Archive pour le mot-clef ‘récréotourisme’

Pétition en ligne pour la rivière Restigouche


Mercredi 20 janvier 2010

3000 signatures d’ici avril pour sa protection

Le bassin versant de la rivière Restigouche est l’un des plus spectaculaires dans l’Est du pays. Couvrant plus d’un million d’hectares à la frontière de la Gaspésie et du Nouveau-Brunswick, il est reconnu internationalement comme étant le plus important habitat du saumon de l’Atlantique et du lynx du Canada.

Les montagnes brumeuses, les forêts majestueuses et les rivières sauvages font de cette région une destination de classe mondiale pour l’écotourisme, les aventures en plein air et la pêche. Hélas, malgré cette renommée et la beauté de cette nature encore sauvage, moins d’un pour cent du bassin versant est protégé du développement au Nouveau-Brunswick. Du côté québécois, il ne bénéficie que de minimes protections.

Une pétition est en ligne actuellement pour demander aux premiers ministres du Québec et du Nouveau-Brunswick de protéger ce bijou aux deux frontières.

D’ici avril, nous avons besoin de 3000 signatures. Signez ici.

Une campagne de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ( SNAP )

Sections Québec et Nouveau-Brunswick

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Tiens! Les rivières serviraient-elles à autre chose?


Mardi 22 septembre 2009

C’est en tous cas ce que suggère une série d’articles éclairants de Michel Corbeil dans Le Soleil de Québec sur la rivière Magpie, le prochain mégaprojet d’Hydro-Québec. D’abord, les rivières recèlent un potentiel récréotouristique qu’on commence à peine à effleurer au Québec. Le rafting, les festivals, autant de création d’emplois et de revenus régionaux à long terme. Le Québec est l’un des derniers paradis de rivières sauvages ou même les touristes internationaux aiment venir se réfugier. Si, à Québec, nos ministres restent aveuglés par les seuls barrages, en régions les citoyens s’organisent et se structurent.

Les rivières, surtout sur la Côte Nord, terrain de jeu d’Hydro-Québec, nourrissent le fleuve Saint-Laurent et ses pêches commerciales. Plusieurs milliers d’emplois à Sept-Îles seulement, qu’il serait bien avisé de sauvegarder.

Et puis, toujours utile, un poisson frais dans son assiette.  Parce que, n’est-ce-pas, un mégawatt ne se mange pas!

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