Communiqués de presse

Ozonation : Fondation Rivières salue la décision de la ville de Montréal

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C’est avec soulagement que nous avons appris hier que l’usine d’ozonation des eaux usées qui sera mise en service à compter de 2018 fonctionnera dès lors 12 mois par année.

L’automne dernier, la Fondation s’était prononcée en faveur de cette option, après qu’il eut été annoncé que l’usine fonctionnerait 6 mois par année, décision qui avait suscité de nombreuses critiques. (Voir notre communiqué du 2 décembre dernier).

« Les 6 mois correspondaient aux exigences gouvernementales pour permettre aux gens de profiter davantage du fleuve l’été. Mais la réalité, c’est que pour la santé du fleuve, il faut y aller 12 mois par année. On ne court pas de risques », a indiqué le maire Denis Coderre.

La nouvelle usine et son procédé d’ozonation permettront de réduire la présence de bactéries, de virus et d’hormones dans les eaux usées qui sont rejetées dans le fleuve Saint-Laurent. Ainsi, selon l’article du Devoir paru hier, les quantités d’antidépresseurs et d’anticonvulsifs baisseront de 75 % avec le nouveau traitement. Le système permettra aussi de détruire les antibiotiques et les hormones à plus de 90 %. Quant aux perturbateurs endocriniens, ils diminueront de 85 %.

Fondation Rivières tient aujourd’hui à féliciter le maire Coderre et son équipe de leur sage décision !

Hydro-Québec n’aurait pas besoin de Bécancour

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crédit photo : lapresse.ca

crédit photo : lapresse.ca

L’analyse du Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ) – dont fait partie la Fondation Rivières – de la preuve d’Hydro-Québec dans le dossier tarifaire annuel en cours à la Régie de l’énergie révèle un revirement drastique de l’évaluation par la société d’État des besoins en puissance. Hydro-Québec aurait besoin, aujourd’hui, de 945 MW de moins que ce qu’elle avait prévu alors qu’elle tentait de faire approuver ses ententes avec TransCanada Energy et Gaz Métro. En effet, pour l’année 2016-2017, Hydro-Québec prévoyait en 2015 nécessiter 38 575 MW, alors qu’en 2016, elle prévoit finalement n’avoir besoin que de 37 630 MW. La centrale thermique de TransCanada à Bécancour devait être mise à contribution et produire 325 MW durant l’hiver 2016-2017 et 570 MW les années suivantes. Le ROEÉ constate que cette dépense aurait été inutile, à tout le moins cet hiver et peut-être aussi les années suivantes, puisque le bilan en puissance de l’entreprise est suffisant pour répondre à la demande.

Cette révision dans la prévision des besoins en puissance est inquiétante puisqu’encore cet été, devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), les représentants d’Hydro-Québec clamaient haut et fort qu’ils avaient absolument besoin de la puissance découlant du nouveau contrat proposé par l’entreprise pour passer l’hiver prochain. Or, quelques semaines plus tard, nous apprenons qu’il n’en est rien.

Rappelons également qu’à la demande du ROEÉ, la Régie de l’énergie a récemment révisé sa décision qui autorisait l’entente de gré à gré entre Hydro-Québec et TransCanada pour l’opération jusqu’en 2036 de la centrale thermique de Bécancour en périodes de pointe puisqu’il s’agissait d’un nouvel approvisionnement souscrit sans processus d’appel d’offres préalable. Selon le ROEÉ, il est essentiel que l’exigence d‘un processus public d’appel d’offres prévue par l’Assemblée nationale soit respectée afin d’assurer la considération sur une base égalitaire de toutes les sources d’approvisionnement disponibles.

Hydro-Québec dispose de plusieurs alternatives à cette centrale polluante, dont des mesures de gestion de la demande, les appels au public par grand froid, les 500 MW disponibles en vertu d’un échange avec l’Ontario et la nouvelle technologie de stockage d’électricité à grande échelle. Selon le ROEÉ, les Québécois devraient se préoccuper davantage des conséquences de la planification d’Hydro-Québec sur les tarifs d’électricité. Non seulement les ratés à ce chapitre peuvent leur coûter très cher, mais en plus, risquent d’entraîner des impacts négatifs pour l’environnement.

