Communiqués de presse

Rivières Châteauguay et Saint-Louis : des municipalités continuent de polluer allègrement

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crédit photo : moucheurs.com

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Un rapport de la Fondation Rivières sur la performance des 17 systèmes d’assainissement des eaux usées des bassins versants des rivières Châteauguay et Saint-Louis pour la période 2008-2015 montre plusieurs sources de pollution et de cas de non-respect des exigences gouvernementales.

Le rapport dénombre quelques 785 débordements d’eaux usées, notamment des débordements par temps sec dans la ville de Beauharnois depuis plusieurs années sans qu’aucun correctif n’ait été apporté. Il s’agit d’une situation illégale selon la réglementation et pour laquelle le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) aurait dû imposer des amendes depuis 2014.

De plus, la station d’épuration des eaux usées de Beauharnois ne respecte pas les exigences de traitement avec des dépassements récurrents de la limite de 25 mg/l pour les matières en suspension. De plus, cette même station n’élimine pas le phosphore de l’eau (contrairement aux autres municipalités riveraines du lac Saint-Louis) et ne désinfecte pas ses eaux.

La Fondation Rivières a transmis son rapport détaillé des informations aux municipalités concernées ainsi qu’aux organismes du milieu et aux députés.

Pour lire notre communiqué.

Pour consulter les données complètes.

Monday, April 18th, 2016 Communiqués de presse, Déversement Comments Off on Rivières Châteauguay et Saint-Louis : des municipalités continuent de polluer allègrement

Assainissement de la rivière du Nord : les débordements d’eaux usées ternissent le bilan environnemental

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Les débordements d’eaux usées non-traitées se poursuivent allègrement dans le fleuve et les rivières, particulièrement dans la rivière du Nord, selon un bilan réalisé par la Fondation Rivières et transmis à chacune de ses 13 municipalités tributaires. Ce bilan évalue la performance des 18 stations d’épuration des eaux usées et présente le nombre de débordements d’eaux non traitées pour la période de 2008 à 2015.

Il s’agit du premier portrait de la performance des systèmes d’assainissement depuis le déversement des eaux usées de Montréal dans le fleuve encore frais à notre mémoire. Un premier bilan produit en 2012 avait déjà mis en lumière les problèmes dans les villes de Saint-Jérôme, Mirabel et Lachute. Ces bilans s’avèrent toujours aussi négatifs puisqu’aucune amélioration perceptible n’a été observée au cours des quatre dernières années. En plus d’être nauséabondes et une grave menace pour la santé, les eaux usées affectent l’habitat du poisson, empêchent la baignade, nuisent aux activités nautiques et à la pêche, et modifient à long terme les écosystèmes.

Les données utilisées pour ce bilan de la rivière du Nord proviennent du système « Suivi des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux » (SOMAE) du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Pour lire notre communiqué en entier.

Bilan des surverses.

Bilan des performances.

Article paru dans le Journal des Citoyens

crédit photo : Journal des Citoyens

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Friday, March 18th, 2016 Communiqués de presse, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off on Assainissement de la rivière du Nord : les débordements d’eaux usées ternissent le bilan environnemental

Déversement des eaux usées de Montréal : le bilan de la Ville passe sous silence des questions fondamentales

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Le bilan jovialiste du déversement de 4,9 milliards de litres d’eaux usées, au lieu des 8 milliards prévus initialement, ne présente pas d’informations sur plusieurs des événements qui ont mené au « flushgate ». La Fondation Rivières maintient ses demandes d’informations à l’égard des décisions prises et des efforts réalisés pour minimiser le déversement. Elle estime que le déversement aurait dû être moindre.

La Fondation Rivières rappelle que les travaux ont d’abord été justifiés pour permettre l’aménagement de la chute à neige Riverside. La problématique de l’enlèvement des cintres fut connue subséquemment et ce contrat fut confié à Entreprises Michaudville. Combien de travailleurs y ont-ils été affectés ? Y a-t-il eu 4 équipes de travail simultanément aux 4 séries de cintres à enlever, et ce 24 heures par jour ? Cet entrepreneur a-t-il procédé à l’installation des murs préfabriqués simultanément afin de réduire les déversements ? Pourquoi des déversements additionnels sur quatre jours pendant 9 heures ont-ils été faits de jour, et non de nuit, alors que les égouts contiennent moins de pollution et que ces eaux venaient essentiellement du centre-ville ? Y a-t-il eu des montants supplémentaires non prévus alloués pour accélérer les travaux ?

Le bilan jovialiste de la Ville s’attarde sur des éléments qui étaient déjà prévus: faible impact sur les prises d’eau, l’absence de poissons morts, panache concentré en rive nord, plan de communication déficient, manque d’acceptabilité sociale, etc. Or, le bilan ne montre pas d’image aérienne de la rive sud de l’Ile pendant le déversement. Il mentionne la récupération de seulement 3 mètres cubes de déchets, ce qui apparaît irréaliste; il manquait sûrement des équipes de cueillette! Il passe sous silence plusieurs aspects et un rapport indépendant du MDDELCC devrait être produit.

