Projets en cours pour stopper la pollution du St-Laurent

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Contamination toxique du Saint-Laurent: Deux projets sont enfin en cours pour stopper la contamination près de l’autoroute Bonaventure à Montréal. Il faudra un suivi adéquat de la performance du partenariat public-privé (projet fédéral) et de la disposition des eaux contaminées (projet de la Ville de Montréal).

Voir ces deux articles du Journal de Montréal.

Protéger le Saint-Laurent 

Nettoyage d’un des sites les plus toxiques du Québec

 

 

Un appareil révolutionnaire pour la qualité de l’eau

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Un appareil révolutionnaire testera la qualité de l’eau en 15 minutes

La Fondation Rivières salue l’arrivée sur le marché du ColiMinder, un appareil automatisé qui analyse rapidement la qualité de l’eau de rivières et de lacs. Un système d’alerte devra être mis en place pour signaler une contamination des endroits de baignade à la population.

Huffington post – Un nouvel appareil permettra de détecter la E-coli dans les sites de baignade

Journal de Montréal – Un appareil garantit une baignade sans matière fécale

COMMUNIQUÉ – Une nouvelle technologie donnera l’alerte en 15 minutes

Rivière Richelieu : une qualité de l’eau préoccupante

 

Les 8 et 9 juillet 2017, treize canoteurs et kayakistes ont traversé la portion canadienne de la rivière Richelieu afin de sensibiliser la population sur la qualité d’eau de cette rivière entre le lac Champlain et la ville de Sorel-Tracy au confluent du Saint-Laurent.

Les canotiers ont ainsi été des témoins de première ligne de l’augmentation de la pollution sur leur parcours. L’équipe du Richelieu en 24h a pris des échantillons d’eau à cinq endroits sur la rivière, ainsi que des photos, afin de documenter la situation.  Elle a produit un rapport dont les conclusions sont préoccupantes.

La Fondation Rivières souhaite conséquemment faire une étude de la problématique des eaux usées municipales et de son impact sur certaines grandes rivières québécoises, dont le Richelieu.  Pour voir le communiqué et le rapport d’analyse, cliquez sur les liens suivants.

Communiqué

Résultats de l’analyse – Rivière Richelieu – ACTION EAU RICHELIEU

La culture industrielle du maïs se poursuit au parc des Îles-de-Boucherville

La Fondation Rivières s’associe aux Amis du Parc des Îles-de-Boucherville, à Nature-Québec et Environnement Boucherville pour demander au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, de rendre les 142 hectares en culture dans le parc conformes à la Loi sur les parcs nationaux.

À l’heure actuelle au Parc des Îles-de-Boucherville, il y a encore de la culture industrielle de maïs qui nécessite l’usage de fertilisants, de pesticides et d’herbicides dommageables pour l’environnement. Environnement Canada a d’ailleurs avisé en 2002 et 2004 la direction du Parc que la concentration de pesticides excédait de trois fois les normes permises dans les eaux de surface. Il est de plus question d’installer des systèmes de drainage des sols vers le Saint-Laurent.

Lettre ouverte au ministre Luc Blanchette

RAPPEL: Notre deuxième Soirée Rivières aura lieu le 19 juin prochain au bar la Quincaillerie

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Pour sa deuxième Soirée Rivières, la Fondation est heureuse d’accueillir Guy Coderre qui prononcera la conférence: «Vulnérabilité des stations de purification de l’eau de la région métropolitaine de Montréal  en cas de déversement d’hydrocarbures.»  Cette soirée bénéfice est au profit de la Fondation et nous demandons une contribution volontaire.

Guy Coderre est enseignant au Centre national de formation en traitement de l’eau de la Commission scolaire des Trois-Lacs depuis 20 ans.  Il y a quelque temps, il a réalisé une étude concernant le projet d’Oléoduc Énergie Est, étude qui portait sur l’évaluation des impacts d’un déversement prolongé d’hydrocarbures sur les stations d’épuration impliquées.  Les conclusions sont alarmantes.

Nous vous attendons… venez entendre Guy et lui poser des questions tout en prenant un verre.

Le 19 juin 2017 à 19h30 au bar:

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980 Rachel est à Montréal (près de Christophe-Colomb)

http://barlaquincaillerie.tumblr.com/

514 524-3000

Cet événement organisé par la Fondation Rivières est commandité par la Caisse du Plateau-Mont-Royal

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Conférence de Guy Coderre sur les déversements d’hydrocarbures

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La Fondation Rivières vous invite à assister à la conférence qui sera prononcée par Guy Coderre le 3 mai prochain.  Cet événement est organisé par le Conseil régional de l’environnement de Laval, le Centre d’interprétation de l’eau, Oléoduc Laval en amont et Éco-Nature.  M. Coderre nous fera la démonstration que les filières de traitement des stations de purification actuelles n’ont pas été conçues pour détecter ou éliminer les hydrocarbures. Il nous exposera les risques liés au transport d’hydrocarbures en région métropolitaine et nous amènera à conclure qu’en cas de déversement majeur, il n’y a aucun plan B réaliste pour faire face à la situation.

