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Le Grand Splash propulsé par la Fondation Rivières

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MONTRÉAL, le 19 juin 2018 – L’équipe du Jour de la Terre, impliquée dans le Comité Montréal Baignade, est heureuse de remettre l’organisation du Grand Splash à la Fondation Rivières. Nous co-organisons actuellement l’édition 2018 et nous leur laissons les commandes pour 2019.

Fidèle à la tradition, le Grand Splash dans le fleuve Saint-Laurent aura lieu aux abords du quai Jacques-Cartier dans le Vieux-Port de Montréal. C’est durant une période de canicule estivale que les Montréalaises et Montréalais seront invités à sauter dans le Saint-Laurent pour exprimer leur désir d’un meilleur accès aux berges de l’île, notamment dans le centre-ville. Les organisateurs suivent de près la météo pour déterminer la date de l’événement.

2018, année pleine de promesses pour la baignade urbaine

« L’équipe du Jour de la Terre s’implique depuis 15 ans à la réalisation du Grand Splash. Nous ne pouvons souhaiter un meilleur organisme que Fondation Rivières pour reprendre les rênes de la suite de ce projet, qui sera grandiose. Maintenant, c’est le temps de s’inscrire ! », déclare M. Pierre Lussier, directeur du Jour de la Terre.

Pour participer à l’événement le plus « sauté » de Montréal, remplissez le court formulaire en ligne : http://www.montrealbaignade.org/

Le ColiMinder : Mesure précise et en temps réel de la qualité bactériologique de l’eau

Le Comité Montréal Baignade pourra compter cette année sur des mesures de la qualité de l’eau en temps réel afin d’assurer aux splasheurs une eau parfaite pour la baignade. En effet, Bota Bota, spa-sur-l’eau, voisin du plan d’eau où se déroule le Grand Splash, a déployé sur une base permanente un appareil ColiMinder pour effectuer un suivi en temps réel de la qualité bactériologique de l’eau.

« Le suivi de la qualité bactériologique des eaux de baignade est une préoccupation de la population. Les délais d’analyse importants tant pour la fermeture que pour l’ouverture des lieux de baignade, sont un enjeu de première importance. La participation de Bota Bota, spa-sur-l’eau nous permettra d’obtenir des analyses de la qualité de l’eau à proximité du Grand Splash, à toutes les 30 minutes au lieu des 48 heures habituels. Nous sommes fiers de cette innovation qui favorisera l’accès à l’eau et de prendre le relais de l’organisation du Grand Splash dans ces conditions », s’enthousiasme Alain Saladzius, président de la Fondation Rivières.

Comité citoyen Montréal Baignade

Le Comité citoyen Montréal Baignade est un groupe de citoyens montréalais préoccupés par le manque d’accès publics aux berges et à l’eau du fleuve Saint-Laurent, ceinturant l’île de Montréal. Chaque année, ils se réunissent durant la période estivale pour le Grand Splash afin de faire valoir leurs revendications auprès des élus et des citoyens. Depuis 2003, de nombreux citoyens et citoyennes se sont investis à la cause. montrealbaignade.org

Fondation Rivières

La Fondation Rivières a pour mission d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières et lacs, tout autant que de la qualité de l’eau. La Fondation Rivières appuie les activités faisant la promotion d’un usage récréatif responsable de l’eau, afin que les gens reprennent contact avec cette précieuse ressource commune. fondationrivieres.org

 

Pour information :

Ariane Arbour
Chargée de communication
Jour de la Terre, pour le Comité citoyen Montréal Baignade
514-728-0116 #223 | Ext : 1-800-424-8758 | montrealbaignade@gmail.com

Alain Saladzius
Président
Fondation Rivières, pour le Comité citoyen Montréal Baignade et le ColiMinder
514 924-2013 (cell.) | presidence@fondationrivieres.org

Communiqué de presse officiel

Rivière Richelieu : Un rapport dresse un premier portrait régional de la performance des ouvrages d’assainissement municipaux

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Montréal, le 5 avril 2018 – La qualité inquiétante de l’eau de la rivière constatée en juillet 2017 par les canotiers qui ont parcouru la rivière Richelieu lors de l’événement Le Richelieu en 24h a incité la Fondation Rivières à identifier les sources de pollution d’origine municipales. Cette étude, une première à l’échelle d’un bassin versant, a permis de constater que les déversements d’eaux usées demeurent nombreux et que l’absence de planification dans les travaux à réaliser démontre une gestion aléatoire des infrastructures. Le rapport recommande une nouvelle approche pour que les municipalités soient accompagnées dans l’identification et de la résolution des problèmes environnementaux les plus importants au niveau du bassin versant.

