DEUXIÈME ÉDITION du Tournoi de pêche urbaine du Parc régional de la Rivière-du-Nord

Vous aimez la pêche et résidez à proximité de Saint-Jérome? Si oui, venez participer ce samedi à la deuxième édition du Tournoi de pêche urbaine, organisé par le Parc Régional de la Rivière du Nord! Il y aura des prix à gagner!

Inscrivez-vous rapidement, car les places sont limitées et elles sont disponibles jusqu’à demain midi!

Pour les détails et inscription : http://www.parcrivieredunord.ca/details-evenement/tournoi-de-peche-urbaine/

Nous souhaitons la bienvenue à Alexandre Joly !

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C’est avec plaisir que nous accueillons Alexandre Joly au sein de l’équipe de Fondation Rivières. Détenteur d’un baccalauréat en biophysique et d’une maîtrise en santé environnementale de l’Université de Montréal, il a par la suite entrepris un doctorat en santé publique (épidémiologie environnementale) avant d’y mettre fin pour œuvrer dans le cadre de projets plus concrets en environnement. Depuis, ses nombreuses expériences professionnelles en administration, en développement des affaires et en organisation d’événements l’ont amené à réaliser plusieurs des projets de restauration de bandes riveraines, de protection des cours d’eau et de planification d’aménagement visant la protection de plaines inondables.

Nous aurons le privilège de pouvoir compter sur cette expertise ainsi que sur les nombreuses autres qualités d’Alexandre dans le cadre de son travail à titre de chargé de projets et de responsable de la recherche scientifique.

Hydro-Québec n’aurait pas besoin de Bécancour

crédit photo : lapresse.ca

crédit photo : lapresse.ca

L’analyse du Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ) – dont fait partie la Fondation Rivières – de la preuve d’Hydro-Québec dans le dossier tarifaire annuel en cours à la Régie de l’énergie révèle un revirement drastique de l’évaluation par la société d’État des besoins en puissance. Hydro-Québec aurait besoin, aujourd’hui, de 945 MW de moins que ce qu’elle avait prévu alors qu’elle tentait de faire approuver ses ententes avec TransCanada Energy et Gaz Métro. En effet, pour l’année 2016-2017, Hydro-Québec prévoyait en 2015 nécessiter 38 575 MW, alors qu’en 2016, elle prévoit finalement n’avoir besoin que de 37 630 MW. La centrale thermique de TransCanada à Bécancour devait être mise à contribution et produire 325 MW durant l’hiver 2016-2017 et 570 MW les années suivantes. Le ROEÉ constate que cette dépense aurait été inutile, à tout le moins cet hiver et peut-être aussi les années suivantes, puisque le bilan en puissance de l’entreprise est suffisant pour répondre à la demande.

Cette révision dans la prévision des besoins en puissance est inquiétante puisqu’encore cet été, devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), les représentants d’Hydro-Québec clamaient haut et fort qu’ils avaient absolument besoin de la puissance découlant du nouveau contrat proposé par l’entreprise pour passer l’hiver prochain. Or, quelques semaines plus tard, nous apprenons qu’il n’en est rien.

Rappelons également qu’à la demande du ROEÉ, la Régie de l’énergie a récemment révisé sa décision qui autorisait l’entente de gré à gré entre Hydro-Québec et TransCanada pour l’opération jusqu’en 2036 de la centrale thermique de Bécancour en périodes de pointe puisqu’il s’agissait d’un nouvel approvisionnement souscrit sans processus d’appel d’offres préalable. Selon le ROEÉ, il est essentiel que l’exigence d‘un processus public d’appel d’offres prévue par l’Assemblée nationale soit respectée afin d’assurer la considération sur une base égalitaire de toutes les sources d’approvisionnement disponibles.

Hydro-Québec dispose de plusieurs alternatives à cette centrale polluante, dont des mesures de gestion de la demande, les appels au public par grand froid, les 500 MW disponibles en vertu d’un échange avec l’Ontario et la nouvelle technologie de stockage d’électricité à grande échelle. Selon le ROEÉ, les Québécois devraient se préoccuper davantage des conséquences de la planification d’Hydro-Québec sur les tarifs d’électricité. Non seulement les ratés à ce chapitre peuvent leur coûter très cher, mais en plus, risquent d’entraîner des impacts négatifs pour l’environnement.