Date : Mercredi 3 mai, 19h à 21h
Lieu : Salle André-Perrault, C.I.EAU, 12, rue Hotte, Laval, H7L 2R3
Tarif : Gratuit

À NOTER: Dans le cadre de nos Soirées Rivières, nous aurons le plaisir d’accueillir  M. Guy Coderre  le 19 juin prochain au bar la Quincaillerie.   Détails à venir. 

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Traitement des eaux usées : une centaine de municipalités continuent de déverser dans nos cours d’eau

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Une centaine de municipalités peuvent continuer de déverser leurs eaux usées sans traitement et sans aucune conséquence. Pour en savoir plus long sur cette situation troublante, consultez cet article du Devoir :

Le Devoir a mis en ligne la liste des municipalités situées dans l’Est du Québec, au Saguenay / Lac-Saint-Jean et en Abitibi.

Et tel qu’expliqué dans cet autre article, à Sainte-Pétronille, sur l’Ile d’Orléans, c’est même le ministère des Transports qui empêcherait un projet d’assainissement d’aller de l’avant. Entre-temps les eaux usées s’en vont au fleuve…

 

Anniversaire de la Fondation Rivières : 14 ans plus tard, où en sommes nous ? Bilan de notre président

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Alain Saladzius, président et cofondateur de la Fondation Rivières

 

La nouvelle de Radio-Canada d’aujourd’hui concernant l’assainissement des eaux usées tombe exactement sur une journée de double anniversaire : celui de la création de la Fondation Rivières et celui de la Politique nationale de l’eau, annoncée le 28 novembre 2002.

La pollution de nos rivières demeure un enjeu central visé par les activités de la Fondation. Avec des gouvernements qui prennent de moins en moins leurs responsabilités, l’importance de cet enjeu prend de l’ampleur quotidiennement dans nos activités. La Politique nationale de l’eau, adoptée il y a 14 ans, devait mettre fin à la pollution provenant d’une cinquantaine de municipalités. Toutefois il y en a désormais une centaine qui déversent en continu. Et les équipes d’inspection chargées de l’inspection et de la surveillance des systèmes d’assainissement ont été démantelées !

L’État continue de se retirer de la surveillance environnementale. Ainsi, après avoir coupé dans ses services, la Loi sur la qualité de l’environnement pourrait se voir modifiée pour alléger les procédures d’autorisation, notamment les audiences publiques. Plus que jamais il faut supporter l’implication citoyenne à tous les niveaux et la Fondation Rivières y contribue de manière importante.

Depuis 14 ans, notre travail acharné a permis d’éviter la construction de plusieurs petites centrales hydroélectriques et incité la ville de Montréal à désinfecter ses eaux usées selon des critères qui vont bien au-delà des exigences gouvernementales, une première. Mais il nous faut continuer et persévérer car ralentir le travail est synonyme de détérioration de la qualité de l’eau des rivières.

Il nous faut donc poursuivre intensivement nos activités d’analyse, d’information et de recommandations. Déversements, pipelines, aide aux citoyens dans leurs démarches visant l’assainissement de leur cours d’eau, les dossiers que nous traitons sont multiples et variés. Et pour que tout ça continue, votre soutien nous est nécessaire.

Fort d’un conseil d’administration solide, de l’implication de plusieurs artistes et personnalités publiques, dont notre porte-parole Roy Dupuis, tout comme celle de bénévoles et d’employés dévoués, nous menons à termes plusieurs dossiers. Vous pouvez contribuer en donnant un peu de votre temps en devenant bénévole pour certaines de nos campagnes.

Vous aussi pouvez contribuer à la préservation de nos cours d’eau en devenant membre, en donnant mensuellement et/ou avec un don unique.

Vous pouvez de plus participer à la campagne Adoptez une rivière !, menée conjointement avec Nature Québec, et ainsi bénéficier d’un reçu pour fins d’impôts.