Grâce aux interventions récentes du ROEÉ devant la Régie de l’énergie, des millions de dollars additionnels n’ont pas été gaspillés pour l’adaptation de la centrale de Bécancour à la production de puissance à la pointe et pour maintenir des livraisons inutiles jusqu’en 2036, soit 10 ans de plus qu’en vertu du contrat d’origine liant Hydro-Québec à TransCanada.

Pour lire l’article paru dans le Journal de Montréal.

Pour lire l’article paru dans La Presse.

Pour lire notre communiqué en entier.

ONÉ – Trudeau invité à faire preuve de leadership

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Plus de 50 groupes du Canada – dont Fondation Rivières – ont envoyé une lettre au premier ministre Justin Trudeau ainsi qu’au ministre des Ressources Naturelles Jim Carr les exhortant à réformer totalement l’Office National de l’Énergie avant, et non après, que ce dernier prenne des décisions quant aux projets d’oléoducs Énergie Est de TransCanada et Trans Mountain de Kinder Morgan, tous deux en cours d’évaluation.

Pour lire le communiqué en entier.

 

 

 

Thursday, September 8th, 2016 Communiqués de presse, Fleuve, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off on ONÉ – Trudeau invité à faire preuve de leadership

Les problèmes de débordements d’eaux usées passés sous la loupe

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Vieux Port de Montréal - 18 juillet 2016

Vieux Port de Montréal – 18 juillet 2016

 

Les incidents polluants causés par des eaux usées non-traitées, qui s’échappent des réseaux d’égouts, sont nombreux ces derniers temps. Depuis le Flushgate de Montréal, des déversements majeurs et médiatisés se sont multipliés au lac Saint-Jean, à Trois-Rivières, Beauharnois et récemment à Saint-Hyacinthe où des milliers de poissons sont morts. Des cas de pollution sont signalés presqu’à tous les jours.

L’absence de surveillance et de pénalités par le gouvernement est en partie responsable de cette pollution. Les installations ne sont plus inspectées et aucune amende pour déversement ou manque de traitement n’est enregistrée au répertoire du MDDELCC. Les municipalités doivent  corriger leurs installations insuffisantes ou déficientes, les systèmes de drainage pluvial doivent être repensés afin de contrôler les eaux à la source, il faut réduire le pavage et infiltrer l’eau de pluie dans le sol, les traitements d’eau doivent être installés ou améliorés, des alarmes doivent être mises en place lors de débordements, etc.

Voici certains articles récents sur le sujet :

Règlements sur les eaux usées

Une bataille acharnée pour la dépollutions du Lac Raymond (notre mascotte Martin vous en parle d’ailleurs à droite de l’écran).

Déversements d’eaux usées : une conséquence de l’austérité , dit le syndicat de la fonction publique

Le Québec à la traîne en matière de déversements d’eaux usées

Un débit influencé par la météo et le barrage

Importante victoire devant la Régie de l’énergie !

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crédit photo : La Presse

crédit photo : La Presse

La Régie vient de rendre une décision empêchant un nouveau contrat entre Hydro-Québec et la compagnie TransCanada (oui, la même que dans le dossier de l’oléoduc).

Ce contrat visait à acheter de l’électricité aux heures de pointe de la centrale au gaz naturel de Bécancour (oui, la même pour laquelle on paie déjà 150 M$ par année sans qu’elle ne produise d’électricité en raison des surplus actuels).

Le nouveau contrat, convenu sans appel d’offres, apparaît inutile, polluant et coûteux. D’autres solutions pour satisfaire les besoins en période de pointe de consommation d’électricité seront présentées aux consultations du Bureau d’audiences publiques.

Cette victoire du Regroupement des organismes environnementaux en énergie, dont fait partie la Fondation Rivières, pose un jalon important dans le but d’assurer une meilleure gestion énergétique au Québec.

Pour consulter le communiqué du ROEÉ et la décision de la Régie.

Thursday, July 7th, 2016 Communiqués de presse, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off on Importante victoire devant la Régie de l’énergie !