Archive pour le mot-clef ‘médias’
À voir absolument: émission Enquête de Radio-Canada
Vendredi 19 février 2010
Démission en bloc de 20 médecins à Sept-Îles
Vendredi 4 décembre 2009
Fondation Rivières déplore le fait qu’on en soit rendu là pour attirer l’attention de nos élus.
Sur ce dossier, l’objet de notre implication est le fait que l’on anticipe que le projet de mine d’uranium contaminera la rivière Moisie et constitue une menace pour la prise d’eau de Sept-Iles.
Mise à jour le vendredi 4 décembre 2009 à 12 h 32
Un article et un petit topo audio:
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/12/04/001-demission_medecins_Sept-iles.shtml
Vous pouvez également lire Lettre au ministre de la Santé
La Fondation rivières vient prêter main-forte à SISUR
Jeudi 3 décembre 2009
Nicolas Dupont
Actualité – Publié le 30 novembre 2009
Canoe.ca, Le Nord-Est
La porte-parole de la Fondation rivières, Anne-Marie St-Cerny et quelques membres de Sept-Îles sans uranium (SISUR) se sont rendu au pont du ruisseau Daigle pour faire une démonstration: tous les polluants déversés dans le ruisseau qui longe la route d’accès au lac Kachiwiss finissent dans la rivière Moisie.
Les travaux d’aménagement d’une voie d’accès menant au Lac Kachiwiss ont atteint le pont du ruisseau Daigle. Cette fois-ci, les membres du SISUR n’ont pas manifesté, mais ont plutôt procédé à une démonstration.
«On est en train de construire une nouvelle voie d’accès pour les contaminants, affirme le porte-parole de SISUR, Marc Fafard. Tout va couler dans la route, puis dans le ruisseau et ça va finir dans la rivière Moisie. Aujourd’hui, nous allons le démontrer visuellement.»
Pour prouver son point, M. Fafard a déversé quelques litres d’eau colorée dans le ruisseau. À l’aide d’un hélicoptère, le groupe de pression a pu filmer le trajet de l’eau. En une heure, la tache de colorant avait atteint la rivière Moisie.
La Fondation rivière
«À notre avis, la rivière Moisie est intouchable. C’est un joyau pour toute la province. Je ne peux pas comprendre que le gouvernement laisse faire», lançait Mme St-Cerny.
La Fondation rivières ajoute désormais sa voix à celles des autres organismes qui lutte contre l’exploration et l’exploitation de l’uranium. «Nous venons appuyer les citoyens de Sept-Îles. C’est une solidarité qui est en train de se bâtir dans tout le Québec.»
Selon Mme St-Cerny, ce type d’exploitation traduit l’accélération de la rapacité des entreprises et le relâchement de la volonté du gouvernement à protéger l’environnement. «Si une mine voit le jour sur la Côte-Nord, nous allons devenir la poubelle nucléaire de la planète. Il y a d’autres solutions que l’uranium pour produire de l’énergie, sans mettre des milieux naturels en danger.»
Vidéo: SISUR rencontre Anne-Marie St-Cerny, porte-parole de la Fondation Rivières
http://www.facebook.com/group.php?gid=86403754654&v=app_2392950137
Hydro-Québec reçoit le prix Noirceur
Lundi 16 novembre 2009
Publié le 14 novembre 2009
La Presse Canadienne
Sherbrooke
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec a décerné samedi son nouveau prix de la Noirceur à Hydro-Québec lors de son congrès annuel qui se déroulait à Sherbrooke.
Le prix de la Noirceur «récompense» l’organisme public qui manifeste le moins de transparence et pose le plus d’obstacles à la diffusion de l’information.
Pour le jury qui a examiné les candidatures soumises par les journalistes, Hydro-Québec a essayé de cacher des informations de grand intérêt public, a nié le problème en faisant sciemment perdre son temps à une journaliste, mais a aussi saboté sa recherche par derrière.
La seconde place est revenue au Conseil de bande de Betsiamites sur la Côte Nord qui impose désormais un «laisser-passer» aux journalistes qui veulent entrer sur son territoire, sous peine de se faire arrêter par la police.
La troisième place est attribuée au maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante, qui refuse de répondre au journal local à cause d’un reportage qui mettait en lumière des agissements illégaux de sa municipalité.
Le jury de ce premier prix de la Noirceur était formé d’Alain Gravel de Radio-Canada, de Michel Jean de TVA et de Vincent Marissal de La Presse.
Par ailleurs, le Conseil supérieur de la langue française a décerné samedi le prix Jules-Fournier 2009 à Mme Isabelle Hachey, journaliste au quotidien La Presse. Le prix Jules-Fournier est décerné depuis 29 ans à un journaliste des médias écrits québécois pour sa contribution exemplaire à la diffusion d’un français de qualité.





























