Communiqués de presse

La Fondation Rivières annonce son appui au comité de citoyens Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé

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La Fondation Rivières annonce son appui au comité de citoyens Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé.  Elle annoncera également dans les prochains jours le nom des personnalités publiques qui viendront parrainer les rivières York et Saint-Jean situées à proximité du site des forages en cours de réalisation dans le secteur Haldimand de la ville de Gaspé.

Ces forages de la compagnie Pétrolia s’étendront sur environ deux kilomètres, à un kilomètre de profondeur. Ils visent à identifier le potentiel pétrolier du secteur et menacent de contaminer les rivières et l’eau souterraine des 75 puits des résidences à proximité. Un rapport d’expertise réalisé par l’Institut national de recherche scientifique (INRS) mentionne la possibilité que le ruisseau Dean subisse des déversements qui contamineraient la rivière York à l’embouchure de la baie de Gaspé où circulent les saumons. D’autre part, la migration du pétrole et des contaminants souterrains est imprévisible, notamment dans des conditions de roc fracturé. Une telle contamination peut s’étendre à des kilomètres de distance, ce qui menace ainsi, par d’autres chemins, les rivières à saumons.

Le dernier rapport d’expertise indépendante identifie clairement ces enjeux de contamination, même pour des puits d’eau potable. La Fondation Rivières partage les craintes des citoyens qui sont bien documentés et qui constatent que les seules mesures de précaution de l’entreprise se résument à installer une membrane de plastique et que l’étude de l’INRS ne traite pas adéquatement de la migration des contaminants, notamment dans des fractures de roc en profondeur.

Pour lire notre communiqué.

Pour consulter l’avis sur les risques reliés à la santé et à l’environnement produit par le groupe Savaria, Experts Conseils inc.

Un BAPE pour le projet Énergie Est est réclamé

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À la suite du dépôt officiel du projet Énergie Est de TransCanada, de nombreuses organisations de la société civile québécoise – dont Fondation Rivières – interpellent le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec afin qu’il mandate immédiatement le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) pour étudier l’ensemble du projet.

Pour lire le communiqué.

Tuesday, November 11th, 2014 Communiqués de presse, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off

La centrale hydroélectrique opérée par Algonquin Power à Sainte-Brigitte-des-Saults ne respecte pas son certification d’autorisation

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Crédit photo – Pierre Leclerc

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) vient d’émettre un avis de non-conformité au certificat d’autorisation environnementale accordé en mars 1998 à la compagnie ontarienne Algonquin Power Fund (Canada) inc., qui opère la centrale hydroélectrique privée, dite «au fil de l’eau», sur la rivière Nicolet Sud-Ouest à Sainte-Brigitte-des-Saults, près de Drummondville.

Soutenu par un rapport d’inspection des installations effectuée par le ministère de la Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), cet avis, obtenu en vertu de Loi sur l’accès à l’information suite à une plainte de la Fondation Rivières, épingle la compagnie Algonquin Power pour ne pas avoir respecté les conditions de son certificat en ce qui a trait au maintien d’un débit minimal (1 mètre/cube à la seconde) durant l’été, et d’une voie migratoire qui doit permettre la libre circulation de diverses espèces de poissons, dont certaines sont menacées, afin qu’ils atteignent le reste de la rivière pour compléter leur cycle vital.

Dans son évaluation des conséquences sur le milieu, le MDDELCC qualifie la situation de «grave».

Pour lire notre communiqué.

Des groupes environnementaux, dont Fondation Rivières, demandent à Québec d’entamer une poursuite pénale contre TransCanada

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Crédit photo : J. Audet

Crédit photo : J. Audet

 

Des groupes environnementaux et deux citoyens ont déposé hier, par le biais de leur avocat Me Michel Bélanger, une plainte formelle auprès du ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), David Heurtel, lui demandant d’entamer une poursuite pénale contre TransCanada Pipelines Ltée. L’entreprise a réalisé au printemps dernier, sans l’autorisation du Québec et en contravention de la Loi sur la qualité de l’environnement, des levés sismiques impliquant l’émission de bruit à un niveau sonore pouvant atteindre plus de 215 décibels. Ces levés sismiques (aussi appelés géophysiques) ont eu lieu à la hauteur de Cacouna dans l’habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent.

