Rivière Magpie: il faut créer une aire protégée

 

Il y a quelques semaines, la SNAP Québec (Société pour la nature et les parcs du Canada) a organisé une manifestation éclair qui a eu un dénouement inespéré : un représentant d’Hydro-Québec est venu déclarer aux participants qu’il n’y avait plus de projet de barrage sur la rivière Magpie.

Maintenant que le dernier obstacle est levé, le gouvernement a toutes les cartes en main pour créer une aire protégée légalement reconnue. Il est donc important de signer et partager cette pétition pour protéger cette rivière exceptionnelle, reconnue mondialement, et que l’on a eu le plaisir de descendre avec Robert Kennedy jr en 2004 pour la faire connaître.

Sauvons la Magpie!

Après la victoire contre Énergie Est…

Il faut dire NON aux forages pétroliers dans nos lacs, rivières et milieux naturels!

C’est avec soulagement et grande fierté que la Fondation Rivières et Nature Québec ont appris cette semaine l’abandon du plus grand projet d’oléoduc en Amérique du Nord, le projet Énergie Est. Après 4 ans de lutte et avec votre soutien actif, nous avons prouvé qu’il est possible de défaire Goliath lorsque nous sommes unis et déterminés. BRAVO ET MERCI !

Lire la suite, dont un commentaire de Roy Dupuis

Hôtel de ville à Vaudreuil-Dorion: la Fondation Rivières porte plainte

hotel-de-ville-vd

La Fondation a déposé une plainte auprès du ministère de l’Environnement vendredi dernier concernant le projet de construction du nouvel hôtel de ville à Vaudreuil-Dorion.   Un appel d’offres par la ville est actuellement en cours afin d’embaucher des consultants en vue de construire l’hôtel de ville en zone inondable.  La Fondation juge cette décision inacceptable, une intervention du ministère est demandée.

Pour en savoir davantage:

Plainte de la Fondation Rivières

La Presse: article de Kathleen Lévesque

L’Anse-à-l’Orme : un site et une rivière à protéger

La ville de Montréal tient actuellement une consultation publique concernant la construction de 6 000 logements à Pierrefonds sur un site d’une grande valeur écologique. L’Anse-à-l’Orme et sa rivière abritent la plus riche biodiversité de Montréal, avec des parcs-nature adjacents et le lac des Deux-Montagnes à proximité. Cet espace offre un potentiel économique et écologique exceptionnel pour le récréotourisme.

La coalition verte de Montréal et le comité de citoyens « Sauvons l’Anse-à-l’Orme », que nous appuyons, demandent la conservation de l’entièreté de la zone. Pourquoi construire dans un lieu naturel alors que d’autres terrains sans valeur écologique sont disponibles, et que la ville de Montréal est en déficit de territoires protégés ? Une pétition de 17 000 citoyens a déjà montré une importante opposition au projet.

La date limite pour s’inscrire pour soumettre un mémoire écrit ou pour exprimer verbalement son opinion est le jeudi 27 avril.  Si vous désirez faire une présentation verbale, vous devez téléphoner au 514 872-8510.

Pour plus d’info

 

 

 

 

 

Pour l’année 2017, nous souhaitons…

winter-1882085_1920

 

À vous tous, chers amis de la Fondation, une année 2017 remplie de paix, d’espoir, de projets, de nature et de solidarité. Continuons, en 2017, à améliorer ensemble la situation de nos rivières.

Après une année remplie d’action et une période des Fêtes lors de laquelle nous refaisons le plein d’énergie, voici quelques-uns de nos projets pour 2017 : les Soirées Rivières, lancées en 2016, se poursuivront avec la tenue de conférences portant sur des sujets qui sont aussi chauds que pertinents de par les questionnements qu’ils suscitent. De grandes assemblées de cuisine dédiées à l’eau. Le Guide des Chutes du Québec, un inventaire des endroits majestueux peu connus et facilement accessibles, sera mis en ligne. Il permettra de favoriser l’essor d’un écotourisme et d’un développement régional favorisant ainsi la préservation des rivières. Le projet IMERGé vise le développement d’une application mobile gratuite sur téléphone intelligent pour permettre aux citoyens d’alerter rapidement la Fondation Rivières lors d’un déversement, d’une pollution ou d’une autre situation problématique. La campagne Adoptez une rivière se poursuivra également en partenariat avec le groupe environnemental Nature Québec. Cette année, les rivières Châteauguay, du Nord, l’Assomption, Richelieu et Yamaska feront l’objet d’un bilan de performance et d’un suivi des systèmes d’assainissement des eaux. Enfin, des activités de financement tels des spectacles et rencontres avec certains de nos fidèles supporteurs qui nous offriront des performances uniques et mémorables. Et bien entendu, nous continuerons de surveiller tout ce qui se passe sur vos rivières et d’y réagir.

