais demeure, avec plus de 1 000 surverses par année, la plus importante source de contamination du milieu récepteur. Comment cela est-il possible?

Premier exemple. L’usine de traitement des eaux usées de la municipalité X a été construite en 1986, alors que les normes de rejets étaient beaucoup plus laxistes. Puisque l’usine n’a fait l’objet d’aucune modification depuis sa construction, ce sont les règles de l’époque qui s’appliquent toujours. De fait, la municipalité peut polluer les cours d’eau en toute légalité sans craindre d’éventuelles sanctions.

Deuxième exemple. La municipalité Y a obtenu l’aval du MELCC pour construire un immeuble de 70 unités de condominium en bordure d’une rivière. Cette autorisation est conditionnelle à l’augmentation de la capacité de traitement de ses systèmes d’assainissement. Or, le MELCC accorde un délai de huit ans à la municipalité pour se conformer aux normes, malgré l’augmentation immédiate des unités de logement sur son territoire. Huit années de surverses supplémentaires sont ainsi légalement autorisées, alors que quelques mois suffisent pour augmenter la capacité des usines et des stations de pompage ou pour réduire les apports d’eaux.

Les municipalités n’ont d’ailleurs rien à craindre de la part du MELCC en termes de représailles, puisque ce dernier a émis seulement 23 sanctions depuis 2014, dont 18 pour le non-respect des délais administratifs de transmission d’informations obligatoires. Aucune sanction pénale ou pécuniaire relative à la contamination de l’eau pour des rejets au-delà des normes permises n’a été émise par le MELCC.

Des municipalités exemplaires laissées à elles-mêmes

Depuis deux ans, la Fondation Rivières a interviewé plus de 100 dirigeants municipaux et le constat est clair : les municipalités ont rarement l’expertise, les ressources, ou le soutien nécessaire pour sélectionner les solutions les mieux adaptées à leurs besoins et pour remplir les conditions leur permettant d’obtenir des subventions.

Les dirigeants n’ont d’ailleurs plus la possibilité de s’appuyer sur l’expertise du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), dont les équipes d’inspection ont été démantelées en 2014 suite à l’adoption du Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées. Les municipalités doivent ainsi se référer à des firmes d’ingénierie dont les connaissances sur les enjeux de pollution des milieux récepteurs sont limitées.

Aucune communication entre le MELCC et le MAMH

Le fonctionnement actuel prévoit que les plans et devis soient déposés par les municipalités au MELCC qui s’assure que les installations répondent aux normes en respect du règlement. Lorsque les projets obtiennent l’aval du MELCC, les municipalités les soumettent ensuite au MAMH afin d’obtenir un financement pouvant atteindre jusqu’à 95 % des coûts. En aucun temps le MELCC et le MAHM ne se concertent pour identifier les projets prioritaires. Tous les dossiers sont traités au cas par cas, sans vision globale de la situation. Cette absence de communication entre les deux ministères engendre des gaspillages de fonds publics très importants.

Cas de figure. Les municipalités X et Y sont en tous points similaires : même population, même géographie, même débit d’eaux usées, mêmes besoins en termes d’usine de traitement, etc. Pourtant, la construction de l’usine de la municipalité Y a coûté deux fois plus cher que celle de la municipalité X. Pourquoi? Contrairement à la municipalité X, la municipalité Y espère qu’un jour les Montréalais iront s’y établir en masse. Un espoir injustifié, pourtant financé à hauteur de 83 % par le MAMH, dont le seul critère d’évaluation réside dans l’autorisation du MELCC.

Pour une vision globale et des priorités d’intervention

Les études menées par la Fondation Rivières, un organisme indépendant et sans but lucratif, ont permis de faire un portrait peu reluisant de la situation et de dresser une liste des interventions prioritaires pour améliorer la situation.

À ce jour, le Gouvernement du Québec n’a toujours pas fixé d’objectifs clairs et mesurables autres qu’avec des échéances trop laxistes. Il n’existe également aucun état d’avancement public des travaux en cours. Il apparaît maintenant évident que les dossiers prioritaires qui nécessitaient la construction d’ouvrages d’assainissement des eaux usées ne pourront être complétés en 2020 tel que le Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées l’exige.

Il est inconcevable que les subventions accordées par le MAMH ne tiennent pas compte des priorités d’assainissement à l’échelle des bassins versants. Depuis des dizaines d’années, on distribue des milliards de dollars aux municipalités sans aucun égard aux priorités environnementales, alors que c’est l’unique objectif des systèmes d’assainissement, améliorer la qualité des eaux.

