L’État doit accompagner les municipalités et faire cesser les rejets d’eaux usées

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Montréal, le 27 septembre 2018   –   93 municipalités ne traitent pas leurs eaux usées au Québec et les rejettent directement dans l’environnement. Ces municipalités doivent impérativement faire les démarches nécessaires pour cesser de polluer. Alors que toutes les autres municipalités québécoises ont assumé leurs responsabilités et les coûts inhérents depuis des dizaines d’années, il est inéquitable que ces 93 municipalités retardataires bénéficient du laxisme du gouvernement.

« Un laisser-faire inacceptable, inéquitable entre les municipalités et à l’égard des citoyens qui eux, doivent respecter la réglementation à l’égard de leurs propres systèmes d’assainissement individuels.  Des retards d’autant plus invraisemblables que seulement six municipalités ont corrigé la situation depuis trois ans » déclare Alain Saladzius, ingénieur et président de la Fondation Rivières. Rappelons que le Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement de eaux usées (ROMAEU) est entré en vigueur en novembre 2015.

Alors que presque toutes les municipalités québécoises ont complété leurs travaux d’assainissement des eaux usées au cours des années 90 et 2000, on comprend mal pourquoi le gouvernement ne règle pas le cas de ces petites municipalités, où le réseau d’égouts se déverse sans traitement dans l’environnement.

Les différentes technologies de traitement sont connues. Ces municipalités pourraient, par exemple, utiliser des étangs de rétention aérés pour un coût d’exploitation très faible. Les subventions offertes par Québec sont disponibles. Celle-ci sont mêmes majorées pour les municipalités les moins fortunées. Afin de réduire les coûts, il est possible de réaliser des appels d’offres de performance, de regrouper des projets ou de traiter les dossiers à une échelle régionale.

M. Saladzius s’inquiète des déclarations de maires de certaines municipalités récalcitrantes affirmant « qu’ils n’iront pas en prison » s’ils ne respectent pas l’échéance du 31 décembre 2020, signifiant qu’ils ne craignent en rien les conséquences de leur inaction.

La Fondation Rivières et la population du Québec sont en droit d’exiger que le prochain gouvernement, par le biais de ses ministères du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ainsi que celui des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT), applique la loi et oblige ces municipalités à cesser leurs rejets dans l’environnement sans délai.

Voir le reportage de Radio-Canada à ce sujet:

Radio-Canada – Déversement des eaux usées au Québec

Et voici la liste des municipalités sans ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées:

Liste des municipalités sans OMAE

Pour information :    Alain Saladzius, ing. président

514 924-2013

presidence@fondationrivieres.org

OPINION – Forages dans les lacs et les rivières : c’en est trop!

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52 organisations lancent un appel ultime à Philippe Couillard pour lui demander de faire volte-face sur l’exploitation des hydrocarbures

Montréal, le 10 août 2018 – Deux des premiers gestes du gouvernement Couillard, en 2014, ont été de lancer son Plan d’action sur les hydrocarbures et d’affecter 1,25 milliard $ à l’exploitation de ressources non renouvelables, dont le pétrole et le gaz. À moins de revirement, l’un des derniers qu’il posera avant de dissoudre l’Assemblée nationale d’ici à la fin août sera l’adoption des règlements sur les hydrocarbures. Ce faisant, il donnerait le coup d’envoi à l’entrée en vigueur de la Loi sur les hydrocarbures et, ainsi, aux projets pétroliers et gaziers en gestation sur le territoire.

Du début à la fin de son mandat, ce gouvernement aura mis tout son poids derrière la filière des énergies fossiles, au mépris de la science, de ses engagements climatiques, de la paix sociale et du simple bon sens économique, tout en cherchant à donner un vernis de rigueur démocratique, scientifique et réglementaire à une démarche factice dont la finalité était connue d’avance : enlever tous les obstacles possibles à l’établissement de cette industrie délétère pour nos milieux de vie, pour les écosystèmes et pour le climat. À maintes reprises, il aura utilisé des artifices comme les omissions, les sophismes et les contradictions pour tenter de permettre les forages et la fracturation au Québec.

Triste bilan.