(Si vous souhaitez nous appuyer dans ou l’autre de ces projets, vous pouvez nous contacter au fr@fondationrivieres.org, devenir membre ou faire un don, unique ou mensuel).

Au plaisir de se recroiser sur le terrain en 2017 !

Candidature d’Anticosti comme site du patrimoine mondial de l’UNESCO : nous vous encourageons à signer la pétition

,
crédit photo : anticostiphotos.com

crédit photo : anticostiphotos.com

L’Ile d’Anticosti recèle de merveilleuses rivières, dont plusieurs sont un paradis pour le saumon. Ainsi que de spectaculaires paysages.
Un habitat préservé jusqu’à ce jour mais menacé par différents projets d’exploration pétrolière. À coups de millions financés par le gouvernement. Le film Anticosti : la chasse au pétrole extrême de Dominic Champagne, qui aborde le sujet en profondeur, a d’ailleurs démontré que ces projets d’exploration par fractionnement hydraulique menacent directement la qualité de l’eau de ces rivières.
Anticosti mérite une reconnaissance au patrimoine mondial de l’UNESCO.  Le communiqué que Nature Québec a émis à cet effet énumère toutes les autres bonnes raisons qui font de l’Ile une candidature de taille. Nous invitons donc à signer et à partager la pétition. Chaque vote compte.

Un message important de Roy Dupuis, administrateur et cofondateur de la Fondation Rivières

photo : agence Premier Rôle

photo : agence Premier Rôle

 

Bonjour très chers amis,

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a beaucoup d’événements qui ont marqué la dernière année d’activités à la Fondation Rivières. En outre, le 11 novembre marque le premier anniversaire du grand déversement de Montréal : le Flushgate. Cet événement a fait découvrir à tous la triste réalité des déversements et des surverses pour laquelle le gouvernement fait si peu.

J’aimerais pouvoir vous dire que la situation générale s’améliore malgré tout, mais je n’en suis pas certain. À mesure que la Fondation Rivières s’attaque à un problème et parvient, avec votre soutien, à améliorer la situation, une nouvelle problématique émerge et met en danger nos rivières.

La Fondation à laquelle je contribue depuis ses débuts a réussi à conscientiser la population sur l’importance de la préservation de la qualité de l’eau, de l’intégrité des rivières et de leur accès. Les Québécoises et les Québécois demandent maintenant des comptes aux autorités responsables et il faut s’en réjouir! Nous devons à présent nous attaquer à de nouvelles menaces : l’émergence de nouveaux contaminants, les projets d’oléoducs, l’insuffisance de surveillance environnementale, et j’en passe. La liste est longue.

C’est pourquoi je vous demande aujourd’hui de vous joindre à moi pour supporter la Fondation Rivières.

Tout le mois de novembre, la Fondation Rivières est en campagne de financement. Il y a trois façons d’aider : par le financement, par votre implication et surtout, en passant le mot à vos amis et connaissances!

En contribuant avec un petit don au montant de votre choix, vous ferez, en grand nombre, une différence majeure dans les activités de la Fondation Rivières. Bien entendu, si vous préférez faire un don mensuel ou devenir membre, la possibilité vous est aussi offerte via le site de la Fondation Rivières.

 

Adoptez une rivière !

La Fondation Rivières, en collaboration avec Nature Québec, a développé le programme Adoptez une rivière! à travers lequel vous pouvez soutenir les activités de protection et choisir la rivière qui vous tient le plus à cœur. Votre contribution vous vaudra un reçu pour fins d’impôts et aidera à créer un réseau de soutien au maintien de la qualité de l’eau de notre province.