Au nom de tous les membres de la Fondation Rivières, je vous remercie pour votre appui,

Alain Saladzius, ingénieur et président de la Fondation Rivières

Soirée sur l’assainissement du Richelieu : le lundi 28 novembre prochain

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Le lundi 28 novembre prochain, la Fondation Rivières participera à une soirée de discussions organisée à l’initiative du député de Chambly, monsieur Jean-François Roberge. Il y sera notamment question des débordements fréquents d’eaux usées.  La Fondation Rivières a publié une étude à ce sujet en 2012 répertoriant les installations municipales problématiques. En 2011, il y eut 2 929 surverses qui se sont écoulées par 161 des 207 tuyaux de trop-plein d’eaux usées des réseaux d’égouts. Sur une quinzaine des lieux on dénombrait même 26 surverses en temps sec. Entre 2008 et 2011, plusieurs des 26 stations d’épuration sur la rivière Richelieu ne respectaient pas les exigences gouvernementales sur la qualité des rejets. Où en est-on aujourd’hui ?

Joignez vous à nous. C’est un rendez-vous !

Pour lire les articles parus à ce sujet en 2012.

 

 

Déversement de 135 millions de litres d’eaux usées à Québec : la Ville doit faire davantage en matière de transparence et d’efficacité

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crédit photo : écolequebecmonde.ca

crédit photo : écolequebecmonde.ca

Un an après les déversements de Montréal, désormais connus sous le nom de flushgate, la ville de Québec a annoncé quatre déversements « planifiés » entre le 22 novembre 2016 et février 2017. La Ville a repris plusieurs éléments de l’argumentaire de la ville de Montréal, mentionnant une absence de conséquences compte tenu de divers facteurs nébuleux, pour conclure que l’opération se compare à un « changement d’huile ».

Or, la Fondation Rivières avance que ce raisonnement ne tient pas compte des effets cumulatifs sur le fleuve et qu’il est possible de faire mieux. On note, à l’examen des deux documents rendus publics sur le site de la Ville, qu’un effort devrait être fait dans la planification des activités et la divulgation des informations sur certains aspects techniques du dossier. Ces améliorations sont souhaitables autant pour la ville de Québec que pour toute autre municipalité :

  1. Informer la population des heures exactes de la tenue des travaux afin d’optimiser les efforts visant à minimiser les impacts. La Ville devrait aussi prévoir des travaux de nuit, moment où les débits sont minimaux, quitte à réaliser les travaux sur plus d’une nuit.
  1. Demander à la population d’éviter de jeter des solides non dégradables dans les toilettes. Aussi, les institutions, commerces et industries (ICI) pertinentes devraient être mises à contribution, en plus de la population, afin que les organisations qui le peuvent, retiennent leurs effluents pendant les déversements.
  1. Modifier l’échéancier des travaux afin que ceux prévus aux postes de pompage Limoilou et Saint-Charles soient réalisés au même moment que ceux à la station d’épuration de l’Est. Ces déversements totalisent 25 millions de litres et seraient alors annulés par une telle approche puisque les eaux ne seraient déversées qu’à un seul moment;
  1. Offrir des incitatifs aux entrepreneurs afin qu’ils réalisent les travaux plus rapidement ou proposent une méthode de travail améliorée;
  1. Divulguer publiquement les informations techniques liées aux travaux, sous le sceau de l’ingénieur responsable. La description devrait suivre une présentation s’inscrivant dans les meilleures pratiques du secteur d’ingénierie. L’information rendue publique actuellement[1],[2] relate essentiellement des comparatifs anecdotaux vis-à-vis les déversements de Montréal. Cette information n’offre pas le niveau de précision désormais exigé par la population;
  1. Identifier l’ensemble des méthodes de travail évaluées lors de l’étape de faisabilité (pompage temporaire, conduite temporaire, équipements en parallèle, etc.) et les raisons pour lesquelles celles-ci n’ont pas été retenues (sécurité, coût, irréalisables, etc.);
  1. Rendre publique une copie des demandes d’autorisation, incluant les études, réponses et autorisations des ministères impliqués. Considérant que certains travaux ne requièrent pas d’autorisation, une information complète permet d’éviter tout malentendu.

 

La Fondation Rivières offre son entière collaboration à toute municipalité, notamment la ville de Québec, pour développer les meilleures pratiques dans la gestion de ses eaux.

Pour toute demande d’informations, contactez Alexandre Joly, chargé de projets et responsable de la recherche scientifique, au 514 267-0034.

Pour le communiqué officiel, c’est ici.

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[1] Ville de Québec, communiqué, 15 novembre 2016 : http://www.ville.quebec.qc.ca/espace_presse/actualites/fiche_autres_actualites.aspx?id=15331

[2] Ville de Québec, Travaux d’entretien des ouvrages d’assainissement, 15 novembre 2016 : http://www.ville.quebec.qc.ca/docs/actualites/15331-480-COM-annexe.pdf