Vraisemblablement, nous nous retrouverons donc sous peu avec un cadre réglementaire qui consacrera la suprématie des intérêts pétroliers et gaziers privés sur d’immenses pans du territoire québécois – héritage des gouvernements successifs qui ont cédé à des initiés, derrière des portes closes et pour 10 cents l’hectare par an, des droits réels immobiliers sur les terres privées et publiques du Québec. Ces « claims » couvrent aujourd’hui presque entièrement la partie densément peuplée de la vallée du Saint-Laurent, entre l’extrême ouest de la Montérégie et Québec, ainsi que la quasi totalité du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

Certes, la deuxième mouture des projets de règlements publiée en juin interdit la fracturation du schiste, mais elle définit le schiste de manière très pointue sans qu’il soit possible de savoir quelles portions du territoire ou couches de roche des basses-terres du Saint-Laurent correspondent à la définition proposée. Les autres formations rocheuses qui sont susceptibles de renfermer des hydrocarbures – les grès, calcaires, dolomies – ne sont pas protégées par cette interdiction. Ces formations sont présentes dans les basses-terres du Saint-Laurent, en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Ni la stimulation à l’acide ni l’acidification de la matrice ni aucun autre procédé ne sont interdits. L’acceptabilité sociale, sans laquelle le premier ministre jure qu’aucun projet n’aura lieu, n’est nulle part mentionnée dans la Loi sur les hydrocarbures ou ses règlements.

Dernier épisode et apogée de quatre années de désinformation, le 3 août en après-midi, au moment où prenaient fin les 45 jours de consultation sur ces projets de règlements, le Devoir révélait que le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles n’avait pas dit la vérité, jusque-là, quant aux forages dans les lacs et les rivières : loin d’être interdits, ils seraient permis dans presque tous les cours d’eau du Québec.

C’en est trop! La coupe de la méfiance déborde, malgré le recul (beaucoup trop tardif) du ministre, qui se dit maintenant disposé à « corriger » les projets de règlements.

Livrer le sous-sol du Québec à des intérêts privés qui pilleraient notre territoire et nos plans d’eau, en ne nous laissant que des miettes pour réparer leurs dégâts, serait une erreur historique. Une erreur d’autant plus coûteuse qu’il s’agit en grande majorité de compagnies étrangères, principalement albertaines, qui nous revendraient notre propre gaz et pétrole au profit de leurs actionnaires, avant de plier bagage en nous léguant leurs puits abandonnés.

Il est minuit moins une, monsieur Couillard. Il est temps de tourner le dos à l’exploitation des énergies fossiles en jetant aux oubliettes la Loi sur les hydrocarbures et ses projets de règlements d’un autre siècle. La vraie transition énergétique sera le grand chantier du 21e siècle.

 

Gabriel Cliche, Fondation Rivières

Agathe Désilets, Comité citoyens responsables Bécancour

Alain Marois, Fédération autonome de l’enseignement

Amélie Drainville, Comité vigilance hydrocarbures les îles

André Bélisle, Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique

Annabelle T. Palardy, Comité de citoyennes et citoyens pour la protection de l’environnement maskoutain

Anne-Marie Beauregard, Comité-citoyens Maricourt

Audrey Yank, Coalition vigilance oléoducs

Aurore Fauret, 350.org

Carole Dupuis, Regroupement vigilance hydrocarbures Québec

Céline Lachapelle, Action environnement basses Laurentides

Chantale Gamache, Vigilance Hydrocarbure Saint-Marc sur Richelieu

Claude Perron  Comité de vigilance gaz de schiste du Suroît

Christian Daigle, Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec

Denise Laprise, Montmagny en transition

Éric Ferland, Foire ÉCOSPHÈRE

France Lamonde, Association des Propriétaires Privés, Agricoles, (acéricoles) et Forestiers – Appaf

France Guimond, l’EAUbinière, Lotbinière

France Lemieux,  Crivert de Valleyfield

Francine Salvas, Comité Réplique RVHQ

Geneviève Richard, Fondation Coule pas chez nous

Germaine Roy, Coalition citoyenne Beauce-Etchemin

Gisèle Comtois, Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville (MEAC)

