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Rivière Magpie: il faut créer une aire protégée

 

Il y a quelques semaines, la SNAP Québec (Société pour la nature et les parcs du Canada) a organisé une manifestation éclair qui a eu un dénouement inespéré : un représentant d’Hydro-Québec est venu déclarer aux participants qu’il n’y avait plus de projet de barrage sur la rivière Magpie.

Maintenant que le dernier obstacle est levé, le gouvernement a toutes les cartes en main pour créer une aire protégée légalement reconnue. Il est donc important de signer et partager cette pétition pour protéger cette rivière exceptionnelle, reconnue mondialement, et que l’on a eu le plaisir de descendre avec Robert Kennedy jr en 2004 pour la faire connaître.

Sauvons la Magpie!

Soirée Rivières du 25 septembre 2017

RAPPEL

Notre prochaine Soirée Rivières –  Diffusion du documentaire:

Castor inc.

Lundi 25 septembre 2017 à 19h30 au bar:

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980 Rachel est à Montréal (près de Christophe-Colomb)

Ce documentaire choc déboulonne le mythe de l’hydroélectricité « verte » véhiculé par le gouvernement.  Le réalisateur Jean-François Vallée sera sur place pour commenter et répondre aux questions.

Bande annonce

Événement Facebook – Soirée Rivières no 3 – Castor inc. 

Notre prochaine Soirée Rivières : Lundi 25 septembre 2017

à 19h30 au bar

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980 Rachel est à Montréal (près de Christophe-Colomb)

http://barlaquincaillerie.tumblr.com/

Présentation du documentaire choc:

Castor inc.

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Hypothéquée par quatre barrages, la rivière Péribonka a payé cher son tribut au développement hydroélectrique, public comme privé. Sensible à ce fait, Jean-François Vallée a investi son temps et son argent personnel pour en illustrer les impacts environnementaux, économiques et sociaux. Ces impacts sont mis en perspective avec ce qu’on a surnommé « La tragédie du Lac-Saint-Jean », soit son ennoiement en 1926 par la compagnie Alcan, qui l’a transformé en réservoir. On y relate également le combat victorieux mené au début des années 1990 par un comité fort de 12 000 membres opposés à un avant-projet de quatre barrages qui menaçaient alors la rivière Ashuapmushuan, principal affluent du Lac-Saint-Jean.

Ce film percutant illustre aussi les conséquences des dérivations des rivières Manouane, Sault-aux-Cochons et Portneuf vers le réservoir Pipmuacan.  Le sujet demeure d’actualité au moment où le gouvernement du Québec maintien sa volonté de construire de nouveaux projets hydroélectriques dans son dernier plan d’action dans le secteur énergétique.

Cette soirée bénéfice est au profit de la Fondation et nous demandons une contribution volontaire.

Lien vers la bande-annonce .

Lien vers la page Facebook du film .

Cet événement organisé par la Fondation Rivières est commandité par la Caisse du Plateau-Mont-Royal

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Exporter nos surplus d’électricité aux États-Unis : un pari toujours gagnant pour le Québec?

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Invitation à un panel d’experts en énergie: le lundi 29 mai à 12 h 15, à la Maison du développement durable.  Ce panel est organisé par la coalition SOS mont Hereford et le Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ).

Les panélistes se pencheront sur les questions suivantes:

Le contexte énergétique est-il encore favorable à l’exportation d’énergie?

Les coûts sociaux et environnementaux des projets d’Hydro-Québec sont-ils internalisés ?

Le Québec pourrait-il tirer son épingle du jeu grâce à l’exemplarité de ses projets d’exportation?

Le projet Northern Pass passe-t-il le test de la rentabilité et de l’énergie verte ?

LIEU: Maison du développement durable à la Salle du Parc, 50, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal.

QUAND? Le lundi 29 mai à 12 h 15

PANÉLISTES INVITÉS:

Jean-Pierre Finet, expert en efficacité énergétique au Québec, au Canada et sur la scène internationale. Il a œuvré au sein de Power Smart à Vancouver, et a dirigé le Fonds en efficacité énergétique. Il est actuellement analyste au ROEÉ.

