Communiqués de presse

Le gouvernement Couillard déroule un tapis rouge suspect…

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Ce matin, à nos bureaux, s’est tenue une conférence de presse lors de laquelle Fondation Rivières à souligné l’insistance du gouvernement Couillard à vouloir relancer coûte que coûte, en période de surplus énergétiques et de coupures budgétaires, un programme de construction de petites centrales hydroélectriques déficitaires qui va à l’encontre des recommandations contenues dans le récent rapport de consultation sur l’avenir énergétique du Québec, et qui comprend des partenaires étant pour la très grande majorité directement ou indirectement liés à des activités répréhensibles.

Le premier ministre Couillard et son gouvernement, qui ont fait la promesse de gouverner avec « transparence » et « rigueur », ont le devoir d’analyser la pertinence de ne pas reconduire ces contrats et de considérer les impacts négatifs environnementaux et financiers qu’ils peuvent causer. Sur ce dernier aspect d’ailleurs, Fondation Rivières a adressé plus tôt cette semaine cette lettre au ministre des finances, Monsieur Leitao.

Étaient présents les parrains des rivières Sainte-Anne (Maxim Martin), Moisie (Gaston Lepage) et Rouge (Paul Piché).

 

Pour voir le communiqué.

Pour lire l’éditorial de Antoine Robitaille, du Devoir.

Pour lire l’article Des petits barrages bien rouges, paru dans Le Soleil en 1995.

Pour consulter la liste des projets.

Pour voir la réponse de Hydro-Québec à notre demande d’information.

Pour relire notre communiqué de février 2013, au sujet des pertes potentielles pour Hydro-Québec.

 

Retour annoncé du programme des petites centrales : Couillard fait fausse route !

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L’intention de relancer la construction de petites centrales hydroélectriques, annoncée par le Premier ministre Philippe Couillard dans son discours d’ouverture de la 41e législature, démontre déjà un manque de rigueur important dans sa gestion des affaires gouvernementales, estime la Fondation Rivières.

Étonnamment, cette volonté exprimée par le Premier ministre ne tient pas compte des principales recommandations contenues le récent rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec.

Ce rapport confirme, en outre, que le Québec est aux prises avec de très importants surplus de production électrique et que la situation perdurera pour les 15 prochaines années. Les auteurs en viennent à la conclusion que, dans les conditions actuelles du marché, les infrastructures de production d’électricité mises en service depuis 2008, ainsi que celles déjà annoncées, coûteront près de 1,5 milliard $ en dépenses et subventions non-rentables, et que le Québec ne peut plus poursuivre dans la voie actuelle sans risquer de s’appauvrir significativement. Le rapport recommande donc de cesser immédiatement de subventionner les nouvelles sources d’approvisionnement d’électricité.

Au cours des prochains jours, la Fondation Rivières entend suggérer aux ministres des Finances et des Ressources naturelles d’autres voies à suivre pour aider les finances publiques, tout en assurant la protection des rivières.

Pour lire le communiqué en entier.

Un citoyen poursuivi par la Corporation du parc régional de Val-Jalbert

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Fondation Rivières soutient Nicolas Andrade, un citoyen s’étant impliqué dans la campagne pour la sauvegarde de la chute Ouiatchouan. L’auteur d’un site Web parodique et satirique fait face à une poursuite de plus de 34 345 $ intentée par la Corporation du parc régional de Val-Jalbert. Selon la Corporation, le site www.valjalbert.ca était susceptible d’être confondu avec son propre site internet.

Fondation Rivières se joint à plus de 20 organismes qui réclament l’arrêt immédiat de cette poursuite.

 

Pour lire le communiqué complet.

Pour visiter le site web SOS Val-Jalbert.

Pour visionner la vidéo humoristique des Zapartistes au sujet de la poursuite.

 

 

Thursday, May 22nd, 2014 Communiqués de presse, Petits barrages Comments Off

Centrale à Ste-Brigitte-des-Saults: irrégularités et secret autour du renouvellement avec les producteurs privés

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La semaine dernière, la Fondation Rivières a démontré,  après avoir eu recours à la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels,  qu’il n’est pas possible pour les citoyens de connaître le coût d’achat d’électricité par Hydro-Québec aux producteurs privés qui s’approprient nos rivières. Dans le cas de Ste-Brigitte-des-Saults, la Fondation n’a pu confirmer si un contrat initial, d’une durée de vingt ans et arrivé à échéance en février dernier, a effectivement été renouvelé avec Algonquin Power. Ainsi,  Hydro-Québec s’en remettrait au bon vouloir du promoteur privé de donner cette information.

Rappelons qu’en décembre dernier, la Fondation Rivières avait fait parvenir une lettre au Ministère des ressources naturelles (MRN) et une autre au Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP). Les lettres visaient à porter à leur attention des irrégularités de la part de ce dernier concernant l’autorisation de construction émise au promoteur dans le dossier de Sainte-Brigitte-des-Saults.

La Fondation Rivières souligne d’abord que contrairement à ce que prévoit la Loi de l’environnement, aucune étude d’impacts ni possibilité d’aller en audiences publiques pour les citoyens n’ont été mises en place dans le cadre de ce projet de centrale hydroélectrique. De plus, alors que la création et l’exploitation d’une passe migratoire à poissons était obligée lors de l’émission du premier certificat d’autorisation environnementale, le ministère se doit d’expliquer en quoi une demande de sa part est maintenant nécessaire pour l’installer.

La Fondation Rivières se questionne sur la méthode utilisée dans le cas de Ste-Brigitte-des-Saults pour calculer le débit écologique de la rivière. Le certificat d’autorisation environnementale pour les installations actuelles a été délivré avant la mise en place de la Politique des débits réservés écologiques adoptée afin de protéger le poisson et ses habitats. Cette dernière recommande une méthode qui consiste à prévoir un débit minimal de 40% du débit d’étiage de la rivière. il est donc tout à fait pertinent de se demander comment a été établi un débit réservé d’un mètre-cube/seconde sur la rivière Nicolet Sud-Ouest, ce qui correspond à un mince filet d’eau.

La Fondation Rivières réitère donc, dans le contexte actuel de surplus, que cette centrale n’a pas lieu d’être. D’autant plus que selon ses calculs, basés sur la première entente avec Algonquin Power, la perte  actualisée d’Hydro-Québec occasionnée par l’achat d’électricité produite par la seule centrale de Sainte-Brigitte-des-Saults correspondrait à 21 millions $ sur 20 ans.

Lire les articles complets parus dans l’Express de Drummondville les 20 et 21 mars 2014

Impossible de savoir combien Hydro-Québec paie pour l’électricité qu’elle achète à Sainte-Brigitte

Certains éléments d’ordre environnemental négligés par le ministre Blanchet

Élections 2014 : révélons nos véritables valeurs environnementales!

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La Fondation Rivières, l’AQLPA, ENvironnement JEUnesse, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, Nature Québec, SNAP Qc et WWF Canada vous invitent à faire valoir vos valeurs environnementales dans la campagne électorale.

Alors que l’environnement ne semble pas être un enjeu de taille, plusieurs groupes écologistes ont décidé d’agir afin de permettre à la population d’interpeller leurs futurs élus!

Visitez la plateforme mise en place afin de transmettre facilement un courriel aux candidats de votre circonscription et aux chefs des grands partis pour leur souligner l’importance que l’environnement doit avoir au coeur des décisions du futur gouvernement . CLIQUEZ ICI.

Lire le communiqué des groupes

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<a href="http://yannperreau.bandcamp.com/album/au-soleil-ep">Errer au soleil by Yann Perreau</a>
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