Guy Boudreau, Comité vigilance hydrocarbures de Lavaltrie

Hugues Bonenfant, Comité de vigilance de St-Valérien-de-Milton

Huguette Manseau, Comité environnement AREQ, Drummondville

Irène Dupuis, Comité vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière

Jean Falaise, Comité de citoyens de Durham-Sud

Jean-Claude Thibault, Comité conseil en environnement de Racine CCER

Jean Marcaurelle Comité vigilance Nicolet-Yamaska

Johanne Dion, Montréal pour tous

Joyce Renaud, Mobilisation Climat Trois-Rivières

Lise Houle, Comité gaz de schiste Verchères

Louis Casavant,  Vigilance hydrocarbures Deschaillons

Louise Morand, Comité vigilance hydrocarbures de L’Assomption

Marc Ferland, Saint-Antoine-de-Tilly – Milieu de vie

Martin Poirier, NON à une marée noire dans le Saint-Laurent

Michel Côté, Transition Capitale-Nationale

Michelle Théroux, Drummondville

Marc St-Cyr, Comité vigilance hydrocarbures de Sainte-Christine

Marie-Eve Doré, APRiT du Québec – Saint-Louis-de-Blandford

Marie-Josée Renaud, Union paysanne

Martine Chatelain, Coalition Eau Secours

Odette Sarrazin, Comité vigilance hydrocarbures Brandon

Pascal Bergeron, Environnement Vert Plus

Pierre Foisy, Comité vigilance hydrocarbures des municipalités de la MRC de Maskinongé

Pierre Gagnon, Comité vigilance hydrocarbures Saint-Norbert

Réal Lalande, Action climat Outaouais

Serge Fortier – Comité vigilance citoyen Ste-Marie de Blandford

Serge Giard, Comité vigilance  St-Hugues

Solange Gingras, CMBE

Thérèse Jean, Comité vigilance hydrocarbures de la MRC des Chenaux

Rivière Richelieu : Un rapport dresse un premier portrait régional de la performance des ouvrages d’assainissement municipaux

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Montréal, le 5 avril 2018 – La qualité inquiétante de l’eau de la rivière constatée en juillet 2017 par les canotiers qui ont parcouru la rivière Richelieu lors de l’événement Le Richelieu en 24h a incité la Fondation Rivières à identifier les sources de pollution d’origine municipales. Cette étude, une première à l’échelle d’un bassin versant, a permis de constater que les déversements d’eaux usées demeurent nombreux et que l’absence de planification dans les travaux à réaliser démontre une gestion aléatoire des infrastructures. Le rapport recommande une nouvelle approche pour que les municipalités soient accompagnées dans l’identification et de la résolution des problèmes environnementaux les plus importants au niveau du bassin versant.

La Fondation Rivières a ainsi colligé les données d’exploitation des années 2014 à 2016 pour 31 systèmes d’assainissement, soit 26 sur le Richelieu et cinq sur le Saint-Laurent. Seulement six des 31 systèmes répondent à toutes les exigences, autant à la station d’épuration que dans le réseau de conduites qui transportent les eaux. Des 31 entités municipales invitées par la Fondation Rivières à discuter des résultats, 22 d’entre-elles, soit 71 %, ont participé à une discussion sur les observations et les actions requises au cours des prochaines années afin de diminuer les rejets dans les différents cours d’eau.  Ces données et discussions ont ensuite été interprétées et évaluées afin de dresser un portrait régional synthétique et représentatif des principaux défis en assainissement. Le travail a également permis de constater une certaine anarchie dans le choix des projets et la gestion des subventions qui ne sont pas nécessairement allouées selon des objectifs environnementaux prioritaires. La Fondation Rivières recommande que les organismes de bassins versants soient appelés à jouer un rôle prépondérant dans l’identification des priorités.

Le rapport Évaluation de performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux – Bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, années 2014 à 2016, est disponible sur le site web de la Fondation.

Pour lire un article du Journal de Montréal, dans lequel certains constats s’appuient sur ce rapport, cliquez ici.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :

Alain Saladzius, FIC, ing.
Président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Gabriel Cliche, B. Sc. A.
Chargé de projets
514 272-2666 poste 23
campagnes@fondationrivieres.org

Journée mondiale de l’eau : L’assainissement des eaux à la dérive depuis quatre ans

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Montréal, le 22 mars 2018 – Le gouvernement du Québec s’est retiré d’importantes responsabilités depuis l’adoption, il y a quatre ans, du Règlement sur les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées. Depuis, les municipalités ne sont plus accompagnées par l’État, les résultats de performance ne sont toujours pas accessibles aux organismes, l’identification des problèmes et des solutions ne font pas l’objet d’une priorisation, notamment au niveau du bassin versant.

Le dernier rapport sur le sujet date de 2013. Il évaluait quelques 811 stations d’épuration et 4 457 conduites déversant des eaux usées non traitées dans l’environnement, en temps de pluie.  Depuis, les équipes d’inspection et d’accompagnement pour une amélioration du fonctionnement furent démantelées. L’accès au système informatique gouvernemental n’est toujours pas accessible malgré l’engagement du ministre Heurtel pris il y a un an. Mais il y a pire.