La Fondation Rivières a ainsi colligé les données d’exploitation des années 2014 à 2016 pour 31 systèmes d’assainissement, soit 26 sur le Richelieu et cinq sur le Saint-Laurent. Seulement six des 31 systèmes répondent à toutes les exigences, autant à la station d’épuration que dans le réseau de conduites qui transportent les eaux. Des 31 entités municipales invitées par la Fondation Rivières à discuter des résultats, 22 d’entre-elles, soit 71 %, ont participé à une discussion sur les observations et les actions requises au cours des prochaines années afin de diminuer les rejets dans les différents cours d’eau.  Ces données et discussions ont ensuite été interprétées et évaluées afin de dresser un portrait régional synthétique et représentatif des principaux défis en assainissement. Le travail a également permis de constater une certaine anarchie dans le choix des projets et la gestion des subventions qui ne sont pas nécessairement allouées selon des objectifs environnementaux prioritaires. La Fondation Rivières recommande que les organismes de bassins versants soient appelés à jouer un rôle prépondérant dans l’identification des priorités.

Le rapport Évaluation de performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux – Bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, années 2014 à 2016, est disponible sur le site web de la Fondation.

Pour lire un article du Journal de Montréal, dans lequel certains constats s’appuient sur ce rapport, cliquez ici.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :

Alain Saladzius, FIC, ing.
Président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Gabriel Cliche, B. Sc. A.
Chargé de projets
514 272-2666 poste 23
campagnes@fondationrivieres.org

Journée mondiale de l’eau : L’assainissement des eaux à la dérive depuis quatre ans

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Montréal, le 22 mars 2018 – Le gouvernement du Québec s’est retiré d’importantes responsabilités depuis l’adoption, il y a quatre ans, du Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées. Depuis, les municipalités ne sont plus accompagnées par l’État, les résultats de performance ne sont toujours pas accessibles aux organismes, l’identification des problèmes et des solutions ne font pas l’objet d’une priorisation, notamment au niveau du bassin versant.

Le dernier rapport sur le sujet date de 2013. Il évaluait quelques 811 stations d’épuration et 4 457 conduites déversant des eaux usées non traitées dans l’environnement, en temps de pluie.  Depuis, les équipes d’inspection et d’accompagnement pour une amélioration du fonctionnement furent démantelées. L’accès au système informatique gouvernemental n’est toujours pas accessible malgré l’engagement du ministre Heurtel pris il y a un an. Mais il y a pire.

Des attestations d’assainissement inexistantes

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) n’a toujours pas émis une seule attestation d’assainissement aux municipalités, malgré le règlement en vigueur. L’annonce faite aux municipalités en juillet 2014 mentionnait leur délivrance «prochaine». Ces attestations sont comme des « permis d’exploitation ». Elles devaient statuer sur la performance des systèmes d’assainissement et voir à ce que les équipements répondent aux besoins en matière de protection des milieux récepteurs. Elles devaient notamment statuer sur les débordements d’eaux usées en temps de pluie qui pourraient être tolérées par le milieu récepteur. Or, ceux-ci augmentent. Les attestations devaient constituer, en somme, «un outil pour la mise en œuvre d’un processus d’amélioration continue de tous les rejets d’une station d’épuration municipale».

Le cas de la rivière Richelieu

Notre dernière étude de 31 systèmes d’assainissement situés sur la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent indique que seulement six de ceux-ci ne requièrent pas d’investissement. Les débordements sont nombreux et augmentent, des stations sont désuètes, d’autres manquent d’équipements. Or, les subventions qui proviennent du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) ne tiennent pas compte de priorités d’assainissement du milieu récepteur qui est le bassin versant. L’argent est distribué aux municipalités selon les demandes reçues, sans égard à la rentabilité environnementale des travaux. Or, un exercice pourrait aisément identifier les travaux qui procureraient le plus de gains environnementaux, tout cela en tenant compte de la capacité de payer des municipalités.

Une vision régionale, une solution régionale

Pendant que des surplus financiers s’accumulent dans les coffres gouvernementaux, un passif environnemental se crée. Le gouvernement économise en réduisant ses effectifs et délègue des activités, il transfert des rôles de surveillance aux municipalités, la recherche et l’innovation à des groupes environnementaux, et la gestion de programmes à des organismes paragouvernementaux.

