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Une belle victoire citoyenne aux abords de la Batiscan!

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Notre-Dame-de-Montauban: 227 personnes ont signé le registre concernant le projet de centrale hydroélectrique

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Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Pour lire l’article publié le vendredi 12 mars 2010 dans le Nouvelliste, cliquez ici!

Menace sur la rivière Batiscan…la suite!

Le travail de terrain du groupe  Chute Libre a porté ses fruits! En quelques jours seulement, les citoyens bénévoles  ont réussi à informer la population de Notre-Dame-de-Montauban de la tenue d’une consultation publique le mercredi 10 mars, ainsi que de la signature d’un registre dès le lendemain.

Un registre qui requiert 98 signatures pour la tenue d’un référendum en ce qui concerne le projet de centrale hydroélectrique sur la rivière Batiscan.

Le jeudi 11 mars à 15h30, Chute Libre nous annonce fièrement que le registre comporte déjà 165 signatures!

Pour lire la couverture de la consultation publique par le Nouvelliste, cliquez ici!

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Photo: François Gervais ( Le Nouvelliste )



À voir absolument: émission Enquête de Radio-Canada

La grande répulsion

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Émission de jeudi 18 février

En rediffusion ce samedi 20 février à 16h à la télévision de Radio-Canada

Et à RDI dimanche 21 février à 2h et 18h

Nous vous invitons à regarder ce reportage au sujet de l’industrie minière et la lutte des citoyens de Sept-Îles.

La Fondation Rivières est présente dans ce dossier en ayant fait la démonstration, avec SISUR, que tous les polluants déversés dans le ruisseau qui longe la route d’accès au lac Kachiwiss finissent dans la rivière Moisie.

Visionner le reportage sur internet

L’ÉMISSION LA FACTURE À TROIS-PISTOLES

La saga du petit barrage privé de Trois-Pistoles se poursuit. Après avoir coûté aux contribuables plus de 3 millions de dollars pour arrêter ces quelques MW inutiles sur une rivière patrimoniale, les promoteurs sont revenus à la charge. Suivez les péripéties à l’émission La Facture de Radio-Canada, le mardi  8 décembre à 19h30. Une émission qui mettra en vedette Jean D’Amour, ancien directeur du Parti libéral du Québec et nouveau député, actuellement sous enquête pour lobbyisme interdit, BPR, qui défraie actuellement les nouvelles pour curieux contrats sans appels d’offres et enfin André Boulanger, actuel président de Hydro-Québec Distribution.

Démission en bloc de 20 médecins à Sept-Îles

Fondation Rivières déplore le fait qu’on en soit rendu là pour attirer l’attention de nos élus.

Sur ce dossier, l’objet de notre implication est le fait que l’on anticipe que le projet de mine d’uranium contaminera la rivière Moisie et constitue une menace pour la prise d’eau de Sept-Iles.

Mise à jour le vendredi 4 décembre 2009 à 12 h 32

Un article et un petit topo audio:
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/12/04/001-demission_medecins_Sept-iles.shtml

Vous pouvez également lire Lettre au ministre de la Santé


La Fondation rivières vient prêter main-forte à SISUR

Nicolas Dupont

Actualité – Publié le 30 novembre 2009

Canoe.ca, Le Nord-Est

La porte-parole de la Fondation rivières, Anne-Marie St-Cerny et quelques membres de Sept-Îles sans uranium (SISUR) se sont rendu au pont du ruisseau Daigle pour faire une démonstration: tous les polluants déversés dans le ruisseau qui longe la route d’accès au lac Kachiwiss finissent dans la rivière Moisie.

Les travaux d’aménagement d’une voie d’accès menant au Lac Kachiwiss ont atteint le pont du ruisseau Daigle. Cette fois-ci, les membres du SISUR n’ont pas manifesté, mais ont plutôt procédé à une démonstration.

«On est en train de construire une nouvelle voie d’accès pour les contaminants, affirme le porte-parole de SISUR, Marc Fafard. Tout va couler dans la route, puis dans le ruisseau et ça va finir dans la rivière Moisie. Aujourd’hui, nous allons le démontrer visuellement.»

Pour prouver son point, M. Fafard a déversé quelques litres d’eau colorée dans le ruisseau. À l’aide d’un hélicoptère, le groupe de pression a pu filmer le trajet de l’eau. En une heure, la tache de colorant avait atteint la rivière Moisie.

La Fondation rivière

«À notre avis, la rivière Moisie est intouchable. C’est un joyau pour toute la province. Je ne peux pas comprendre que le gouvernement laisse faire», lançait Mme St-Cerny.

La Fondation rivières ajoute désormais sa voix à celles des autres organismes qui lutte contre l’exploration et l’exploitation de l’uranium. «Nous venons appuyer les citoyens de Sept-Îles. C’est une solidarité qui est en train de se bâtir dans tout le Québec.»

