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Port de Montréal à Contrecœur : Un pour tous et tous pour le chevalier cuivré

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Ottawa et Québec appelés à respecter les lois en vigueur et à faire preuve de transparence

Montréal, le 14 février 2018 – Nous annonçons aujourd’hui la création d’une communauté d’intérêt formée de représentants de plusieurs groupes environnementaux et de scientifiques : La Table ronde pour la défense du chevalier cuivré. L’aire de distribution mondiale de ce poisson emblématique de notre biodiversité se situe exclusivement dans la grande région de Montréal. Nous avons la responsabilité en tant que société de tout mettre en œuvre pour assurer la survie à long terme et le rétablissement de la seule population restante de cette espèce dont la situation démographique peut être qualifiée de dramatique puisque l’espèce est en voie de disparition sur la planète.

L’analyse du projet d’expansion du Port de Montréal à Contrecœur soulève d’importantes préoccupations quant aux impacts qu’aurait la réalisation de ce projet. En unissant leurs voix sous une même bannière, les chevaliers de la Table ronde espèrent faire contrepoids aux chants des sirènes économiques largement joués lors de l’annonce du projet. Ils veulent aussi faire connaître au grand public l’ensemble des enjeux environnementaux qui touchent le projet. Nous sommes particulièrement inquiets de la destruction annoncée d’éléments de l’habitat essentiel du chevalier cuivré dans le fleuve Saint-Laurent près de Contrecœur.

La Table ronde pour la défense du chevalier cuivré demande aux autorités gouvernementales, nommément Pêches et Océans Canada et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec de faire preuve de transparence en rendant publics dès maintenant tous les avis scientifiques internes traitant de l’impact du projet d’expansion du Port de Montréal à Contrecœur sur le chevalier cuivré. Des séances d’information publiques se tiendront à la fin du mois de février et il est crucial que les citoyens ainsi que le promoteur du projet puissent prendre connaissance au préalable de ces informations.

Nous invitons Pêches et Océans Canada à honorer rapidement l’engagement de prendre un arrêté ministériel pour activer la protection de l’habitat essentiel du chevalier cuivré, tel que prescrit pour la sauvegarde des espèces en voie de disparition par la Loi fédérale sur les espèces en péril.

Quant à la population de rainette faux-grillon que l’on retrouve sur le territoire qui serait impactée par le projet, nous demandons à Environnement et Changement climatique Canada d’adopter sans délai un arrêté ministériel pour protéger la partie de son habitat essentiel située sur les terres fédérales. Le ministère est actuellement en retard de 20 mois sur le délai prescrit par la Loi sur les espèces en péril. Rappelons que le déclin de la rainette faux-grillon se poursuit de plus belle dans le sud du Québec et que la population de Contrecœur est l’une des dernières de la Montérégie.

Enfin, nous demandons aux ministères fédéraux responsables de clarifier, au bénéfice du promoteur, le cadre légal de la Loi sur les espèces en péril applicable au projet. À notre grande surprise, l’étude d’impact présente des scénarios incompatibles avec le respect de cette loi et il nous apparaît improductif d’entretenir de faux espoirs sur la possibilité de mener à terme le projet tel qu’il est actuellement présenté.

Au delà de son impact sur la biodiversité, le projet augmenterait la pression sur les milieux naturels terrestres et aquatiques environnants et serait une source importante de pollution de toutes sortes (chimique, atmosphérique, sonore, lumineuse) ainsi que de conflits d’usage. Parce qu’ils ont demain à cœur, les membres de cette Table suivront de près l’évolution du dossier afin d’assurer que les enjeux environnementaux seront réellement tenus en compte.