A défaut que l’État soit en mesure d’identifier les travaux prioritaires, la Fondation Rivières recommande que cette planification soit confiée aux organismes de bassin versant. Les 40 organismes déjà bien implantés sur tout le territoire québécois sont reconnus dans la Loi sur l’eau depuis 2009. Ils maîtrisent bien la connaissance du territoire et les enjeux liés à la qualité de l’eau ayant tous réalisé un plan directeur de l’eau avec les acteurs gouvernementaux, municipaux, économiques, environnementaux et sociaux du territoire, ce qui permettrait de soutenir ces analyses par bassin versant et de cibler les priorités d’intervention. Ils sont dotés d’un personnel scientifique déjà fonctionnel. Pour peu qu’un budget supplémentaire y soit dédié, le travail peut être plus rapidement accompli. Le Fonds vert ou le Fonds des générations, dotés de milliards de dollars, seraient ainsi adéquatement mis à contribution.

Les Québécois ont investi massivement depuis quarante ans pour assainir leurs eaux. Il importe   d’arrêter le recul vécu depuis quatre ans et d’assurer la pérennité des installations, de bien les exploiter et de les améliorer. Soyons à la hauteur, en cette Journée mondiale de l’eau, à tout mettre en œuvre pour respecter la capacité de support de l’écosystème EAU.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :
Alain Saladzius, FIC, ing., président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Projets en cours pour stopper la pollution du St-Laurent

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Contamination toxique du Saint-Laurent: Deux projets sont enfin en cours pour stopper la contamination près de l’autoroute Bonaventure à Montréal. Il faudra un suivi adéquat de la performance du partenariat public-privé (projet fédéral) et de la disposition des eaux contaminées (projet de la Ville de Montréal).

Voir ces deux articles du Journal de Montréal.

Protéger le Saint-Laurent 

Nettoyage d’un des sites les plus toxiques du Québec

 

 

Un appareil révolutionnaire pour la qualité de l’eau

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Un appareil révolutionnaire testera la qualité de l’eau en 15 minutes

La Fondation Rivières salue l’arrivée sur le marché du ColiMinder, un appareil automatisé qui analyse rapidement la qualité de l’eau de rivières et de lacs. Un système d’alerte devra être mis en place pour signaler une contamination des endroits de baignade à la population.

Huffington post – Un nouvel appareil permettra de détecter la E-coli dans les sites de baignade

Journal de Montréal – Un appareil garantit une baignade sans matière fécale

COMMUNIQUÉ – Une nouvelle technologie donnera l’alerte en 15 minutes

Rivière Richelieu : une qualité de l’eau préoccupante

 

Les 8 et 9 juillet 2017, treize canoteurs et kayakistes ont traversé la portion canadienne de la rivière Richelieu afin de sensibiliser la population sur la qualité d’eau de cette rivière entre le lac Champlain et la ville de Sorel-Tracy au confluent du Saint-Laurent.

Les canotiers ont ainsi été des témoins de première ligne de l’augmentation de la pollution sur leur parcours. L’équipe du Richelieu en 24h a pris des échantillons d’eau à cinq endroits sur la rivière, ainsi que des photos, afin de documenter la situation.  Elle a produit un rapport dont les conclusions sont préoccupantes.

La Fondation Rivières souhaite conséquemment faire une étude de la problématique des eaux usées municipales et de son impact sur certaines grandes rivières québécoises, dont le Richelieu.  Pour voir le communiqué et le rapport d’analyse, cliquez sur les liens suivants.

Communiqué

Résultats de l’analyse – Rivière Richelieu – ACTION EAU RICHELIEU

La culture industrielle du maïs se poursuit au parc des Îles-de-Boucherville

La Fondation Rivières s’associe aux Amis du Parc des Îles-de-Boucherville, à Nature-Québec et Environnement Boucherville pour demander au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, de rendre les 142 hectares en culture dans le parc conformes à la Loi sur les parcs nationaux.

À l’heure actuelle au Parc des Îles-de-Boucherville, il y a encore de la culture industrielle de maïs qui nécessite l’usage de fertilisants, de pesticides et d’herbicides dommageables pour l’environnement. Environnement Canada a d’ailleurs avisé en 2002 et 2004 la direction du Parc que la concentration de pesticides excédait de trois fois les normes permises dans les eaux de surface. Il est de plus question d’installer des systèmes de drainage des sols vers le Saint-Laurent.

