Palmarès 2020 Revu et corrigé

Palmarès 2020, revu et corrigé

Communiqué de presse – Nous avons dévoilé notre Palmarès 2020 la semaine dernière et, malheureusement, une erreur s’est glissée dans la manipulation de notre puissante, mais ô complexe, base de données. Nos calculs en termes d’intensité des déversements sont rigoureusement exacts, mais c’est en exprimant cette intensité sur le nombre d’habitants qu’on s’est trompé.

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Fondation Rivières rend public le triste palmarès des municipalités 2020

Communiqué de presse – Pour une deuxième année, Fondation Rivières rend public un outil permettant de découvrir la liste des municipalités qui se démarquent quant à l’intensité de leurs déversements d’eaux usées en 2020. Elle a aussi mis à jour, sur son site web, la carte interactive des rejets avec les nouvelles données de 2020 qui révèle qu’il y a eu près de 53 000 déversements d’eaux usées l’an dernier au Québec.

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La goutte de trop – un documentaire sur l’eau potable à voir

À Fondation Rivières, nous encourageons régulièrement des projets qui oeuvrent dans le même sens que notre mission, soit la protection des rivières et de ce fait, de l’eau potable. C’est pour cela que nous recommandons le documentaire fort pertinent La goutte de trop, qui nous plonge directement dans le fleuve Saint-Laurent, sous la gouverne de Nathalie Lasselin. Au moyen de l’aventure qu’elle filme, soit l’extraordinaire tour de l’Île de Montréal en plongée sous-marine, elle nous montre les nombreux problèmes de notre eau, souvent cachés, auxquels nous devons faire face.

Ces problèmes sont récurrents à travers tout le Québec: au fil du documentaire, on nous amène aussi aux usines de traitement des eaux de Montréal, au Saguenay où l’on rencontre un maire aux prises avec des problèmes majeurs, à une plage ou les citoyens se baignent dans les eaux d’égouts, ainsi qu’auprès de citoyens qui trouvent des solutions pour règler l’enjeu de notre surconsommation.

Rarement a-t-on vu des images et témoignages aussi précieux. Les problèmes à corriger sont connus, les solutions devront être mises en place, et c’est vers cela que nous dirigeons nos efforts à la Fondation.

«Au Québec, l’eau potable est inépuisable.» Ce mythe perdure, et il est impératif que le gouvernement prenne ses responsabilités dans la gestion de celle-ci. Les citoyens ne peuvent pas oeuvrer seuls: il nous faut un effort collectif et soutenu pour empêcher la perte de notre plus précieuse ressource naturelle.

Visionnez la bande-annonce :

À voir sur le site de Télé-Québec : La goutte de trop

Pour en savoir plus sur l’expédition de Laura et Yasmine sur la rivière Moisie

Milieu humide

Destruction des milieux humides : fin de l’excuse de la propriété privée

Il fut un temps où l’on pouvait détruire les milieux humides du Québec en toute impunité. Puis, un temps où des promoteurs immobiliers essayaient coûte que coûte de contourner les règlementations mises en place pour justifier des projets néfastes aux milieux naturels.

Et bien, ce temps sera bientôt révolu car un pas de géant dans le droit environnemental vient d’être franchi: la Cour Supérieure a jugé que la propriété privée ne constituait pas un droit absolu en ce qui concerne la conservation des milieux humides. Il ne sera donc plus question de poursuivre les municipalités concernant les règlementations qui protègent ces milieux essentiels à notre environnement, et surtout pas en utilisant l’excuse de la propriété privée!

Des milieux humides vulnérables

La situation des milieux humides au Canada est critique, alors que déjà 70% d’entre eux en milieu habité ont été détruits. La situation est encore plus grave près de la Communauté Métropolitaine de Montréal où à peine 15% des milieux qui existaient à l’état naturel sont encore intacts, ce qui constitue une catastrophe écologique pour la survie des espèces. Rappelons-nous que la rainette faux-grillon est encore en péril au Québec!

Un des rares milieux humides restants à proximité de Montréal, à l'Île Bizard. Crédit photo: Gilles Douaire
Un des rares milieux humides restants à proximité de Montréal, à l’Île Bizard. Crédit photo: Gilles Douaire

Ces milieux sont essentiels en raison de la diversité biologique qui en dépend, mais aussi des multiples bienfaits qu’ils apportent, que ce soit par la filtration de l’eau ou la régulation des débits. Véritables zones tampons de la nature, ils sont essentiels pour le maintien de l’équilibre de l’écosystème, dont celui des rivières.

Passer par la justice pour détruire

Les municipalités qui souhaitent faire leur part pour améliorer le sort des milieux humides ont un pouvoir non négligeable dans la conservation des espaces naturels, et ce grâce à leurs règlements de zonage. Il est essentiel qu’elles soient en mesure de les faire respecter.