 

 Philip Raphals, co-fondateur et directeur général du Centre Hélios, expert des politiques énergétiques viables et président du Comité aviseur sur les énergies renouvelables du Low Impact Hydropower Institute (LIHI), aux États-Unis.

Le ROEÉ invite la Régie de l’énergie à la prudence face aux demandes politiques du ministre Arcand

Crédit photo : Ronald Raymond

Crédit photo : Ronald Raymond

La Régie de l’énergie a récemment tenu des audiences relatives à une demande du ministre Arcand concernant des mesures susceptibles d’améliorer les pratiques tarifaires dans le domaine de l’électricité et du gaz naturel.   Le ROEÉ (Regroupement des organismes environnementaux en énergie), dont fait partie la Fondation Rivières, a produit une analyse exhaustive et un bilan de sa participation à ces audiences sous forme de communiqué.  Selon le ROEÉ, la Régie devrait en outre profiter de cette occasion pour recommander au Ministre de réglementer Hydro-Québec dans ses activités de production.

Les tarifs d’énergie et la commande politique du ministre Arcand

Mémoire du ROEÉ

 

 

Réplique à Hydro-Québec : La Fondation Rivières éclaire des lanternes

crédit photo : radio-canada.caPhoto : radio-canada.ca

La Fondation Rivières tient à offrir une réponse à la réplique d’Hydro-Québec concernant notre position sur la Stratégie Canadienne de développement à faible émission de GES, publiées dans Le Devoir, les 16 et 9 décembre 2016, respectivement. Dans sa réplique, Monsieur Tremblay souligne qu’il est « faux d’affirmer que les réservoirs d’Hydro-Québec […] émettent de grandes quantités [de GES] » et que, en raison de notre situation boréale, les émissions de CO2 et de méthane sont plus faibles qu’en milieu tropical.

Soit, on peut comparer des pommes et des oranges et parler des milieux tropicaux. Il n’en demeure pas moins réel que, du propre aveu de M. Tremblay, il y a des émissions de GES provenant des territoires inondés par Hydro-Québec et que, par conséquent, il est faux pour le gouvernement fédéral d’affirmer que « le Canada a déjà l’un des réseaux d’électricité les plus propres du monde, avec plus de 80 % de l’électricité générée de sources qui ne produisent pas de gaz à effet de serre comme les technologies hydroélectrique, éolienne, solaire et nucléaire ».

Monsieur Tremblay ne sera pas sans savoir qu’une nouvelle étude (Deemer et al., BioScience, 2016) indique que les émissions, notamment de méthane, provenant des réservoirs hydroélectriques pourraient être largement sous-estimés et pourraient constituer 1,3% de l’ensemble des émissions de GES à l’échelle mondiale. L’information a d’ailleurs été reprise par le Washington Post et le Globe and Mail. Il ne sera pas non plus sans savoir que, à nos latitudes, les grandes étendues d’eau dont la profondeur est importante (ce qui est généralement le cas des réservoirs d’Hydro-Québec) montrent une thermocline relativement stable. Cette stabilité fait en sorte que l’eau au fond des réservoirs est très peu oxygénée ce qui rend le milieu propice à la production de méthane.

Parallèlement, si effectivement les coûts de production prévus de la Romaine sont d’environ 6,0 ¢/kWh, nous demandons à ce qu’Hydro-Québec en fasse la démonstration. En effet, aucune donnée vérifiée, ayant fait l’objet d’un audit, n’a été rendue publique par la société d’État. Toujours est-il que le coût d’achat de l’électricité produite par les mini-centrales, lui, est connu et a été fixé à 10,1 ¢/kWh en 2022 par le gouvernement provincial, avec une indexation annuelle.

Par ailleurs, comme il l’est si bien présenté dans sa mise en en lumière sur les GES, « Toute production énergétique a une empreinte carbonique. » Or, le meilleure moyen de ne pas produire de GES est donc de ne pas produire d’énergie, et dans la situation actuelle (et future à court terme), le Québec nage dans des surplus d’électricité. Toute nouvelle production hydroélectrique sera donc une source de GES inutile, d’où l’importance de miser de manière beaucoup plus importante sur l’efficacité énergétique.