Des attestations d’assainissement inexistantes

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) n’a toujours pas émis une seule attestation d’assainissement aux municipalités, malgré le règlement en vigueur. L’annonce faite aux municipalités en juillet 2014 mentionnait leur délivrance «prochaine». Ces attestations sont comme des « permis d’exploitation ». Elles devaient statuer sur la performance des systèmes d’assainissement et voir à ce que les équipements répondent aux besoins en matière de protection des milieux récepteurs. Elles devaient notamment statuer sur les débordements d’eaux usées en temps de pluie qui pourraient être tolérées par le milieu récepteur. Or, ceux-ci augmentent. Les attestations devaient constituer, en somme, «un outil pour la mise en œuvre d’un processus d’amélioration continue de tous les rejets d’une station d’épuration municipale».

Le cas de la rivière Richelieu

Notre dernière étude de 31 systèmes d’assainissement situés sur la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent indique que seulement six de ceux-ci ne requièrent pas d’investissement. Les débordements sont nombreux et augmentent, des stations sont désuètes, d’autres manquent d’équipements. Or, les subventions qui proviennent du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) ne tiennent pas compte de priorités d’assainissement du milieu récepteur qui est le bassin versant. L’argent est distribué aux municipalités selon les demandes reçues, sans égard à la rentabilité environnementale des travaux. Or, un exercice pourrait aisément identifier les travaux qui procureraient le plus de gains environnementaux, tout cela en tenant compte de la capacité de payer des municipalités.

Une vision régionale, une solution régionale

Pendant que des surplus financiers s’accumulent dans les coffres gouvernementaux, un passif environnemental se crée. Le gouvernement économise en réduisant ses effectifs et délègue des activités, il transfert des rôles de surveillance aux municipalités, la recherche et l’innovation à des groupes environnementaux, et la gestion de programmes à des organismes paragouvernementaux.

A défaut que l’État soit en mesure d’identifier les travaux prioritaires, la Fondation Rivières recommande que cette planification soit confiée aux organismes de bassin versant. Les 40 organismes déjà bien implantés sur tout le territoire québécois sont reconnus dans la Loi sur l’eau depuis 2009. Ils maîtrisent bien la connaissance du territoire et les enjeux liés à la qualité de l’eau ayant tous réalisé un plan directeur de l’eau avec les acteurs gouvernementaux, municipaux, économiques, environnementaux et sociaux du territoire, ce qui permettrait de soutenir ces analyses par bassin versant et de cibler les priorités d’intervention. Ils sont dotés d’un personnel scientifique déjà fonctionnel. Pour peu qu’un budget supplémentaire y soit dédié, le travail peut être plus rapidement accompli. Le Fonds vert ou le Fonds des générations, dotés de milliards de dollars, seraient ainsi adéquatement mis à contribution.

Les Québécois ont investi massivement depuis quarante ans pour assainir leurs eaux. Il importe   d’arrêter le recul vécu depuis quatre ans et d’assurer la pérennité des installations, de bien les exploiter et de les améliorer. Soyons à la hauteur, en cette Journée mondiale de l’eau, à tout mettre en œuvre pour respecter la capacité de support de l’écosystème EAU.

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières – tout autant que de la qualité de l’eau.

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Pour informations :
Alain Saladzius, FIC, ing., président
514 924-2013
presidence@fondationrivieres.org

Projets en cours pour stopper la pollution du St-Laurent

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Contamination toxique du Saint-Laurent: Deux projets sont enfin en cours pour stopper la contamination près de l’autoroute Bonaventure à Montréal. Il faudra un suivi adéquat de la performance du partenariat public-privé (projet fédéral) et de la disposition des eaux contaminées (projet de la Ville de Montréal).

Voir ces deux articles du Journal de Montréal.

Protéger le Saint-Laurent 

Nettoyage d’un des sites les plus toxiques du Québec

 

 

Un appareil révolutionnaire pour la qualité de l’eau

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Un appareil révolutionnaire testera la qualité de l’eau en 15 minutes

La Fondation Rivières salue l’arrivée sur le marché du ColiMinder, un appareil automatisé qui analyse rapidement la qualité de l’eau de rivières et de lacs. Un système d’alerte devra être mis en place pour signaler une contamination des endroits de baignade à la population.