En effet, la règlementation municipale est bien plus efficace que la version provinciale, soit le Règlement pour la Compensation et la Restauration des Milieux Humides et Hydriques. Ce règlement préconise, comme contrepartie à l’atteinte d’un milieu humide, de verser une certaine somme ou de promettre la restauration d’un autre milieu. Or, la compensation n’est en rien un moyen suffisant pour freiner la destruction lorsque les moyens financiers des promoteurs sont suffisamment importants, et surtout si ce Règlement s’assouplit. La Fondation a d’ailleurs dénoncé les intentions d’assouplir le Règlement dans le passé. La nouvelle mouture de celui-ci, présentée en juillet 2021, s’avère, selon la Fondation, plutôt inquiétante vu que l’objectif de «zéro perte nette» est encore très loin d’être atteint. Par conséquent, le zonage municipal est sans conteste l’outil règlementaire le plus efficace. C’est pour cela qu’il est le plus contesté lors des projets de développement immobilier.

L’expropriation déguisée a longtemps été un motif utilisé par les promoteurs pour essayer de contourner la règlementation municipale qui protège les espaces naturels. Selon eux, les municipalités enfreignent le droit de propriété privée en restreignant de nombreux usages de terrain à des fins de conservation. Souvent, ils arrivent à leurs fins en réclamant une somme compensatoire en échange du potentiel de revenu «perdu» par les règlements de zonage. Cette somme est souvent très élevée; c’est entre autres pour cela que la Ville de Montréal n’a jamais pu protéger le ruisseau de Meadowbrook, ce qui a conduit à sa triste situation.

Cette pratique pourrait bien prendre fin avec ce dernier verdict , et la Fondation se réjouit de ce nouvel état du droit!

L’importance du droit en environnement

Ce n’est pas la premier cas judiciaire que la Fondation suit de près. Nous devrons nous attendre à d’autres tentatives de justifier la destruction de milieux naturels dans le futur. Cette dernière décision reste tout de même très encourageante!

Afin de rester informés sur les enjeux légaux en environnement, nous vous invitons aussi à parcourir la page Obiterre du Centre Québécois du Droit en Environnement, qui propose une vulgarisation de tous les aspects légaux à retenir, notamment en ce qui a trait aux milieux humides et hydriques.

Restons vigilant.e.s et informé.e.s!

Dépistage de pollution en terre agricole, près d'élevages de porc

Dépistage de pollution au Témiscamingue : Fondation Rivières met en lumière des sources de contamination inattendues

Communiqué de presse – Fondation Rivières a rendu public le rapport sur un dépistage de pollution effectué au Témiscamingue en collaboration avec l’Organisme de Bassin Versant du Témiscamingue (OBVT).

Cette étude a été réalisée en réponse aux inquiétudes quant à la présence de maternités porcines de la compagnie Olymel aux abords des cours d’eau, couplée à une baisse significative de la qualité de l’eau enregistrée au cours des dernières années. Une technologie novatrice de détection rapide de la pollution a été employée et jumelée à des analyses en laboratoire, afin de déterminer l’emplacement des pics de contamination, mais aussi la nature de celle-ci (humaine, bovine, ou porcine).

Lieu du dépistage de pollution

Élevage du porc au Témiscamingue : pas de contamination des rivières

Olymel opère quatre maternités porcines au Témiscamingue et, curieusement, la qualité de l’eau de la Rivière à la Loutre et de la Petite rivière Blanche se détériore. Se pourrait-il que les pratiques d’épandage de lisier de porc en soient la cause?

C’est la question que l’Organisme de Bassin Versant du Témiscamingue (OBVT) se pose depuis des années. Et savez-vous quoi? À la Fondation Rivières, on a réussi à répondre à la question en réalisant une campagne de dépistage des sources de contamination bactériologique d’origine fécale (type E.coli).

Conclusion: c’est l’élevage de bovins, une station d’épuration inexistante et des fosses septiques non conformes qui sont en cause ici, pas l’élevage du porc. Vous trouverez un lien vers le rapport complet dans le bas de l’article.

Détecter rapidement la pollution

Pendant une semaine en novembre 2020, l’équipe de la Fondation a prélevé 68 échantillons d’eau en remontant les rivières à la Loutre et Petite rivière Blanche pour ensuite les soumettre à une analyse bactérienne avec un appareil d’analyse rapide de la qualité de l’eau qui donne des résultats en 15 minutes. Au fur et à mesure qu’elle détectait des pics de contamination, l’équipe de Fondation Rivières remontait les cours d’eau et elle a pu identifier exactement les sources de pollution des deux rivières. L’équipe de la Fondation a du faire preuve de débrouillardise afin d’installer le laboratoire sur le terrain!