Les chevaliers de la Table ronde sont, de gauche à droite sur la photo :
Daniel Green, co-président, Société pour vaincre la pollution
Tommy Montpetit, chargé de projet rainette faux-grillon, Ciel et Terre
Martine Chatelain, porte-parole, Coalition Eau Secours
Alain Branchaud, directeur général, Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec)
David Fletcher, porte-parole, Coalition verte-Green Coalition
Louis Bernatchez, professeur, Département de biologie, Université Laval
Sophie Paradis, directrice du Québec, Fond mondial pour la nature (WWF-Canada)
Sylvain Perron, analyste, Fondation David Suzuki pour le Québec
Olivier Kolmel, chargé de la campagne forêt, Greenpeace Canada
Alain Saladzius, président, Fondation Rivières
Christian Simard, directeur général, Nature Québec

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Contacts médias :

SNAP Québec
Charlène Daubenfeld
Responsable des communications
514-378-3880
cdaubenfeld@snapqc.org

Nature Québec
Gabriel Marquis
Responsable des communications
581-307-8613
gabriel.marquis@naturequebec.org

Fondation Rivières
Alain Saladzius
Président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

SVP – Société pour Vaincre la Pollution
Daniel Green
Co-président
514-245-4676
svp.pollution@gmail.com

Coalition Eau Secours
Martine Chatelain
Porte-parole
514-769-5529
chatelain.m@hotmail.com

Développement du port de Montréal à Contrecoeur : Plusieurs impacts ignorés ou sous-évalués

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Montréal, le 5 février 2018 – Le 1er février dernier, l’Administration portuaire de Montréal (APM) dévoilait les détails de son projet visant la construction d’un terminal maritime à Contrecœur. Le projet occuperait 4 km de berge naturelle sur le fleuve Saint-Laurent, à proximité d’un secteur résidentiel de Verchères en pleine campagne, face à l’île Bouchard, digne d’un parc. La première phase prévoit un quai de 675 mètres et une capacité de transit de 1,15 million de conteneurs par année. Ce projet inquiète la Fondation Rivières, vu l’ampleur des impacts appréhendés et son incompatibilité avec les usages ruraux, agricoles et touristiques aux alentours du secteur retenu par l’APM.

Le chevalier cuivré et la rainette faux-grillon de l’Ouest, deux espèces protégées par la Loi sur les espèces en péril, sont signalées dans la zone d’étude du projet. Le dragage d’une surface de plus de 160 000 m2 de sédiments est requis pour la construction du quai en phase 1. L’habitat aquatique de ces espèces protégées sera donc influencé négativement, tant par les travaux de construction du quai que par son utilisation quotidienne. Aussi, rappelons que les Îles de Contrecœur, une réserve nationale de la faune, se trouvent à environ 2 km en aval du terminal projeté. Vu cette courte distance, nous craignons que le terminal maritime devienne une nuisance pour cette réserve, la faune qu’elle abrite et la qualité récréotouristique du milieu.

L’habitat humain sera lui aussi touché de manière importante par ce projet. La pollution lumineuse qu’occasionnerait ce terminal, visible jusqu’en Rive Nord, risque de déplaire aux municipalités avoisinantes. La pollution de l’air, le bruit et la poussière dus aux camions et trains transitant par le terminal seront majeurs. L’affluence des camions pourrait atteindre jusqu’à 2 000 véhicules par jour en phase 1 du projet. Cela représente un apport supplémentaire important, non seulement en termes de GES pour l’atmosphère, mais aussi en véhicules sur les routes et autoroutes avoisinantes. L’autoroute 30 connaît déjà des congestions chroniques par endroits et le terminal à Contrecœur viendrait alourdir considérablement ce bilan. La route 132 sera elle aussi perturbée par l’augmentation de l’achalandage causé par le terminal maritime.


Route 132, à proximité du site proposé pour le terminal © Google

L’APM a acquis le terrain à Contrecœur il y a plus de 30 ans. Même si ce site constituait une option intéressante de développement au moment de l’acquisition, l’évolution de nos lois et l’importance d’un aménagement du territoire prenant en compte les divers enjeux environnementaux d’actualités nous poussent à remettre en question la nécessité du projet à cet endroit. Il faut savoir que ce secteur de Contrecœur, considéré comme paradisiaque par certains, possède un énorme potentiel récréotouristique à développer. La construction du terminal à Contrecœur viendrait détruire ce joyau naturel. Le Québec souhaite-t-il devenir une plaque tournante de conteneurs, ou bien un lieu recherché de tous pour ses atouts exceptionnels?

La Fondation Rivières souhaite former une équipe de travail avec d’autres groupes environnementaux et citoyens pour étudier plus en détail ce projet assujetti au processus d’évaluation de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE). La page d’information officielle pour ce projet peut être trouvée ici.