Grâce aux interventions récentes du ROEÉ devant la Régie de l’énergie, des millions de dollars additionnels n’ont pas été gaspillés pour l’adaptation de la centrale de Bécancour à la production de puissance à la pointe et pour maintenir des livraisons inutiles jusqu’en 2036, soit 10 ans de plus qu’en vertu du contrat d’origine liant Hydro-Québec à TransCanada.

Pour lire l’article paru dans le Journal de Montréal.

Pour lire l’article paru dans La Presse.

Pour lire notre communiqué en entier.

Importante victoire devant la Régie de l’énergie !

crédit photo : La Presse

crédit photo : La Presse

La Régie vient de rendre une décision empêchant un nouveau contrat entre Hydro-Québec et la compagnie TransCanada (oui, la même que dans le dossier de l’oléoduc).

Ce contrat visait à acheter de l’électricité aux heures de pointe de la centrale au gaz naturel de Bécancour (oui, la même pour laquelle on paie déjà 150 M$ par année sans qu’elle ne produise d’électricité en raison des surplus actuels).

Le nouveau contrat, convenu sans appel d’offres, apparaît inutile, polluant et coûteux. D’autres solutions pour satisfaire les besoins en période de pointe de consommation d’électricité seront présentées aux consultations du Bureau d’audiences publiques.

Cette victoire du Regroupement des organismes environnementaux en énergie, dont fait partie la Fondation Rivières, pose un jalon important dans le but d’assurer une meilleure gestion énergétique au Québec.

Pour consulter le communiqué du ROEÉ et la décision de la Régie.

Déversement d’eaux usées à Saguenay : la Fondation interpelle le ministre Heurtel

crédit photo : Unana Montréal

crédit photo : Unana Montréal

La Fondation Rivières a interpellé le ministre Heurtel concernant le déversement prévu de 55 millions de litres d’eaux usées dans un ruisseau dans un secteur de Jonquière. Ce déversement d’égouts sanitaires a été sciemment planifié et dirigé vers un ruisseau avoisinant.
La Fondation est d’avis que la ville aurait dû installer un système de pompage temporaire au lieu de déverser impunément, même avec quelques mesures d’atténuation.
La Fondation préconise que toutes les villes aient une amende à payer lorsqu’elles déversent volontairement des eaux lorsqu’elles ne démontrent pas que d’autres moyens peuvent être utilisés.

Assainissement de la rivière du Nord : les débordements d’eaux usées ternissent le bilan environnemental

Les débordements d’eaux usées non-traitées se poursuivent allègrement dans le fleuve et les rivières, particulièrement dans la rivière du Nord, selon un bilan réalisé par la Fondation Rivières et transmis à chacune de ses 13 municipalités tributaires. Ce bilan évalue la performance des 18 stations d’épuration des eaux usées et présente le nombre de débordements d’eaux non traitées pour la période de 2008 à 2015.

Il s’agit du premier portrait de la performance des systèmes d’assainissement depuis le déversement des eaux usées de Montréal dans le fleuve encore frais à notre mémoire. Un premier bilan produit en 2012 avait déjà mis en lumière les problèmes dans les villes de Saint-Jérôme, Mirabel et Lachute. Ces bilans s’avèrent toujours aussi négatifs puisqu’aucune amélioration perceptible n’a été observée au cours des quatre dernières années. En plus d’être nauséabondes et une grave menace pour la santé, les eaux usées affectent l’habitat du poisson, empêchent la baignade, nuisent aux activités nautiques et à la pêche, et modifient à long terme les écosystèmes.

Les données utilisées pour ce bilan de la rivière du Nord proviennent du système « Suivi des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux » (SOMAE) du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Pour lire notre communiqué en entier.

Bilan des surverses.

Bilan des performances.