Dépistage de pollution en terre agricole, près d'élevages de porc
Prélèvement d’échantillon: la Petite rivière Blanche traverse des zones agricoles où une contamination d’origine porcine ou bovine est soupçonnée

La doctorante Rose Ragot de l’Institut National de la Recherche Scientifique (INRS) nous a accompagnés sur le terrain et elle a fait des analyses de l’ADN mitochondrial des échantillons afin d’établir l’origine des E. Coli. Elle a aussi réalisé les analyses traditionnelles par dénombrement, histoire de nous permettre de déterminer la quantité précise de E. Coli dans l’eau. Rose nous accompagnait parce qu’elle avait besoin, pour son doctorat, de tester un marqueur spécifique à la pollution par le porc. Triste pour elle, mais elle n’en a pas trouvé…

Laboratoire de dépistage
La nécessité est la mère de l’invention, dit le proverbe

Une source principale inattendue

Cette étude a permis de détecter des pics de contamination fécale dans plusieurs emplacements, ainsi que leur origine. Et contrairement à l’hypothèse initiale, cette contamination provenait d’un réseau d’égout sans système d’épuration, de fosses septiques et d’élevage de bovins!

En effet, autour de la municipalité de Fugèreville, il a été possible de suivre le gradient de contamination en prenant des échantillons de plus en plus en amont d’un tributaire de la Rivière à la Loutre, pour ensuite arriver sur le point de déversement d’eaux usées.

Dépistage de pollution en amont de la rivière à la Loutre
Amont de la rivière à la Loutre

De plus, on a détecté une contamination associée à la présence d’agriculture bovine près de six sites échantillonnés: s’agit-il de l’épandage aussi? Ou est-ce qu’on laisse les vaches boire dans les cours d’eau? La question reste entière.

Quant aux élevages porcins, pourtant situés à proximité des cours d’eau, ils n’ont été responsables que d’un seul pic de contamination sur les 68 échantillons. Si le lisier de porc ne ruisselle pas dans les rivières, ce serait peut-être lié au fait qu’Olymel injecte le lisier dans le sol au lieu de l’épandre à la surface.

Passer à l’action

Au Témiscamingue, on est déjà passé à l’action. L’OBVT a sensibilisé les intervenants locaux et a commencé à mettre en place les principales recommandations du rapport:

  • Il est urgent que la municipalité de Fougèreville se dote d’un système d’épuration des eaux usées pour empêcher des déversements à l’instar d’autres régions du Québec, mais aussi que l’on s’informe sur les emplacements des fosses septiques le long des cours d’eau.
  • En ce qui concerne les élevages bovins, il est grand temps de revoir les pratiques d’épandage et l’efficacité des bandes riveraines près des champs. Il faudrait enfin vérifier si les les animaux s’abreuvent là où il ne faudrait pas.

Somme toute, ce sont des conclusions inattendues qui en disent beaucoup sur l’importance des bonnes pratiques dans la gestion des eaux usées, mais aussi dans les techniques d’épandage agricole. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences!

Intéressé.e.s par un dépistage?

Avez-vous aussi des questionnements sur la qualité de l’eau de votre région? Contactez-nous!

Suivi de la qualité de l’eau

Dépistage de pollution

Pour en savoir plus sur l’expédition de Laura et Yasmine sur la rivière Moisie

Plage de la promenade Bellerive, bientôt accessible à la baignade

Baignade au parc de la Promenade Bellerive!

Très bonne nouvelle pour les résident.e.s de l’est de Montréal : la Ville assurera l’accès aux berges au parc de la Promenade Bellerive, à Tétreaultville! Il s’agit d’une belle avancée dans l’accès aux berges et à la baignade.

Une revendication qui ne date pas d’hier

Ce parc centenaire est le seul accès au fleuve pour l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Ses pentes douces et la qualité actuelle de ses eaux en font un endroit privilégié pour la création d’un accès à la baignade.

Il a fallu des décennies pour que les citoyens locaux aient enfin une réponse à leur plaidoyer: le projet d’accès au fleuve, après avoir été mis sur pause pendant des années, a été enfin débloqué tout en conservant la plage naturelle du parc.

Ainsi, une aire de baignade délimitée avec sauveteurs et surveillance de la qualité de l’eau verra le jour d’ici l’été prochain.

Une eau de qualité à Bellerive

Deux ans de tests rigoureux effectués sur l’eau aux abords de la Promenade Bellerive indiquent qu’elle est de qualité tout à fait adéquate pour la baignade. Comme c’est trop souvent le cas ailleurs au Québec, le fleuve à la hauteur du parc Bellerive a la réputation d’être dangereusement pollué, ce qui est un mythe. En effet, bien des lieux sont plus propres que nous le croyons et condamner l’accès au fleuve est une pratique du passé.