Enfin, si la mission d’Hydro-Québec est désormais de « contribuer […] aux finances du Québec », elle ne doit pas le faire au détriment de l’environnement. Et les adeptes de la méthode scientifique évalueront certainement que de référer à des études scientifiques, que l’on a produites soi-même et financées par son employeur, manque de rigueur.

Alexandre Joly
Chargé de projets – Responsable de la recherche scientifique
Fondation Rivières

Donner aux compagnies et faire payer la population!

Photo: Radio-CanadaC’est le constat auquel nous en venons lorsque nous voyons le gouvernement octroyer à nouveau des blocs d’électricité au tarif L (4,5 cents/kWh) à la compagnie Alcoa. Le ministre Sam Hamad a même confirmé qu’il est fort probable que les tarifs d’électricité pour le secteur résidentiel augmentent pour financer cet accord qui fera perdre de l’argent à Hydro-Québec. Pourquoi donc signer un tel accord alors qu’aucun emploi permanent ne sera créé?

Visionnez l’excellent reportage de Radio-Canada

Lisez les nouvelles:

Radio-Canada
La Presse
Le Soleil
Les affaires
TVA-Argent

 

Ciné-débat: Indépendance énergétique

Projection de « Chercher le courant » et discussion sur l’indépendance énergétique du Québec avec Denis McCreaddy (producteur), Daniel Breton (MCN21) et Martine Ouellet (député).

Mardi 11 octobre à 18h

Au Café des Arts, local J-6170, pav. Judith Jasmin (UQAM)

Événement Facebook

Réplique à la Fédération des chambres de commerce

L’opinion biaisée de la présidente

Depuis une semaine, une lettre de la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a été publiée à plusieurs reprises dans les différents médias de la province. Après plusieurs tentatives et coupures, notre réplique est maintenant dans LaPresse. Vous pourrez donc y constater que si Mme Bertrand a le culot de dire que nous ne connaissons rien en hydroélectricité, son opinion n’en est pas moins biaisée, considérant les dons généreux que les chambres de commerce et la FCCQ ont reçu depuis 3 ans de la part d’Hydro-Québec.

Il est également intéressant d’apprendre que plusieurs membres des chambres de commerce de la province ont témoigné de leur insatisfaction face au manque de représentativité des prises de paroles de la présidente.

Rappelons que la FCCQ s’est positionné en faveur de nombreux projets controversés comme l’exploitation des gaz de schiste, la construction de la centrale Le Suroît et le projet méthanier Rabaska, tous des projets qui sont rejetés par la population.

Lisez la lettre ouverte paru dans LaPresse

Lisez la lettre ouverte complète

Écoutez le professeur en économie M. Bernard confirmer que la Romaine ne sera pas rentable

 

Mauvaise gestion gouvernementale

 

Arrêtons les travaux de la Romaine!

Mercredi 21 septembre, Yann Perreau, représentant de la Fondation, Amir Khadir, député de Mercier et Alexis de Gheldere, co-réalisateur de Chercher le courant se sont adressés aux médias dans le cadre de la remise à l’Assemblée nationale de la pétition sur la gestion de l’énergie et la Romaine. 6852 personnes ont signé cette pétition pendant l’été 2011.

Comme l’expliquait Yann Perreau:  » Nos rivières sont considérées comme des bars ouverts aux profits par plusieurs firmes. Quand nous déciderons-nous, peuple québécois, à arrêter cette destruction anarchique et à reprendre possession de nos rivières?  »

Pour protéger nos rivières et nos droits, demandons plus de transparence par une commission d’enquête sur la collusion dans le milieu de la construction.

Visionnez la conférence de presse.

Écoutez l’entrevue que Yann Perreau a donné à l’émission « Petits pas et grandes pointure » à la première chaîne de Radio-Canada.
Écoutez l’entrevue de Yann Perreau à l’émission « C’est bien meilleur le matin » à la première chaîne de Radio-Canada.
Lisez le communiqué de presse de la Fondation.
Lisez l’article de La Presse

Références:

Extraits du rapport du BAPE de la Romaine (2009)
Liste de repport de protection des rivières
Article de La Presse « Les exportations d’Hydro sont moins rentables que jamais »
Communiqué de presse de la Fondation sur le code du bâtiment