Les problèmes de débordements d’eaux usées passés sous la loupe

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Vieux Port de Montréal - 18 juillet 2016

Vieux Port de Montréal – 18 juillet 2016

 

Les incidents polluants causés par des eaux usées non-traitées, qui s’échappent des réseaux d’égouts, sont nombreux ces derniers temps. Depuis le Flushgate de Montréal, des déversements majeurs et médiatisés se sont multipliés au lac Saint-Jean, à Trois-Rivières, Beauharnois et récemment à Saint-Hyacinthe où des milliers de poissons sont morts. Des cas de pollution sont signalés presqu’à tous les jours.

L’absence de surveillance et de pénalités par le gouvernement est en partie responsable de cette pollution. Les installations ne sont plus inspectées et aucune amende pour déversement ou manque de traitement n’est enregistrée au répertoire du MDDELCC. Les municipalités doivent  corriger leurs installations insuffisantes ou déficientes, les systèmes de drainage pluvial doivent être repensés afin de contrôler les eaux à la source, il faut réduire le pavage et infiltrer l’eau de pluie dans le sol, les traitements d’eau doivent être installés ou améliorés, des alarmes doivent être mises en place lors de débordements, etc.

Voici certains articles récents sur le sujet :

Règlements sur les eaux usées

Une bataille acharnée pour la dépollutions du Lac Raymond (notre mascotte Martin vous en parle d’ailleurs à droite de l’écran).

Déversements d’eaux usées : une conséquence de l’austérité , dit le syndicat de la fonction publique

Le Québec à la traîne en matière de déversements d’eaux usées

Un débit influencé par la météo et le barrage

La campagne Coule pas dans nos cours d’eau ! est lancée !

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La Fondation Coule pas chez nous ! , en partenariat avec la Marche des Peuples pour la Terre Mère en Gaspésie, la Coalition Eau Secours !, la Fédération québécoise du canot et du kayak (FQCK), la Fondation Rivières, Nature Québec, la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et le Réseau ZEC Québec, lance la nouvelle campagne Coule pas dans nos cours d’eau ! pour mettre en vedette les plans d’eau qui nous sont si précieux. C’est l’occasion de sensibiliser la population aux impacts sur nos cours d’eau qu’ont les projets d’exploration, d’exploitation et de transport – que ce soit par oléoduc, navire-citerne ou par train – du pétrole issu des sables bitumineux et des autres hydrocarbures.
Comment participer à la campagne ?
  • Sur Facebook, remplacez votre photo de profil par une photo de vous près de votre cours d’eau préféré et ajoutez y le logo de Coule pas dans nos cours d’eau ! en cliquant ici.  
  • Conservez cette photo de profil tout l’été pour exprimer vos préoccupations quant à la contamination de nos cours d’eau par le pétrole et autres hydrocarbures.
  • Invitez votre famille et vos amis à joindre eux aussi le mouvement en se prenant en photo devant les plans d’eau qu’ils fréquentent. Partagez sur Twitter (#CoulePASdansNOScoursDEAU! ) et joignez vous à l’événement Facebook.
  • Informez vous et manifestez publiquement vos craintes quant aux risques qui planent sur nos cours d’eau.
Soyons nombreux à défendre nos cours d’eau !

Petit rappel : les Soirées-Rivières, ça débute ce lundi, 9 mai !

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crédit photo : Québec Profond

crédit photo : Québec Profond

 

C’est ce lundi 9 mai que débutera notre série de soirées mensuelles ! Complémentaires et différentes de notre spectacle annuel traditionnel, les Soirées-Rivières proposeront, bien entendu, une portion divertissement mais incluront également un aspect éducatif et inspirant : une courte conférence d’un intervenant qualifié qui viendra nous entretenir d’un enjeu important concernant les rivières. La thématique de notre première soirée : le fleuve Saint-Laurent.