Article paru dans le Journal des Citoyens

crédit photo : Journal des Citoyens

crédit photo : Journal des Citoyens

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Un très Joyeux Noël !

image : Caroline Savard

image : Caroline Savard

 

Chers amies et amis de la Fondation,

Nous vous souhaitons un temps des Fêtes rempli de joie, de petits et de grands bonheurs… et de temps pour en profiter. Une année chargée se termine. Une autre la remplacera bientôt. Qu’elle vous comble de joie et de lumière.

Au moment de la prise des résolutions, rappelez vous bien que chacune de vos participations et chacun de vos dons sont très précieux pour nous, pour le travail que nous faisons et que nous continuerons à faire tout au long de l’année qui s’amorce. C’est avec votre soutien que nous maintiendrons les efforts pour défendre nos rivières afin qu’elles continuent de couler. Belles, propres et au naturel…

Paix, joie, santé… et un très joyeux Noël !

 

L’équipe de la Fondation Rivières

Suspension du déversement d’eaux usées : l’expert fédéral devra réviser plusieurs aspects du projet

La Fondation Rivières souhaite que le mandat de l’expert indépendant du gouvernement fédéral évalue tous les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour réduire la pollution d’un éventuel déversement. Ainsi, les méthodes de travail, les tronçons devant être asséchés et les délais prescrits doivent être remis en question. Une approche multidisciplinaire s’impose à tous les niveaux.

Pour Catherine Huard, directrice générale, « Il ne s’agit pas uniquement de quantifier la pollution générée, mais aussi d’obtenir l’expertise de tous intervenants, y compris de l’entrepreneur lui-même ».

Comme l’a déjà souligné la Fondation Rivières, ce dossier met en lumière de nombreuses contradictions entre les déclarations de la Ville et celles du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). L’expert fédéral devra les analyser. Parmi celles-ci, il devra statuer sur la possibilité de construire la chute à neige Riverside et d’enlever les cintres détériorés, sans devoir assécher l’intercepteur sur toute sa longueur et pendant sept journées consécutives (maintenant réduites à six puisque le travail 24h/24h serait maintenant exigé à l’entrepreneur suite aux pressions).

L’expert fédéral devra conséquemment être en mesure d’assurer la population que la quantité d’eaux usées déversées soit pleinement justifiée. Et que toutes les mesures possibles de réduction de la charge polluante auront été mise en place. Rien de moins.

Pour lire notre communiqué en entier.

Eaux usées : l’insoutenable désinvolture de nos gouvernements

crédit photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir

crédit photo : Annik MH De Carufel – Le Devoir

Ce matin, le Devoir a publié une importante lettre ouverte de notre cofondateur, administrateur et porte-parole, Roy Dupuis, lettre dans laquelle il dénonce la désinvolture dont font parfois preuve nos dirigeants. Il souligne aussi l’importance de se pencher pour de bon sur la question des déversements dans nos rivières.

Pour la lire.

Ne se dit pas expert de l’eau qui veut !

Depuis près de 13 ans, la Fondation Rivières veille à la protection des rivières avec son réseau d’experts en science et en gestion de l’eau, en économie et en énergie, et ceci de façon totalement indépendante. Ses informations sont scientifiquement documentées et légalement fondées. Elle est reconnue pour le sérieux de ses démarches et l’influence de ses actions.

La Fondation Rivières bénéficie d’une notoriété publique bien établie. Il s’agit maintenant de lui donner les ressources pour mener à bien ses dossiers.

Il  y a urgence, avec un possible déversement des eaux d’égouts de Montréal dans le fleuve Saint-Laurent, notre plus grande source d’eau potable et de fierté. Il faut agir, car nous voyons que même avec des lois et des règlements, l’environnement est mal protégé.

Vous voulez faire une différence? Soyez écocitoyen.

Aidez la Fondation  en y apportant votre expertise : fr@fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation en devenant membre : fr@.fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation  en adoptant votre rivière : fr@fondationrivieres.org

 Aidez la Fondation  en faisant un don : www.fondationrivieres.org

 

Aidez nous à aider les rivières !