Fondation Rivières – Rivers Foundation

Le Festival Eau Vive de la Haute Gatineau : à ne pas manquer les 28, 29 et 30 août

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GAtineau - crédit photo - p. girard

Le Festival d’eau vive de la Haute-Gatineau a été mis sur pied afin de faire découvrir les attraits récréatifs et le potentiel touristique de cette magnifique rivière aux amateurs d’eau vive et aux gens de la région. Ainsi, le Festival aide à sensibiliser la population et le gouvernement à l’importance de protéger le patrimoine précieux que sont nos rivières.

Participez au Festival afin de participer à la sauvegarde de la rivière Gatineau et ses de consœurs dans leur état naturel. Tous les profits du Festival sont versés au Fonds pour la préservation des rivières de la Fédération québécoise du canot et du kayak .

Le Festival est avant tout la descente de la rivière Gatineau . Il accueille les adeptes de canot, kayak et rafting de tous les calibres. Des sentiers de portage ont été aménagés permettant aux moins téméraires de découvrir la rivière tout en évitant les plus gros rapides. Pour les familles, un service de garderie (camp de jour) est offert pour les enfants de deux ans et plus.

Pour vous inscrire.

Festival Eau Vive de la Haute Gatineau - logo

Enbridge et l’ONÉ : une absurdité à dénoncer – Manifestation ce samedi à Mirabel

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Tiré du blogue de Greenpeace :

Nouvelle saga dans le dossier du pipeline de sables bitumineux ligne 9b d’Enbridge cette semaine. À la demande d’Enbridge, l’Office national de l’énergie (ONÉ) a, en plein milieu de l’été, décidé d’abaisser ses critères pour le test hydrostatique (de sécurité) que doit faire la pétrolière sur son vieux pipeline de 40 ans. Ainsi, avec la complicité de l’ONÉ, Enbridge effectuera un test hydrostatique qui ne pourra garantir un niveau de sécurité satisfaisant et en plus le test hydrostatique ne sera fait que sur 10% du pipeline, soit une vingtaine de kilomètres dans le secteur de Mirabel au Québec.

Plusieurs ont mis en évidence l’absurdité de mener un test hydrostatique non crédible et de le faire seulement à Mirabel alors que ce pipeline pose des risques sérieux tout le long du tracé.  Richard Kuprewicz, un expert des pipelines qui collabore avec département des transports aux États-Unis a qualifié les décisions de l’ONÉ de « recul important d’un point de vue sécurité ». Devant cette autre preuve que l’ONÉ travaille plus à protéger les profits des pétrolières qu’à protéger les populations et l’eau potable, des citoyens organisent une manifestion ce samedi à Mirabel. (Les détails se trouvent ici).

Les risques que posent l’inversion du pipeline ligne 9b sont majeurs, mais Enbridge tente d’en faire le moins possible en matière de sécurité et l’ONÉ lui donne sa bénédiction. L’ONÉ doit exiger que les tests hydrostatiques les plus exigeants soient effectués, et ce, sur tout le tracé du pipeline, pas juste à Mirabel. Ne laissons pas les pétrolières et les gouvernements complices menacer la sécurité et l’eau potable des populations.

Friday, August 21st, 2015 Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off

Hydro-Québec tente d’endiguer ses pertes

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Un rapport d’arbitrage se prononce: les tarifs aux promoteurs privés qui vendent de l’électricité à HQ pourront être révisés à la baisse nous a appris aujourd’hui La Presse+.
Depuis le 11 février 2012 que la Fondation Rivières le réclame : le tarif payé pour l’électricité de la cinquantaine de centrales hydroélectriques mises en exploitation dans les années 90 doit être révisé à moins de 3,5 cents/kWh lorsque vient le temps de renouveler les contrats d’achat d’électricité, après les 20 premières années. Il s’agit de la série de contrats qui a fait l’objet de la Commission d’enquête Doyon en 1996 et dont les promoteurs contribuaient allègrement à la caisse électorale du PLQ selon Le Soleil.
L’ajustement du prix à la baisse, tenant compte des coûts réels d’exploitation et du contexte énergétique, permettrait l’économie pour les abonnés d’Hydro-Québec de milliards de dollars au cours des 20 prochaines années.
L’ajustement des tarifs doit aussi s’appliquer aux nouveaux contrats que le gouvernement Couillard veut réactiver, notamment sur la 11e chute au lac Saint-Jean.  Le promoteur de ce projet continue de déclarer qu’Hydro-Québec continuerait de payer le plein prix indexé lors du renouvellement du contrat d’achat d’électricité.

Centrale hydroélectrique sur la rivière Mistassini : le projet ne répond pas aux exigences du développement durable et les informations sur sa gestion doivent être rendues publiques

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Communiqué

                                 Pour diffusion immédiate

Montréal, le 16 juillet 2015 – Le projet de centrale hydroélectrique sur la 11e chute de la rivière Mistassini ne respecte pas les principes de la Loi sur le développement durable et la Société de l’énergie communautaire du Lac-Saint-Jean (SECLSJ) camoufle sa gestion en ne respectant pas la Loi sur l’accès à l’information. Le rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) dont le rapport fut rendu public le 10 juillet questionne plusieurs éléments du projet.