Les groupes demandent au ministre d’agir « dans un souci d’équité, d’exemplarité et de justice et dans la perspective d’un projet qui sera appelé à avoir de nombreuses autres implications sur l’environnement au Québec ». « Il faut prendre les recours qui s’imposent pour sanctionner cette contravention » soutient Christian Simard, directeur général de Nature Québec. Pour Me Bélanger, « ces travaux de levés géophysiques auraient dû manifestement faire l’objet d’une demande d’autorisation de la compagnie TransCanada aux termes de l’article 22 de la LQE. Le défaut de le faire donne ouverture notamment, à une poursuite pénale contre cette dernière, aux termes de l’article 115.31 de la LQE ».

Selon la plainte qui a été envoyée hier au ministre, TransCanada a réalisé des levés géophysiques dans l’habitat essentiel du béluga en avril 2014. Pêches et Océans Canada a émis un permis et un avis aux termes de la Loi sur les espèces en péril dans lesquels il a été reconnu que ces levés étaient susceptibles d’avoir un impact sur le béluga et son rétablissement. Il a également été admis par le directeur régional du MDDELCC, M. Jean-Marie Dionne, qu’aucune demande de certificat d’autorisation n’a été délivrée ou demandée par son ministère pour de tels travaux.

Le ministère reconnaît pourtant que ces levés géophysiques avaient des impacts plus importants encore que les travaux de forage. Ces derniers ont pourtant fait l’objet d’un certificat d’autorisation. On se rappelle que ces forages ont été par la suite suspendus par un jugement de la Cour supérieure jusqu’au 16 octobre. Ils n’ont toujours pas repris à ce jour en raison de dépassements de bruits lors des premiers travaux.

Catherine Huard, directrice de la Fondation Rivières, rappelle qu’« il est primordial que le projet de port pétrolier soit évalué dans son ensemble avant de procéder à des travaux préliminaires nuisibles pour l’espèce ». Les parties associées à la plainte sont le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), la  Fondation David Suzuki, Nature Québec, la Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec (SNAP Québec), Greenpeace, la Fondation Rivières et les citoyens France Dionne et Pierre Béland, avec l’appui du Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada).

Pour afficher la plainte.

Thursday, October 30th, 2014 Communiqués de presse, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off

Protection des bélugas à Cacouna – Les organismes environnementaux de retour devant les tribunaux

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Crédit photo : GREMM

 

Des organismes environnementaux soucieux d’assurer la protection des bélugas du Saint-Laurent et le respect des lois environnementales poursuivent avec la seconde étape de leur recours en injonction, et demandent à la Cour supérieure du Québec d’ordonner l’arrêt des travaux de forages entrepris à Cacouna.

Cette demande d’injonction interlocutoire donne suite à une première requête en injonction provisoire, déposée en août et rejetée le 2 septembre, permettant ainsi le début des travaux de forage.

Selon l’avocat au dossier Me Michel Bélanger : « Les travaux, qui n’ont débuté qu’il y a quelques jours, dureront jusqu’à la fin octobre. Cette seconde procédure conserve donc toute sa pertinence. Les témoignages recueillis au cours des derniers jours ont apporté de nouveaux éléments de preuve, nous permettant de croire que la décision au stade interlocutoire devrait être différente ».

La demande d’injonction sera entendue le mercredi 17 septembre prochain à 9 h 30 en salle 15.04 du palais de justice de Montréal.

Les organismes demandeurs sont le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), la Fondation David Suzuki, Nature Québec, et la Société pour la Nature et les Parcs du Canada (SNAP). Bien que n’étant pas parties au litige, le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada), Fondation Rivières et Greenpeace soutiennent cette démarche qui s’impose en raison des impacts nuisibles et importants qu’auront les travaux sur cette espèce en déclin.

Pour lire le communiqué.

Tuesday, September 16th, 2014 Communiqués de presse, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off
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<a href="http://yannperreau.bandcamp.com/album/au-soleil-ep">Errer au soleil by Yann Perreau</a>
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