Catherine Huard, directrice générale, réitère la position de la Fondation Rivières à l’effet que le gouvernement du Québec doit imposer le paiement de compensations sur les débordements d’eaux usées non traitées. Cette mesure incitative permettrait de réduire le temps et les volumes de déversement. « Les municipalités doivent payer pour leur pollution, et non uniquement l’envoyer chez leurs voisins en aval ! » conclut-elle.

Pour lire notre communiqué en entier

Pour consulter le bilan émis par la Ville de Montréal.

Eaux usées de Montréal : une désinfection des rejets d’eaux s’impose toute l’année

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La Fondation Rivières demande au ministre Heurtel de justifier sa décision à l’effet que la ville de Montréal n’a pas à désinfecter ses eaux usées tout au long de l’année. Cette démonstration relève de la responsabilité de l’État et doit être rendue publique.

Nous estimons que le système de désinfection à l’ozone qui sera construit et mis en marche en 2018 à la station d’épuration devrait fonctionner à l’année longue, et non seulement en été. Les contaminants ont des effets sur la flore et la faune aquatique, même en hiver. Les prises d’eau potable situées en aval s’en trouveraient sécurisées et améliorées. Les découvertes récentes indiquent que les eaux usées à la sortie des stations d’épuration contiennent, en plus des coliformes, toute une gamme de produits pharmaceutiques, d’hormones et de virus, autant de produits émergents dont les effets peuvent être importants et conduire notamment à des changements génétiques chez les espèces.

Après avoir investi environ 250 M$ dans la construction d’un système de traitement à l’ozone, quelle logique peut justifier de ne pas faire fonctionner cet équipement à l’année longue ?

Une telle politique environnementale devrait être considérée au minimum pour les dix plus grandes stations d’épuration.

Pour Catherine Huard, directrice générale, « Les fonctionnaires et dirigeants doivent se justifier scientifiquement. L’époque de la grande noirceur et des déclarations insignifiantes est révolue, on est en 2015. Nous avons constaté lors du Flushgate l’importance accordée par la population à la qualité de l’eau. Nous croyons que les Montréalais souhaitent que leurs eaux usées soient désinfectées à l’année pour qu’elles ne contaminent pas le Fleuve. La conscientisation et les attentes de la population ont grandement évolué. Or, nos dirigeants ne sont pas encore arrivés à ce niveau de conscientisation comme le soulignait récemment Roy Dupuis dans sa lettre ouverte « L’insoutenable désinvolture de nos gouvernements ». Elle ajoute que des compensations devraient être payées lorsqu’il y a pollution indue, notamment lorsque les exigences du MDDELCC ne sont pas respectées. « Les municipalités doivent payer pour leur pollution, et non simplement l’envoyer chez leurs voisins en aval ! » conclut-elle.

Pour lire notre communiqué en entier.

Pour lire l’article de Radio-Canada.ca .

Wednesday, December 2nd, 2015 Communiqués de presse, Fleuve, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off on Eaux usées de Montréal : une désinfection des rejets d’eaux s’impose toute l’année

C’est demain ! On vous y attend ! Voici sa raison d’y être. Quelles sont les vôtres ?

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« Les Québécois ont pris une douche froide quand ils ont appris les mauvais traitements que subissent encore notre fleuve et nos rivières. Il faut que cela cesse, ce n’est pas cela que veulent les Québécois » clame Christian Vanasse qui animera la soirée. Bien connu pour son engagement, il est, avec son groupe, Les Zapartistes, parrain de la rivière Yamaska. L’humoriste aux phrases lapidaires animera vendredi le 20 novembre le 13e spectacle annuel de la Fondation Rivières, ce qui promet !

La soirée rassemblera entre autres Émile Proulx-Cloutier, Le Brassières Shop, JiCi Lauzon, Frédérick De Granpré, Alexandre Belliard, le JazzBin Band, Kathia Rock et Nicholas Santerre.

Mises en scène par Catherine Huard, les performances seront sous la direction musicale de Pierre Thériault. La présidence d’honneur est assurée par Roy Dupuis, cofondateur, administrateur et porte-parole de la Fondation.

Notre soirée de financement comprendra également la vente de produits, des tirages et un encan. Elle bénéficie du support de précieux commanditaires et partenaires.

 

Billets en vente à 27,50 $ à la billetterie du La Tulipe, au 514 529-5000.

 

Ouverture des portes à 18h30, spectacle à 19h30.

Thursday, November 19th, 2015 Actions - Mobilisation, Communiqués de presse, Événement, Fondation Rivières - Rivers Foundation Comments Off on C’est demain ! On vous y attend ! Voici sa raison d’y être. Quelles sont les vôtres ?