Lundi, c’est donc Patrick R. Bourgeois et Geneviève Bilodeau, de Québec Profond, qui viendront nous parler des beautés insoupçonnées qui se cachent sous le fleuve Saint-Laurent. L’humoriste Fred Dubé, bien connu pour son humour qui amène le public à réfléchir aux enjeux important de notre société, sera également de la soirée, qui sera animée par notre ami, le troubadour-environnementaliste JiCi Lauzon. La portion musicale assurée par le trio Le Brassières Shop – les envoûtantes Dominique Pétin, Marie-Ève Pelletier et Geneviève Bilodeau – qui nous plongeront au cœur de leur univers musical accompagnées de leur pianiste, Nadine Turbide. Un trio de musiciens, dirigé par Pierre Thériault, se chargera de l’ambiance musicale tout au long de la soirée.

C’est donc un rendez-vous, lundi, 19h00, à L’Étage du Medley Simple Malt, au 6206, rue St-Hubert, haut lieu montréalais de la bière avec ses 24 lignes de bières exclusives répondant aux goûts des plus exigeants !

Les billets, très abordables au coût de 16,50 $, sont disponibles via le site admission.com

Autres dates à venir : 13 juin, 11 juillet, 8 août et 12 septembre.

Du nouveau à la Fondation : les Soirées-Rivières !

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crédit image : Andrea Gonzalez

crédit image : Andrea Gonzalez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nous sommes toujours très fiers de vous présenter, une fois l’an, l’événement qu’est devenu notre soirée festive annuelle. Mais, parler des rivières une soirée par année, ce n’est pas assez !

Elles méritent davantage !

Afin de joindre l’utile à l’agréable, nous avons développé un nouveau concept – les Soirées-Rivières – qui comprendront une courte conférence – plus technique mais tout aussi intéressante et qui ajoutera un aspect éducatif et inspirant à nos soirées. Un intervenant qualifié viendra nous entretenir d’un enjeu important concernant les rivières : le 9 mai, c’est Patrick Bourgeois et Geneviève Bilodeau de Québec Profond qui viendront partager avec nous une partie de leur savoir sur le fleuve et toutes ses beautés. 

Lors de ce premier événement, c’est le troubadour-environnementaliste JiCi Lauzon qui nous guidera tout au long de la soirée. Les envoutantes interprètes du trio le Brassières Shop – Dominique Pétin, Marie-Ève Pelletier et Geneviève Bilodeau – nous plongeront au coeur de leur univers musical accompagnées de leur pianiste, Nadine Turbide.

Les Soirées-Rivières se dérouleront le second lundi de chaque mois à partir du mois de mai 2016, à L’Étage du Medley Simple Malt dans une salle contenant un peu plus d’une centaine de personnes. Elles feront relâche en octobre pour laisser place au grand spectacle anniversaire annuel – qui a habituellement lieu devant environ 500 personnes – puis en novembre et décembre pour la période des Fêtes.

Réservez donc les dates suivantes à votre calendrier : 9 mai, 13 juin, 11 juillet, 8 août et 12 septembre.

Afin de favoriser un maximum de participation, nous avons prévu des billets à un prix très abordable. N’hésitez pas à inviter tous vos amis !

Vous pouvez vous procurer vos billets ici.

Si votre entreprise souhaite contribuer à ce projet à titre de commanditaire, n’hésitez pas à contacter Martine Pallascio, coordonnatrice du financement, au martinepallascio@fondationrivieres.org

 

Oléoduc Énergie Est de TransCanada : le projet repart

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Le projet d’oléoduc traversant quelques 244 cours d’eau au Québec, pour exporter à l’étranger le pétrole issu des sables bitumineux, sera relancé en respectant cette fois la Loi sur la qualité de l’environnement. Ce revirement de situation survenu vendredi a eu pour conséquence de faire reporter les audiences du Bureau d’audiences publiques qui devaient débuter cette semaine.