Huffington post – Un nouvel appareil permettra de détecter la E-coli dans les sites de baignade

Journal de Montréal – Un appareil garantit une baignade sans matière fécale

COMMUNIQUÉ – Une nouvelle technologie donnera l’alerte en 15 minutes

Rivière Richelieu : une qualité de l’eau préoccupante

 

Les 8 et 9 juillet 2017, treize canoteurs et kayakistes ont traversé la portion canadienne de la rivière Richelieu afin de sensibiliser la population sur la qualité d’eau de cette rivière entre le lac Champlain et la ville de Sorel-Tracy au confluent du Saint-Laurent.

Les canotiers ont ainsi été des témoins de première ligne de l’augmentation de la pollution sur leur parcours. L’équipe du Richelieu en 24h a pris des échantillons d’eau à cinq endroits sur la rivière, ainsi que des photos, afin de documenter la situation.  Elle a produit un rapport dont les conclusions sont préoccupantes.

La Fondation Rivières souhaite conséquemment faire une étude de la problématique des eaux usées municipales et de son impact sur certaines grandes rivières québécoises, dont le Richelieu.  Pour voir le communiqué et le rapport d’analyse, cliquez sur les liens suivants.

Communiqué

Résultats de l’analyse – Rivière Richelieu – ACTION EAU RICHELIEU

La culture industrielle du maïs se poursuit au parc des Îles-de-Boucherville

La Fondation Rivières s’associe aux Amis du Parc des Îles-de-Boucherville, à Nature-Québec et Environnement Boucherville pour demander au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, de rendre les 142 hectares en culture dans le parc conformes à la Loi sur les parcs nationaux.

À l’heure actuelle au Parc des Îles-de-Boucherville, il y a encore de la culture industrielle de maïs qui nécessite l’usage de fertilisants, de pesticides et d’herbicides dommageables pour l’environnement. Environnement Canada a d’ailleurs avisé en 2002 et 2004 la direction du Parc que la concentration de pesticides excédait de trois fois les normes permises dans les eaux de surface. Il est de plus question d’installer des systèmes de drainage des sols vers le Saint-Laurent.

Lettre ouverte au ministre Luc Blanchette

RAPPEL: Notre deuxième Soirée Rivières aura lieu le 19 juin prochain au bar la Quincaillerie

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Pour sa deuxième Soirée Rivières, la Fondation est heureuse d’accueillir Guy Coderre qui prononcera la conférence: «Vulnérabilité des stations de purification de l’eau de la région métropolitaine de Montréal  en cas de déversement d’hydrocarbures.»  Cette soirée bénéfice est au profit de la Fondation et nous demandons une contribution volontaire.

Guy Coderre est enseignant au Centre national de formation en traitement de l’eau de la Commission scolaire des Trois-Lacs depuis 20 ans.  Il y a quelque temps, il a réalisé une étude concernant le projet d’Oléoduc Énergie Est, étude qui portait sur l’évaluation des impacts d’un déversement prolongé d’hydrocarbures sur les stations d’épuration impliquées.  Les conclusions sont alarmantes.

Nous vous attendons… venez entendre Guy et lui poser des questions tout en prenant un verre.

Le 19 juin 2017 à 19h30 au bar:

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980 Rachel est à Montréal (près de Christophe-Colomb)

http://barlaquincaillerie.tumblr.com/

514 524-3000

Cet événement organisé par la Fondation Rivières est commandité par la Caisse du Plateau-Mont-Royal

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Conférence de Guy Coderre sur les déversements d’hydrocarbures

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La Fondation Rivières vous invite à assister à la conférence qui sera prononcée par Guy Coderre le 3 mai prochain.  Cet événement est organisé par le Conseil régional de l’environnement de Laval, le Centre d’interprétation de l’eau, Oléoduc Laval en amont et Éco-Nature.  M. Coderre nous fera la démonstration que les filières de traitement des stations de purification actuelles n’ont pas été conçues pour détecter ou éliminer les hydrocarbures. Il nous exposera les risques liés au transport d’hydrocarbures en région métropolitaine et nous amènera à conclure qu’en cas de déversement majeur, il n’y a aucun plan B réaliste pour faire face à la situation.

Date : Mercredi 3 mai, 19h à 21h
Lieu : Salle André-Perrault, C.I.EAU, 12, rue Hotte, Laval, H7L 2R3
Tarif : Gratuit

À NOTER: Dans le cadre de nos Soirées Rivières, nous aurons le plaisir d’accueillir  M. Guy Coderre  le 19 juin prochain au bar la Quincaillerie.   Détails à venir. 

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