3000 signatures d’ici avril pour sa protection
Le bassin versant de la rivière Restigouche est l’un des plus spectaculaires dans l’Est du pays. Couvrant plus d’un million d’hectares à la frontière de la Gaspésie et du Nouveau-Brunswick, il est reconnu internationalement comme étant le plus important habitat du saumon de l’Atlantique et du lynx du Canada.
Les montagnes brumeuses, les forêts majestueuses et les rivières sauvages font de cette région une destination de classe mondiale pour l’écotourisme, les aventures en plein air et la pêche. Hélas, malgré cette renommée et la beauté de cette nature encore sauvage, moins d’un pour cent du bassin versant est protégé du développement au Nouveau-Brunswick. Du côté québécois, il ne bénéficie que de minimes protections.
Une pétition est en ligne actuellement pour demander aux premiers ministres du Québec et du Nouveau-Brunswick de protéger ce bijou aux deux frontières.
D’ici avril, nous avons besoin de 3000 signatures. Signez ici.
Une campagne de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ( SNAP )
Sections Québec et Nouveau-Brunswick




























Bonjour,
Pour avoir visité plusieurs fois cette magnifique région au cours de ma vie, je crois qu`il est impératif de la protéger à tout jamais.En espérant que vous acquiescerez
à notre demande.
Merçi de votre attention,
Guylaine Couillard
Il faut absolument protéger cette merveille du monde!
Il faut protègernos riviere,c’est très important.
Tout comme la rivière Trois-Pistoles, nous avons la possibilité de préserver l’environnement et de le développer autrement. Ces terres furent le berceau du développement de notre survivance en ce pays. C’est avec un regard nouveau et emprunt de sensibilité dans ce lien de nous avec la nature qu’il faut planifier notre présence en ces lieux.
Pour être de notre temps, dans le film Avatar. Cette question est abordée de façons spectaculaires. Retrouvons nos liens avec notre milieu de vie. Je me sens ni supérieur ni inférieur sur la nature, j’en suis. Je suis Nature comme ceux qui vivaient ici avant nous. C’est l’équilibre entre nos aspirations et la capacité de notre environnement de nous satisfaire.
Je demande aux deux premiers ministres de répondre aux demandes de la Fondation
protégeons ce qu’il y a de plus beau et plus précieux sur terre;il y va de notre survie collective…