Qu’à cela ne tienne, le tracé est établi et les objectifs du projet ne changeront pas. Le mémoire de la Fondation Rivières remis au BAPE énonce tous les principes du développement durable qui ne sont pas respectés. Il identifie les 67 rivières franchies, en plus du fleuve, et identifie les 28 municipalités où des prises d’eau potable sont menacées. Ces prises d’eau desservent elles-mêmes plusieurs autres municipalités.

La Fondation Rivières en conclut que le projet ne respecte aucun des 16 principes de la Loi sur le développement durable et que le projet doit être refusé.

Déversement des eaux usées de Montréal : le bilan de la Ville passe sous silence des questions fondamentales

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Le bilan jovialiste du déversement de 4,9 milliards de litres d’eaux usées, au lieu des 8 milliards prévus initialement, ne présente pas d’informations sur plusieurs des événements qui ont mené au « flushgate ». La Fondation Rivières maintient ses demandes d’informations à l’égard des décisions prises et des efforts réalisés pour minimiser le déversement. Elle estime que le déversement aurait dû être moindre.

La Fondation Rivières rappelle que les travaux ont d’abord été justifiés pour permettre l’aménagement de la chute à neige Riverside. La problématique de l’enlèvement des cintres fut connue subséquemment et ce contrat fut confié à Entreprises Michaudville. Combien de travailleurs y ont-ils été affectés ? Y a-t-il eu 4 équipes de travail simultanément aux 4 séries de cintres à enlever, et ce 24 heures par jour ? Cet entrepreneur a-t-il procédé à l’installation des murs préfabriqués simultanément afin de réduire les déversements ? Pourquoi des déversements additionnels sur quatre jours pendant 9 heures ont-ils été faits de jour, et non de nuit, alors que les égouts contiennent moins de pollution et que ces eaux venaient essentiellement du centre-ville ? Y a-t-il eu des montants supplémentaires non prévus alloués pour accélérer les travaux ?

Le bilan jovialiste de la Ville s’attarde sur des éléments qui étaient déjà prévus: faible impact sur les prises d’eau, l’absence de poissons morts, panache concentré en rive nord, plan de communication déficient, manque d’acceptabilité sociale, etc. Or, le bilan ne montre pas d’image aérienne de la rive sud de l’Ile pendant le déversement. Il mentionne la récupération de seulement 3 mètres cubes de déchets, ce qui apparaît irréaliste; il manquait sûrement des équipes de cueillette! Il passe sous silence plusieurs aspects et un rapport indépendant du MDDELCC devrait être produit.

Catherine Huard, directrice générale, réitère la position de la Fondation Rivières à l’effet que le gouvernement du Québec doit imposer le paiement de compensations sur les débordements d’eaux usées non traitées. Cette mesure incitative permettrait de réduire le temps et les volumes de déversement. « Les municipalités doivent payer pour leur pollution, et non uniquement l’envoyer chez leurs voisins en aval ! » conclut-elle.

Pour lire notre communiqué en entier

Pour consulter le bilan émis par la Ville de Montréal.

Eaux usées de Montréal : une désinfection des rejets d’eaux s’impose toute l’année

La Fondation Rivières demande au ministre Heurtel de justifier sa décision à l’effet que la ville de Montréal n’a pas à désinfecter ses eaux usées tout au long de l’année. Cette démonstration relève de la responsabilité de l’État et doit être rendue publique.

Nous estimons que le système de désinfection à l’ozone qui sera construit et mis en marche en 2018 à la station d’épuration devrait fonctionner à l’année longue, et non seulement en été. Les contaminants ont des effets sur la flore et la faune aquatique, même en hiver. Les prises d’eau potable situées en aval s’en trouveraient sécurisées et améliorées. Les découvertes récentes indiquent que les eaux usées à la sortie des stations d’épuration contiennent, en plus des coliformes, toute une gamme de produits pharmaceutiques, d’hormones et de virus, autant de produits émergents dont les effets peuvent être importants et conduire notamment à des changements génétiques chez les espèces.