Selon Mme St-Cerny, ce type d’exploitation traduit l’accélération de la rapacité des entreprises et le relâchement de la volonté du gouvernement à protéger l’environnement. «Si une mine voit le jour sur la Côte-Nord, nous allons devenir la poubelle nucléaire de la planète. Il y a d’autres solutions que l’uranium pour produire de l’énergie, sans mettre des milieux naturels en danger.»

Vidéo: SISUR rencontre Anne-Marie St-Cerny, porte-parole de la Fondation Rivières

http://www.facebook.com/group.php?gid=86403754654&v=app_2392950137

Hydro-Québec reçoit le prix Noirceur

Publié le 14 novembre 2009

Photo: Armand Trottier, archives La Presse

Photo: Armand Trottier, archives La Presse

La Presse Canadienne
Sherbrooke

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec a décerné samedi son nouveau prix de la Noirceur à Hydro-Québec lors de son congrès annuel qui se déroulait à Sherbrooke.

Le prix de la Noirceur «récompense» l’organisme public qui manifeste le moins de transparence et pose le plus d’obstacles à la diffusion de l’information.

Pour le jury qui a examiné les candidatures soumises par les journalistes, Hydro-Québec a essayé de cacher des informations de grand intérêt public, a nié le problème en faisant sciemment perdre son temps à une journaliste, mais a aussi saboté sa recherche par derrière.

La seconde place est revenue au Conseil de bande de Betsiamites sur la Côte Nord qui impose désormais un «laisser-passer» aux journalistes qui veulent entrer sur son territoire, sous peine de se faire arrêter par la police.

La troisième place est attribuée au maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante, qui refuse de répondre au journal local à cause d’un reportage qui mettait en lumière des agissements illégaux de sa municipalité.

Le jury de ce premier prix de la Noirceur était formé d’Alain Gravel de Radio-Canada, de Michel Jean de TVA et de Vincent Marissal de La Presse.

Par ailleurs, le Conseil supérieur de la langue française a décerné samedi le prix Jules-Fournier 2009 à Mme Isabelle Hachey, journaliste au quotidien La Presse. Le prix Jules-Fournier est décerné depuis 29 ans à un journaliste des médias écrits québécois pour sa contribution exemplaire à la diffusion d’un français de qualité.

Hydro-Québec dérive la Rupert sans tambours ni trompettes…

Source : www.flickr.com Shot 4 Days after the Diversion

Source : www.flickr.com Shot 4 Days after the Diversion

Rupert, avant la dérivation

Rupert, avant la dérivation

Le 7 novembre dernier Hydro-Québec amorçait la dérivation partielle de la rivière Rupert dans le plus grand silence.

 » Aucun communiqué sur ce moment historique n’a en effet été publié à l’intention des médias nationaux. « 

 » La société d’État a tu l’événement, empêchant ainsi les opposants de se manifester. « 


Article de Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir

( Lire la suite )

Pour voir plus de photos



Tiens! Les rivières serviraient-elles à autre chose?

C’est en tous cas ce que suggère une série d’articles éclairants de Michel Corbeil dans Le Soleil de Québec sur la rivière Magpie, le prochain mégaprojet d’Hydro-Québec. D’abord, les rivières recèlent un potentiel récréotouristique qu’on commence à peine à effleurer au Québec. Le rafting, les festivals, autant de création d’emplois et de revenus régionaux à long terme. Le Québec est l’un des derniers paradis de rivières sauvages ou même les touristes internationaux aiment venir se réfugier. Si, à Québec, nos ministres restent aveuglés par les seuls barrages, en régions les citoyens s’organisent et se structurent.

Les rivières, surtout sur la Côte Nord, terrain de jeu d’Hydro-Québec, nourrissent le fleuve Saint-Laurent et ses pêches commerciales. Plusieurs milliers d’emplois à Sept-Îles seulement, qu’il serait bien avisé de sauvegarder.

Et puis, toujours utile, un poisson frais dans son assiette.  Parce que, n’est-ce-pas, un mégawatt ne se mange pas!

Éditorial bâclé ou de mauvaise foi ?

Dans son éditorial du 12 septembre dernier, René Vézina du journal LES AFFAIRES commente la campagne www.avecenergie.org dans un texte intitulé « La dure vérité sur les énergies douces ». Nous traitant de masochistes, monsieur Vézina accuse Fondation Rivières et Nature Québec d’être dans le champ et de « casser les oreilles » avec l’Islande, un pays volcanique.

À l’évidence, monsieur Vézina n’a pas consulté le site Web ni les vidéos de « avecenergie.org ». À moins qu’il ne s’agisse d’une entreprise de désinformation de sa part. Car il nous attribue faussement des affirmations et des exemples qui ne se trouvent nulle part dans nos propositions. Lire la suite et l’éditorial de Les Affaires.