Je me joins à toute l’équipe de la Fondation Rivières pour vous remercier le plus sincèrement du monde de votre appui !

                               

Roy Dupuis

Membre fondateur

Fondation Rivières

 

Contre la remise de notre territoire aux pétrolières ? Prononcez vous : signez la pétition contre le projet de loi 106 !

pl-106

 

Le Parti Québécois, la CAQ, Québec Solidaire, la CSN, la FTQ, plus de 50 groupes environnementaux (dont Fondation Rivières), la  Fédération Québécoise des Municipalité ainsi que plusieurs juristes et scientifiques s’opposent au projet de Loi 106 qui offre notre territoire aux pétrolières.  Le gouvernement continue de faire la sourde oreille ! Envoyons leur un message clair : veuillez signer et partager cette pétition avec le plus grand nombre possible.

Merci !

La stratégie québécoise de l’eau : c’est l’heure de vous exprimer !

drops-of-water-578897_1920

Au cours des dernières années, le gouvernement du Québec a réalisé de nombreuses actions pour protéger cette ressource à la fois vulnérable et épuisable. Près de 15 ans la Politique nationale de l’eau (PNE), adoptée en 2002, nous faisons face à de nouveaux défis, notamment en matière d’adaptation aux changements climatiques et d’aménagement du territoire.

Avec cette nouvelle Stratégie québécoise de l’eau 2017-2032, qui sera mise en œuvre à travers des plans d’action, Québec veut renforcer sa gestion de l’eau avec une approche plus souple et évolutive. En plus de mobiliser tous les acteurs de la société, le gouvernement souhaite prendre en compte les axes d’intervention liés à la gouvernance, à l’environnement, à la société et à l’économie, actuels et prévisibles, en matière de protection et de mise en valeur de l’eau et des écosystèmes aquatiques.

S’informer et participer

La présente consultation publique est une consultation Web. Toute personne intéressée peut y participer.

Après avoir analysé tous les commentaires et suggestions reçus, le Ministère, en collaboration avec les autres ministères impliqués dans la gestion intégrée de l’eau, produira un sommaire de consultation publique, qui sera également disponible sur ce site.

Transmettre des commentaires

  • Pour transmettre vos commentaires au Ministère, vous devez remplir le questionnaire en ligne qui porte sur certains éléments ciblés de la Stratégie.
  • Les commentaires reçus doivent porter uniquement sur la vision, les axes d’intervention et les orientations de la Stratégie.
  • La date limite pour transmettre vos commentaires est le 28 octobre 2016. Après cette date, les commentaires reçus seront analysés.

Vos commentaires sur la façon dont le Québec envisage d’assurer la conservation de ses ressources en eau et des écosystèmes aquatiques, humides et marins enrichiront la réflexion qui mènera à la Stratégie québécoise de l’eau 2017-2032. L’adoption de cette dernière permettra de fixer le cadre stratégique et d’orienter la mise en œuvre de mesures visant à conserver l’eau et les écosystèmes aquatiques, au bénéfice des générations actuelles et futures.

Citoyens, à vos claviers !

Fracturation hydraulique à Gaspé : les Premières Nations s’opposent

crédit photo : Claude Côté / Radio-Canada

crédit photo : Claude Côté / Radio-Canada

Il y a deux semaines environ, quelques dizaines de signataires – dont Fondation Rivières – demandaient dans une lettre ouverte la cessation des activités de fracturation hydraulique à Gaspé. La contamination de la nappe phréatique étant inquiétante, il nous paraissait urgent que cessent les activités exploratoires dans ce secteur.

Aujourd’hui, des représentants Micmacs, Innus et Macélites ont exigé la cessation de ces activités sur leur territoire. Ils exigent le respect de leurs droits ancestraux sur la péninsule gaspésienne et sur l’île d’Anticosti par les gouvernements et les compagnies pétrolières et sont prêts à entreprendre des recours juridiques pour faire respecter leurs droits et interrompre les projets en cours sur le territoire.

Pour lire l’article de Jean-François Deschênes.