Quant aux principales sources polluantes identifiées, elles ne seront pas réduites à moyen terme, selon le rythme actuel et le nombre important de surverses.

Il est temps d’agir.

Ces études ont été rendues possibles grâce à l’appui et à la participation financière des organismes suivant :

💧Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC)

💧Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR)

💧La Corporation de l’Aménagement de la Rivière l’Assomption (CARA)

💧Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (SCABRIC)

André Bélanger

La Fondation Rivières s’agrandit!

08-04-2020

La Fondation Rivières est fière d’annoncer qu’elle agrandit son équipe!

André Bélanger, directeur général

Gestionnaire en communications marketing et entrepreneur, André cumule plus de 25 ans d’expérience dans des entreprises d’envergure, des agences numériques et des startups. Dans les dernières années, André s’intéresse à la transformation numérique et à l’innovation au sein des organisations. Il a su s’appuyer sur les opportunités offertes par le numérique pour déployer des modèles d’affaires offrant un réel avantage concurrentiel dans les secteurs du tourisme, de la culture, des médias, du commerce et de la logistique. André milite aussi au sein d’organisations liées à l’environnement et au transport collectif, et il appuie la Fondation rivières depuis ses tout débuts.

Geneviève Tardy, responsable des communications

Geneviève Tardy est détentrice d’un baccalauréat en géographie physique de l’Université du Québec à Trois-Rivières et d’une maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Sherbrooke. Elle cumule près de 20 ans d’expérience dans le domaine de l’environnement et se passionne particulièrement pour la conservation des milieux humides. Elle aspire à offrir à ses 3 enfants un Québec riche ou la protection de l’environnement sera la pierre angulaire de son développement économique. À la Fondation, Geneviève est responsable des communications et de l’organisation des événements publics.

Kim Cornelissen, coordonnatrice du Grand Splash

Détentrice d’une maîtrise en études urbaines et d’un baccalauréat en urbanisme de l’UQAM ainsi que d’un baccalauréat en guitare jazz et composition de l’université Concordia, Kim Cornelissen a une longue expérience des milieux environnementaux et municipaux. Spécialiste des sources d’énergie renouvelable, et plus particulièrement le biométhane, elle a été au front pendant plusieurs années pour empêcher le développement de la filière du gaz de schiste. Kim connaît bien la Suède et les pays nordiques, avec qui elle a des liens soutenus et dont elle suit l’actualité, afin d’en traduire les meilleurs coups au Québec. Enfin, ayant eu la chance de participer à une activité de baignade au Bassin Louise, et dont elle se souvient avec beaucoup de bonheur, c’est avec le désir de partager la baignade en eaux libres qu’elle coordonne le Grand Splash.

Bienvenue à vous trois!

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EN VENTE – LIVRE Sous le fleuve, l’odyssée : À la rescousse du Saint-Laurent de Nathalie Lasselin

Le livre Sous le fleuve, l’odyssée : À la rescousse du Saint-Laurent de Nathalie Lasselin est en vente par la fondation rivières !

Si vous voulez vous procurer une copie, écrivez-nous à campagnes3@fondationrivieres.org ou appelez-nous au 514 272-2666, poste 26.

Prix membre 21 $ / Prix non membre 25 $ 

Que cache le géant Saint-Laurent sous sa surface? Après avoir exploré l’Arctique, plongé dans des grottes immergées aux quatre coins du monde et filmé les requins blancs, Nathalie Lasselin a vécu une aventure hors norme, l’Odyssée urbaine aquatique, révélant ainsi la face cachée du fleuve Saint-Laurent.

Cette quête moderne a confronté Nathalie Lasselin à un fleuve indomptable. En effet, parcourir 70 kilomètres sous l’eau pour rejoindre les deux extrémités de l’île de Montréal a nécessité autant d’entraînement, d’acclimatation et de logistique qu’exigerait l’ascension d’un haut sommet. La plongeuse nous livre ici son haletant récit d’expédition dans un fleuve au courant tumultueux et à la visibilité limitée.

Certes, le Saint-Laurent n’a rien des mers du Sud peuplées de coraux et de poissons multicolores, mais son importance écologique force un respect et une prise de conscience qui nous obligent à le protéger, comme nous le démontre l’Odyssée