Pour en savoir plus sur ce projet, nous vous recommandons ces articles :

Le Devoir, 1er février 2018, A. Shields : Espèces protégées: l’expansion du Port de Montréal pourrait être bloquée

La Presse, 1er février 2018, B. Bisson : Contrecoeur: un terminal maritime de 650 millions et de 1000 emplois

Le Soleil, 1er février 2018, I. Bussières : Labeaume à la défense du Port de Québec

Le Devoir, 2 février 2018, A. Shields : Terminal de Contrecoeur: Québec contrevient à sa propre loi

Le Devoir, 3 février 2018, A. Shields : Ottawa s’engage à protéger le chevalier cuivré

Après la victoire contre Énergie Est…

Il faut dire NON aux forages pétroliers dans nos lacs, rivières et milieux naturels!

C’est avec soulagement et grande fierté que la Fondation Rivières et Nature Québec ont appris cette semaine l’abandon du plus grand projet d’oléoduc en Amérique du Nord, le projet Énergie Est. Après 4 ans de lutte et avec votre soutien actif, nous avons prouvé qu’il est possible de défaire Goliath lorsque nous sommes unis et déterminés. BRAVO ET MERCI !

Lire la suite, dont un commentaire de Roy Dupuis

Le niveau des rivières en continu

Saviez-vous qu’un site web du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques donne accès aux débits de rivières et niveaux d’eau d’un grand nombre de cours d’eau au Québec ?  Il est possible d’y voir des mesures en continu, et vous serez impressionnés par certaines données, notamment le lac des Deux-Montagnes (voir région 04) du site suivant.

De même, vous pourrez y trouver les prévisions hydrologiques 48 heures d’avance et ainsi connaître les tendances.  Faites connaître ce site à vos amis aux prises avec les inondations.  Voici le niveau au lac des Deux-Montagnes:

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L’Anse-à-l’Orme : un site et une rivière à protéger

La ville de Montréal tient actuellement une consultation publique concernant la construction de 6 000 logements à Pierrefonds sur un site d’une grande valeur écologique. L’Anse-à-l’Orme et sa rivière abritent la plus riche biodiversité de Montréal, avec des parcs-nature adjacents et le lac des Deux-Montagnes à proximité. Cet espace offre un potentiel économique et écologique exceptionnel pour le récréotourisme.

La coalition verte de Montréal et le comité de citoyens « Sauvons l’Anse-à-l’Orme », que nous appuyons, demandent la conservation de l’entièreté de la zone. Pourquoi construire dans un lieu naturel alors que d’autres terrains sans valeur écologique sont disponibles, et que la ville de Montréal est en déficit de territoires protégés ? Une pétition de 17 000 citoyens a déjà montré une importante opposition au projet.

La date limite pour s’inscrire pour soumettre un mémoire écrit ou pour exprimer verbalement son opinion est le jeudi 27 avril.  Si vous désirez faire une présentation verbale, vous devez téléphoner au 514 872-8510.

Pour plus d’info

 

 

 

 

 

Oyé oyé… bientôt la première SOIRÉE RIVIÈRES!


Lundi le 3 avril prochain au bar la Quincaillerie, pour sa première Soirée Rivières de l’année, la Fondation Rivières est heureuse d’accueillir Benoit Gendreau-Berthiaume.

crédit photo : Unana MontréalAprès près de 5 ans loin de leur famille et amis, Benoit Gendreau-Berthiaume, Magali Moffat et leur fils Mali se sont embarqués dans une grande aventure. Ils ont décidé de revenir au Québec en canot!…  Ils ont quitté l’Alberta où ils vivaient depuis quelques années, ils ont troqué leur auto pour un canot de 17 pieds et voilà… ils ont pagayé d’Edmonton à Montréal!

Venez entendre Benoit nous raconter tout ce qu’ils ont vu et entendu pendant 5 mois.  Il y aura un tas de photos spectaculaires et plein d’anecdotes inédites.

La Fondation Rivières demande une contribution entre 10$ et 1,000,000$, payable à la porte… comptant, par carte de crédit ou en lingots d’or.  C’est un rendez-vous!