Après avoir investi environ 250 M$ dans la construction d’un système de traitement à l’ozone, quelle logique peut justifier de ne pas faire fonctionner cet équipement à l’année longue ?

Une telle politique environnementale devrait être considérée au minimum pour les dix plus grandes stations d’épuration.

Pour Catherine Huard, directrice générale, « Les fonctionnaires et dirigeants doivent se justifier scientifiquement. L’époque de la grande noirceur et des déclarations insignifiantes est révolue, on est en 2015. Nous avons constaté lors du Flushgate l’importance accordée par la population à la qualité de l’eau. Nous croyons que les Montréalais souhaitent que leurs eaux usées soient désinfectées à l’année pour qu’elles ne contaminent pas le Fleuve. La conscientisation et les attentes de la population ont grandement évolué. Or, nos dirigeants ne sont pas encore arrivés à ce niveau de conscientisation comme le soulignait récemment Roy Dupuis dans sa lettre ouverte « L’insoutenable désinvolture de nos gouvernements ». Elle ajoute que des compensations devraient être payées lorsqu’il y a pollution indue, notamment lorsque les exigences du MDDELCC ne sont pas respectées. « Les municipalités doivent payer pour leur pollution, et non simplement l’envoyer chez leurs voisins en aval ! » conclut-elle.

Pour lire notre communiqué en entier.

Pour lire l’article de Radio-Canada.ca .

Eaux usées de Montréal : le rapport des experts ne répond pas aux attentes de la Fondation Rivières

Le rapport des experts mandatés par Environnement Canada concernant le déversement d’eaux usées projeté par la Ville de Montréal, indique que les conséquences seraient suffisamment importantes pour recommander l’usage d’un bateau-citerne et l’installation d’unités mobiles de traitement, en plus de faire la cueillette des déchets sur le parcours du panache pendant le déversement.

L’idée d’utiliser des bateaux-citernes est accueillie positivement par la Fondation Rivières, d’autant plus que le Groupe Desgagnés, qui possède une flotte de huit navires pour le transport de vracs liquides, a confirmé que cette option est plausible sous certaines conditions de faisabilité.  Des navires sont disponibles à un prix raisonnable.  Cette information n’était pas documentée au rapport, notamment à cause du court délai imposé.

Il faut souligner que les experts ont eu un mandat limité, notamment de comparer les impacts entre un déversement planifié ou un déversement non-planifié.

Le questionnement est ailleurs, insiste la Fondation Rivières :

  • Quels sont précisément les travaux qui nécessitent de vider l’intercepteur Sud-Est ?
  • Quels travaux peuvent être réalisés sans vider l’intercepteur ?
  • Quels dommages, exactement, peuvent survenir à la station d’épuration ou ailleurs sur le réseau d’interception ?
  • Quels sont les équipements vulnérables ?
  • Combien d’équipes de travail sont prévues par l’Entrepreneur et la Ville ?
  • Quel est la séquence de travail et son échéancier ?
  • Quels moyens techniques ont été prescrits pour accélérer les travaux ?
  • Quelles autres méthodes sont utilisées dans le monde dans des situations similaires ?

Les experts, faute d’information, ont inévitablement dû conclure qu’il « semble » urgent d’effectuer des travaux dans l’intercepteur Sud-Est, mais ne les décrivent pas, se fiant à la Ville.

En somme, le rapport aurait dû être en mesure d’assurer à la population que l’urgence et la quantité d’eaux usées déversées soient pleinement justifiées. Rien n’a été qualifié ni quantifié autrement qu’avec des généralités.

Catherine Huard, directrice générale, se dit déçue de l’absence de conclusion du rapport : « Le rapport est essentiellement une comparaison de risques théoriques, alors qu’il aurait été primordial d’obtenir l’avis d’experts qui ont déjà eu à régler de tels problèmes, y compris  d’entrepreneurs spécialisés ».  Elle réitère également que les gouvernements doivent forcer le paiement de compensations sur les débordements d’eaux usées non traitées. Une mesure incitative permettrait de réduire le temps et les volumes de déversement. « Les municipalités doivent payer pour leur pollution, et non uniquement l’envoyer chez leurs voisins en aval ! » conclut-elle.