Rappelons ici les conclusions auxquelles la Fondation Rivières était parvenue dans son mémoire déposé en février dernier. Plusieurs considérations nous permettaient dès lors de recommander au BAPE le rejet ce projet.

Dans son rapport, la commission d’enquête du BAPE ne se prononce pas sur la justification du projet.  Elle s’en remet simplement à l’idéologie gouvernementale de subventionner le développement régional par l’achat d’électricité provenant de projets déficitaires, une vieille façon de faire mise en place par le gouvernement Charest en 2006, et que le gouvernement Couillard reprend sous son aile, cette fois dans le comté du Premier ministre. Cette même idéologie vient de causer la perte de centaines d’emplois d’ouvriers de la construction qui viennent de terminer le saccage du site historique de Val-Jalbert, à notre point de vue.

La Commission d’enquête constate d’autre part que les règles de gestion, les critères de sélection des projets ainsi que les mécanismes de reddition de comptes et de suivi sont toutefois variables et peu définis, et sont donc considérés comme insuffisants. Elle ajoute que des mécanismes de reddition de comptes et de suivis transparents et publics quant à l’utilisation des fonds et les répercussions attendues et réalisées devraient être mis en place. La Fondation Rivières souscrit entièrement à ce constat et ajoute même que dans le cas de la SECLSJ, les règles sont tellement bafouées que toute information est confidentielle, y compris l’attribution de lucratifs contrats sans appel d’offres, du refus systématique à l’information, et à l’embauche suspecte de personnel, à une gestion occulte, etc.

La Commission ajoute que le programme devrait faire l’objet d’une évaluation afin de démontrer qu’il atteint ses objectifs de développement régional, tout en soulignant que l’achat de cette électricité a une incidence directe sur les tarifs assumés par l’ensemble des consommateurs québécois, ce à quoi la Fondation souscrit également.

La Commission note également que les études sont incomplètes concernant une frayère potentielle située à l’entrée du canal d’amenée, qu’une étude de l’effet sur la température de l’eau devrait être réalisée, qu’un suivi de la mortalité des poissons devrait être prévu ainsi que des mesures de compensations afin de pallier aux pertes d’habitat éventuelles.

Du côté des impacts impact récréotouristiques, les informations déposées s’avèrent insuffisantes pour permettre d’apprécier avec certitude l’impact de l’utilisation du débit esthétique de 13,25 m³/s. Des questions se posent également quant aux risques d’embâcles, aux attentes des canoteurs et kayakistes,  et la ligne de raccordement aurait dû faire partie intégrante de l’analyse du projet. Finalement, en fonction des principes de la Loi sur le développement durable « participation et engagement » et « accès au savoir », la Commission d’enquête souligne que le promoteur devrait mettre sur pied un comité de suivi représentatif du milieu, advenant la réalisation du projet.

La Fondation Rivières interpelle donc le gouvernement à ne pas autoriser ce projet coûteux et dont la gestion est occulte.

Des plaintes ont été soumises au ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire concernant les contrats sans appel d’offres réalisés et à l’Ordre des ingénieurs concernant le rôle et l’embauche d’employés de la SECLSJ.

Pour consulter la version PDF de notre communiqué.

Pour lire notre mémoire complet.

Documentation disponible sur le site www.fondationrivieres.org

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

Thursday, July 16th, 2015 Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off

Urgence : déversement dans la rivière Yamaska

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Une vidéo montrant ce qui semble être un déversement majeur de pollution dans la rivière Yamaska, dans la municipalité de Saint-Damase près de Saint-Hyacinthe, est diffusée sur Facebook depuis le 4 juillet dernier.
L’écoulement rouge-orange opaque sort d’un tuyau en rive de la rivière. Un déversement industriel est soupçonné.
La sentinelle de la rivière Yamaska associée à la Fondation Rivières, Jacques Tétreault, a transmis une plainte officielle au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques de Longueuil. Urgence-Environnement a également été saisi du dossier.
La Fondation Rivières s’inquiète que de tels rejets se produisent.  Certaines catégories d’industries ne sont pas suffisamment surveillées selon la Fondation, qui a d’ailleurs identifié ce problème dans son plan stratégique.  Cette fois, des images valent mille mots pour décrire l’importance de la situation. C’est malheureusement toujours une réalité, en 2015, que de telles situations se produisent régulièrement sur nos cours d’eau. “Il est de la responsabilité de chacun de dénoncer ce genre de situation” soutient d’ailleurs Monsieur Tétreault, qui trouve à la fois désolant et décourageant qu’une telle situation survienne, deux ans à peine après les États généraux de l’eau du bassin versant de la Yamaska. “La population est maintenant conscientisée à ce genre d’enjeu. Les gens souhaitent une rivière propre et de l’eau pure. Des gestes d’une telle sauvagerie ne peuvent être tolérés ! ” poursuit Monsieur Tétreault.
Thursday, July 9th, 2015 Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off
Membership and donation form

454, avenue Laurier Est, 2e étage
Montréal,Qc H2J 1E7

fr@fondationrivieres.org
t. 514 272-2666

<a href="http://yannperreau.bandcamp.com/album/au-soleil-ep">Errer au soleil by Yann Perreau</a>
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