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Shannon: la minicentrale contestée

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Photo: Laetitia Deconinck


Michel Corbeil/ Le Soleil

(Shannon) Un petit groupe de citoyens tente d’organiser la résistance au projet de minicentrale hydroélectrique à Shannon, tout près de Québec.

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***À lire également:

Nouvelle mobilisation dans les Laurentides

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Une autre pétition circule contre un projet de petite centrale hydroélectrique

SteAdeleWeb

Détails et pétition: cliquez ici!

Pour obtenir plus d’informations sur ce dossier, veuillez contacter François Gagnon: président, Association des pêcheurs sportifs du Québec – 514-713-3001


Participez à l’Opération carte postale!

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Le comité Chute Libre a organisé une opération pour la remise de milliers de cartes postales au premier ministre Charest le 29 avril prochain à Québec, lui demandant de mettre fin au Programme des petites centrales hydroélectriques de moins de 50 MW sur les sites vierges et de plutôt subventionner des projets écotouristiques autour de nos chutes et rivières.

Fondation Rivières appuie l’initiative, ainsi que plusieurs autres groupes. Nous souhaitons que vous fassiez de même.

Description du projet et marche à suivre, cliquez ici!

Liste des endroits où déposer vos cartes selon votre région, cliquez ici!

Liste des rivières sur lesquelles on trouve les plus beaux sites menacés, cliquez ici!

Le modèle de carte postale à imprimer et signer est maintenant en ligne via le RQGE, cliquez ici!

SVP diffusez dans vos réseaux

Chute été mémoire


Événement MEC au profit de Fondation Rivières

Festival de films Waterwalker, 6 avril 2010

Mountain Equipment Co-op vous invite à vivre le plaisir de l’aviron sous toutes ses formes. Ce festival émerge d’un désir de rendre hommage à un grand environnementaliste, canoteur et artiste: Bill Mason. Une soirée remplie d’émotions intenses et de films éclaboussant suivie d’un tirage de plusieurs prix de présence.

L’argent recueilli par la vente des billets sera entièrement remis à l’organisme Fondation Rivières

– 5$ en prévente chez Mountain Equipment Co-op, 10$ à l’entrée

– Au petit Medley: 6206, rue St-Hubert, Montréal- 19h

Adresse courriel: meallaire@mec.ca

514-788-5878, poste 240

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Pétition en ligne pour la rivière Restigouche

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3000 signatures d’ici avril pour sa protection

Le bassin versant de la rivière Restigouche est l’un des plus spectaculaires dans l’Est du pays. Couvrant plus d’un million d’hectares à la frontière de la Gaspésie et du Nouveau-Brunswick, il est reconnu internationalement comme étant le plus important habitat du saumon de l’Atlantique et du lynx du Canada.

Les montagnes brumeuses, les forêts majestueuses et les rivières sauvages font de cette région une destination de classe mondiale pour l’écotourisme, les aventures en plein air et la pêche. Hélas, malgré cette renommée et la beauté de cette nature encore sauvage, moins d’un pour cent du bassin versant est protégé du développement au Nouveau-Brunswick. Du côté québécois, il ne bénéficie que de minimes protections.

Une pétition est en ligne actuellement pour demander aux premiers ministres du Québec et du Nouveau-Brunswick de protéger ce bijou aux deux frontières.

D’ici avril, nous avons besoin de 3000 signatures. Signez ici.

Une campagne de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ( SNAP )

Sections Québec et Nouveau-Brunswick

Tiens! Les rivières serviraient-elles à autre chose?

C’est en tous cas ce que suggère une série d’articles éclairants de Michel Corbeil dans Le Soleil de Québec sur la rivière Magpie, le prochain mégaprojet d’Hydro-Québec. D’abord, les rivières recèlent un potentiel récréotouristique qu’on commence à peine à effleurer au Québec. Le rafting, les festivals, autant de création d’emplois et de revenus régionaux à long terme. Le Québec est l’un des derniers paradis de rivières sauvages ou même les touristes internationaux aiment venir se réfugier. Si, à Québec, nos ministres restent aveuglés par les seuls barrages, en régions les citoyens s’organisent et se structurent.

Les rivières, surtout sur la Côte Nord, terrain de jeu d’Hydro-Québec, nourrissent le fleuve Saint-Laurent et ses pêches commerciales. Plusieurs milliers d’emplois à Sept-Îles seulement, qu’il serait bien avisé de sauvegarder.

Et puis, toujours utile, un poisson frais dans son assiette.  Parce que, n’est-ce-pas, un mégawatt ne se mange pas!