Pour lire le communiqué en entier.

Pour consulter le rapport des experts.

Déversement d’égouts de Montréal : la méthode de travail doit être révisée pour réduire la pollution

La Fondation Rivières a réussi, avec la collaboration de Projet Montréal, à prendre connaissance du document d’appel d’offres publié pour la construction de la chute à neige Riverside et l’enlèvement du cintrage existant dans l’intercepteur sud. Le document, publié sur le site du Service électronique d’appel d’offres (SEAO) le 10 mai 2015, donne des informations permettant de questionner plusieurs aspects du projet et de corriger plusieurs informations qui circulent. Ce document devrait être analysé par Environnement Canada qui veut maintenant, tardivement, revoir le dossier.

En ce qui concerne la période de moindre impact environnemental, celle-ci n’est pas du 15 octobre au 15 novembre comme l’indique le ministre Heurtel. On peut lire au Rapport d’analyse de son ministère qu’elle s’étend plutôt du 1er décembre à la fin février. Cependant, pour d’autres considérations, telles la disponibilité d’un nombre maximal de chutes à neige et pour minimiser les coûts de construction, elle a été établie par la Ville du 15 octobre au 18 décembre.

La Fondation considère que pour de tels travaux spécialisés, il aurait fallu permettre aux entrepreneurs, qui disposent de l’expertise pratique pour de tels travaux complexes, de ressources et d’une expérience souvent sur le plan international, de proposer des méthodes de travail qui minimisent le déversement des eaux usées. Ce qui n’aurait pas empêché la Ville de proposer la sienne. L’important est d’obtenir un résultat minimisant la pollution et une réalisation sécuritaire.

La Fondation Rivières, qui examine la performance de plusieurs systèmes d’assainissement sur certaines rivières, souligne que les débordements d’eaux usées dans les cours d’eau constituent une problématique sous-estimée et méconnue au Québec. Les exemples de situations qui se produisent en Ontario ou lors de catastrophes naturelles n’excusent pas le laxisme face à ce problème, même s’il s’avère incontournable à certains endroits.

Pour lire notre communiqué en entier.

Déversement d’égouts de Montréal : Montréal doit rendre publics tous les documents

Le rapport du ministère de l’Environnement rendu public après la conférence de presse de la Ville de Montréal de vendredi dernier soulève de nouveaux questionnements sur le cheminement chaotique du dossier. Ce rapport, dont le nom des auteurs est caviardé et leur formation permettant de juger de leur expertise est inconnue, réfère surtout à l’application de la « note d’instructions no 11-07 » et ne permet pas de constater une expertise attendue du gouvernement sur les travaux proposés. Le rapport reprend essentiellement les déclarations de la Ville sans contre-expertise apparente.

Le rapport du 24 février 2015 indique que le déversement des eaux d’égout occasionnera une « importante contamination microbiologique », que la période choisie à compter du 18 octobre n’est pas celle de « moindre impact », et qu’Environnement Canada doit aussi autoriser la Ville. Cela ne correspond pas à la déclaration en conférence de presse du président du Conseil exécutif Pierre Desrochers qui mentionnait qu’une entente Québec-Canada devait être mise en vigueur d’ici deux semaines pour éliminer le dédoublement de juridiction dans l’analyse des dossiers.

En bref, l’information disponible ne permet pas de conclure à la nécessité de déverser les eaux d’égout, en tout ou en partie. La Fondation Rivières demande conséquemment la divulgation des documents relatifs à ce projet, ceux de la Ville, du MDDELCC et d’Environnement Canada. Une contre-expertise doit être effectuée par des gens ayant la compétence pour porter un jugement sur les méthodes de construction proposées par la Ville.

Pour lire notre communiqué en entier.