Lettre ouverte au ministre Luc Blanchette

Bienvenue à Gabriel Cliche, notre nouveau Chargé de projets

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Détenteur d’un baccalauréat en environnements naturels et aménagés de l’Université Laval ainsi que d’un diplôme d’études collégiales en assainissement des eaux du Cégep de Saint-Laurent, Gabriel Cliche se spécialise dans la gestion et la protection des ressources hydriques. Fort de ses nombreuses expériences professionnelles et académiques en analyse statistique, en rédaction, en recherche documentaire, en exploitation de systèmes de traitement d’eau potable et usées, en échantillonnage ainsi qu’en aménagement du territoire, il verra à l’identification de sources de pollution pour différentes rivières et au développement de stratégies visant à la mise en place de solutions concrètes avec le milieu.

Gabriel se joint à notre équipe à compter du 11 septembre prochain.

INVITATION À LA 9E ÉDITION DES CAUSERIES CHAMPLAIN

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LES INDUSTRIES ET L’EAU

L’organisme de bassin versant Richelieu/zone Saint-Laurent (mieux connu sous le nom de COVABAR) a le plaisir de vous inviter à la 9e édition du rendez-vous annuel sur la gestion intégrée de l’eau : les Causeries Champlain. Cette année, l’événement se tiendra le 7 septembre 2017, à l’invitation de la ville de Sorel-Tracy, sous la thématique : « LES INDUSTRIES ET L’EAU ».

La Fondation Rivières participe à l’événement. Tous les détails sont dans le document suivant:

Causeries champlain – 7 septembre 2017

Offre d’emploi

 

Offre d’emploi

Chargé.e de projet – Assainissement des eaux

La Fondation Rivières est présentement à la recherche d’un.e chargé.e de projet afin d’identifier les principales sources de pollution d’origine municipale ou industrielle selon une approche par bassin versant.

Principales responsabilités

  • Établir des bilans de performance des stations d’épuration et réseaux;
  • Identifier les sources de pollution résiduelles;
  • Développer des contacts avec les municipalités et les intervenants locaux;
  • Élaborer les plans d’intervention avec les acteurs concernés.

Description du poste

Il s’agit d’un poste de stagiaire créé, en partie, grâce à une subvention d’ECO – Canada.  Certaines règles encadrant l’embauche et le déroulement du stage s’appliquent.  Le choix du candidat ou de la candidate devra notamment être approuvé par ECO – Canada.  Le ou la stagiaire sera supervisé.e par un ingénieur sénior spécialisé en traitement de l’eau.  Le poste est permanent et la personne choisie pourra rester à l’emploi de la Fondation après le stage d’un an.

La personne embauchée sera appelée à évaluer la performance de nombreux systèmes d’assainissement des eaux dans différents bassins versants. A l’aide des informations présentées dans les plans directeurs de l’eau des organismes de bassins versants et des données de performance des systèmes d’assainissement municipaux (stations d’épuration, ouvrages de surverses, gestion des eaux pluviales) et industriels, elle devra identifier les différentes sources de pollution résiduelles pour différents bassins versants.

La personne embauchée établira un contact avec les municipalités et organismes du territoire afin de partager les constats et identifier les solutions optimales aux plans technique et économique. Elle  soutiendra les intervenants pour qu’ils mettent en place les projets de construction ou de gestion des eaux afin de réduire la pollution et l’économie de l’eau potable.

Critères d’embauche

  • Diplôme collégial ou universitaire en génie civil, en environnement, en géographie ou en biologie, avec des connaissances en assainissement des eaux;
  • Doit être âgé.e de 30 ans ou moins;
  • Être citoyen canadien, résident permanent ou réfugié (être légalement autorisé à travailler au Canada);

Profil recherché

  • Intérêt marqué pour l’environnement;
  • Sens de l’initiative et de l’organisation;
  • Autonomie;
  • Facilité d’apprentissage et aisance à travailler dans un environnement flexible;
  • Connaissance de la suite Office, notamment de Excel;
  • Bonne maîtrise du français parlé et écrit, l’anglais constituant un atout;

Conditions de travail

  • Poste à temps plein;
  • Salaire à discuter;
  • Lieu de travail basé à Montréal;
  • Possibilité de télétravail;
  • Date de début: 11 septembre 2017;

Pour postuler

Si ce poste vous intéresse, veuillez transmettre votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation avant le 12 août 2017 à l’adresse suivante : administration@fondationrivieres.org

Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées. Les entrevues se dérouleront entre le 14 et le 19 août. Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 514 924-2013.

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