Il est évident que la surveillance sera de mise, surtout en cas de risque de déversements d’eaux usées. C’est d’ailleurs ce type de surveillance que Fondation Rivières a réalisé cet été à la plage de Verdun, au moyen d’un appareil d’analyse de l’eau à résultats rapides, qui permet de déterminer à temps les pics de contaminations qui requièrent une fermeture temporaire de la plage.

L’importance de l’accès à l’eau et à la baignade

L’accès à l’eau équitable est essentiel pour la protection de nos rivières; bien les connaître et les apprécier permet aux citoyens de voir leur valeur et de se mobiliser pour les défendre. De plus, dans un contexte où les étés deviennent de plus en plus chauds et où les canicules se multiplient, avoir un accès à la baignade pour se rafraîchir devient une question de santé, au-delà des loisirs.

C’est ici que la mobilisation prend tout son sens! En effet, des événements comme la semaine du Grand Splash, en invitant les citoyens à se jeter à l’eau, permettent d’attirer le regard sur ces lieux où la baignade est possible, mais qui est présentement interdite. Nous soulignons d’ailleurs la participation spontanée qui a eu lieu cet été à la Promenade Bellerive, dans l’esprit des ces revendications.

Un Grand Splash spontané pour réclamer l'accès à la baignade dans la Promenade Bellerive
Une participation spontanée, le tout organisé par Suzie Miron,
afin de réclamer l’accès à la baignade depuis la Promenade Bellerive

La Fondation suivra de près les développements de ce beau projet pour l’année prochaine!

Pour en savoir plus sur l’expédition de Laura et Yasmine sur la rivière Moisie

Barrage hydroélectrique Daniel-Johnson

Construire des barrages pour exporter? Le mirage hydroélectrique

Le Québec devra augmenter sa capacité de production électrique de 65% d’ici 2050, soit l’équivalent de 17 complexes hydroélectriques similaires à celui de la Romaine, afin d’atteindre la carboneutralité, nous apprenait Le Devoir. Même si Hydro-Québec mise sur l’éolien et le solaire, elle exclut pas de réaliser de nouveaux barrages.

Inquiétante, cette ouverture à de nouveaux projets de barrages… Bien qu’aucun projet majeur ne soit en vue pour l’instant, les répercussions sont tout de même à redouter, surtout en ce qui concerne les projets de protection de nos cours d’eau. Il est impératif de tempérer l’engouement pour l’augmentation de la production d’hydroélectricité sans la prise en compte des impacts sur les milieux naturels.

« La solution pour respecter les engagements face aux changements climatiques ne passe assurément pas par l’aménagement de toutes les rivières et de tous les ruisseaux du Québec »

Alain Saladzius, président de Fondation Rivières

Un contrat d’exportation électrique risqué

Le contrat d’exportation des surplus d’électricité à la ville de New York apparaît également intéressant sur le plan environnemental s’il permet d’éliminer de la production à partir de charbon.

Mais cette production au charbon ne sera-t-elle déplacée ou simplement revendue ailleurs aux États-Unis? Quel sera le bénéfice économique final une fois le prix de vente connu, moins les ventes actuelles sur le marché court terme? En effet, il est peu probable que ce contrat apporte les 20 milliards de dollars escomptés au Québec, puisqu’on exporte déjà cette électricité sur le marché libre. De plus, le bas prix de l’hydroélectricité québécoise est grandement influencé par celle du barrage aux chutes Churchill, que l’on achète à 0,5 cent/kilowattheure de Terre-Neuve-et-Labrador.

Sera-t-il donc nécessaire de construire de nouveaux barrages coûteux au Québec bientôt? Méfions-nous du mirage de la construction de barrages hydroélectriques comme étant la solution aux changements climatiques, puisqu’elle n’est qu’une goutte d’eau parmi tant d’autres telles que l’énergie éolienne ou solaire. Toute nouvelle production a ses conséquences environnementales.

Pour en savoir plus sur l’expédition de Laura et Yasmine sur la rivière Moisie

Bouche d'égout obstruée par des lingettes

Lingettes jetables : les mensonges de Cottonelle

Il ne faut rien jeter dans les toilettes, sauf du papier de toilettes. Et surtout pas les trop populaires lingettes qui viennent boucher les égouts, causer des bris d’équipements et provoquer des déversements d’eaux usées dans nos rivières, comme le rapportait La Presse.

Or la marque Cottonelle vient de lancer au Québec des lingettes prétendument biodégradables et jetables dans les toilettes. C’est faux: les lingettes provoquent des problèmes majeurs, comme on a pu le découvrir en réalisant notre mandat de détection des sources de pollution dans la rivière du Nord pour la Ville de Saint-Jérôme.

Alors méfiez-vous des prétendus plombiers qui affirment que ces lingettes sont biodégradables et qui refilent à d’autres la facture et le défi de nettoyer les réseaux de traitement des eaux usées.