 Le 3 avril 2017 à 19h30 au bar:

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980 Rachel est à Montréal (près de Christophe-Colomb)

http://barlaquincaillerie.tumblr.com/

514 524-3000

Pour vous donner le goût, allez voir ça: https://vimeo.com/user29434631  

Ou encore ça: http://paddlinghome.weebly.com/

Hola ce n’est pas fini, vous pouvez aussi financer leur projet de film:https://www.gofundme.com/paddlinghome

Cet événement organisé par la Fondation Rivières est commandité par la Caisse du Plateau-Mont-Royal

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Ste-Ursule: signez le registre!

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Nous encourageons tous les résidents de Ste-Ursule à signer le registre en grand nombre afin d’ouvrir un débat démocratique et éclairé sur le projet de centrale au Parc des Chutes.

Quand? jeudi le 1er septembre 2011, de 9h à 19h
Où? au bureau municipal (215, rue Lessard)

Pour ceux qui ne résident pas à Ste-Ursule, nous vous encourageons à écrire au maire, aux élus provinciaux et fédéraux ainsi qu’aux médias qui s’intéressent au projet.

Lisez la lettre explicative qui a été distribuée à tous les résidents de Ste-Ursule.

Voici quelques articles parus récemment:

Saint-Ursule à l’heure du registre, Martin Lafrenière, Le Nouvelliste
Sainte-Ursule (les chutes électriques), Lettre ouverte de Julien Mineau, chanteur de Malajube, Voir
Sainte-Ursule – Le projet de minicentrale pourrait coûter jusqu’à 30 % plus cher qu’annoncé, Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir
Libre opinion – Assez, le saccage du territoire québécois !, Lettre d’opinion de René Boulanger, Le Devoir
– Dernière sortie avant le registre, L’Écho de Maskinongé
– Patrimoine naturel à préserver, Lettre d’opinion de Patricia Julien, Le Nouvelliste
– Un projet de mini-centrale hydroélectrique menace un rare site mycologique, Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir
– La tension monte à Ste-Ursule, Krystel Dubé, CKOI 106,9
– Centrale hydroélectrique: des citoyens inquiets à Ste-Ursule, Martin Lafrenière, Le Nouvelliste
– Le projet de centrale hydroélectrique de Sainte-Ursule soulève des craintes, Radio-Canada
– Une chute à piton ou un projet rentable?, Marie-Claude Paradis-Desfossés, TVA Nouvelles
– Rencontre d’information: ce qu’ils ont dit, Pierre-Louis Paquin, L’Écho de Maskinongé

 

Célébrons la beauté des rivières!

Rivière Batiscan en fête!

Venez célébrer la nature en participant à une descente familiale sur la rivière et en inaugurant une nouvelle section du Sentier national.

Quand?  23 et 24 juillet 2011
Où?  à Notre-Dame-de-Montauban

Pour plus d’informations: Rivière Batiscan en fête Batiscan River celebration!

Come celebrate the nature’s beauty by paddling down the river and participating at the innauguration of a new section of the National Trail.

When? July 23rd and 24th 2011
Where? in Notre-Dame-de-Montauban

For more informations: Rivière Batiscan en fête (only in french)

Minicentrale de Shannon – La FQCK précise sa position

La Fédération québécoise du canot et du kayak (FQCK) tient à préciser qu’elle n’est en rien associée au projet de minicentrale hydroélectrique sur la rivière Jacques-Cartier, à Shannon. Cette dernière, candidate pour l’appellation de rivière patrimoniale par le Réseau de rivières du patrimoine canadien, est l’une des plus belles rivières à caractère récréotouristique du Québec.

Nous sommes surpris de voir que la municipalité est en faveur de la création d’une réserve aquatique le long de la rivière Jacques-Cartier, tout en étant pour l’érection d’un barrage hydroélectrique.

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FQCKa

Protéger la rivière Magpie

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Magpie

Cliquez sur l’image et regardez la vidéo de la campagne

La rivière Magpie est l’une des plus importantes rivières de la Côte-Nord. Elle recèle des écosystèmes riches et fascinants et tient sa réputation internationale de son immense potentiel récréotouristique. Classée parmi les 10 meilleures rivières au monde pour la pratique des activités en eaux vives selon la National Geographic, la Magpie est un véritable terrain de jeu pour les amateurs de sensations fortes.

Lisez la suite et participez à sa protection!

Une campagne de la SNAP-Québec et de son partenaire l’Association Eaux-vives Minganie